Monsieur le Ministre de l'Intérieur,
Vous avez interdit notre manifestation. C'est votre droit.
Vous avez considéré que c'était votre devoir. C'est également votre droit.
Vous reconnaissez donc in petto que nous avons raison. C'est notre droit de le penser et de le dire.
En nous interdisant sous prétexte de risques de troubles à l'ordre public causés par une partie de la population que nous avons désignée clairement, les islamo-racailles et les antifas, vous reconnaissez qu'ils sont bien dangereux et usent de violence avec ceux qui ne pensent pas comme eux.
En lançant une procédure de dissolution contre ceux que les antifas agressent, vous reconnaissez que notre dénonciation du "deux poids-deux mesures" est plus que légitime.
En nous interdisant sans toucher à ceux qui, depuis des années, sont des facteurs de troubles dans notre société, vous avez clairement choisi la voie de la barbarie, de la violence et de la loi du plus fort. Vous montrez de fait que ce qui vous motive, ce qui vous pousse à agir ce n'est pas l'amour de la France et l'intérêt des Français mais une certaine idéologie opposée à la France et aux Français.
Monsieur le Ministre, vous mettez en place un régime totalitaire afin que les milices fascistes venues de l'extrême gauche et les milices islamistes vous aident à rester au pouvoir.
Monsieur le ministre, croyez-vous que cela changera quoi que ce soit à notre détermination, à nos certitudes, à notre engagement ?
Bien au contraire, Monsieur le Ministre, notre révolte contre votre système, contre vos alliés n'en est que plus forte.
Monsieur le Ministre, croyez-vous qu'une manifestation est quelque chose d'essentiel dans notre combat ?
Pas du tout. Une manifestation est une occasion symbolique de dire à tous que nous ne voulons pas de l'islam en France et de la société stalinienne que vous voulez nous imposer.
Mais notre véritable combat se fait ailleurs, chaque jour.
Chaque jour nous écrivons, chaque jour nous parlons, chaque jour nous informons.
Notre page de liberté s'appelle Internet.
Nous savons que vous voulez, à l'instar de tous les pays totalitaires nous l'interdire, mettre le net sous la surveillance de vos agents de la Guépéou que sont antifas, CCIF, Mrap, SOS racisme...
Nous savons que vous comptez sur les islamo-racailles pour tenter de nous faire baisser les yeux, craindre de sortir, craindre de nous regrouper, craindre de manifester, craindre même de penser.
Nous le savons mais nous n'avons pas peur, Monsieur le Ministre, la France a subi d'autres périodes plus que sombres, les Français ont prouvé qu'ils étaient capables de résister.
Nous sommes prêts, nous ne cèderons rien.
Plus que jamais nous sommes en Résistance.
Et sur la place Denfert-Rochereau que vous nous avez interdite, nous écrirons le mot LIBERTE.
Christine Tasin
Présidente de Résistance républicaine
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