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L'islamophobie n'est pas un délit, mais de la légitime défiance

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AGENDA

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Le 22 juin, tous à Paris pour la défense de la France et des Français

Samedi 25 mai Etats généraux du halal, à Paris. Inscription en ligne.

Jeudi 30 mai à 19h30, conférence-débat de Christine Tasin. Pourquoi demander la dissolution de l'Assemblée nationale le 22 juin ? Au Local, 92 rue de Javel, 75015 Paris.
Samedi 1er juin, apéro saucisson pinard dans l'Aude, à Villegly, (15 km de Carcassonne) à partir de 16h, avec Christine Tasin. Inscription obligatoire, merci d'envoyer un chèque de 10 euros (5 euros pour les chômeurs et étudiants) à Résistance républicaine, 101 Avenue du Général Leclerc, 75685 Paris Cedex 14, en spécifiant bien courriel et téléphone pour communication de l'adresse, avant le 20 mai.

Mercredi 5 juin, à 18heures, Christine Tasin sera reçue par Gérard Marin sur Radio Courtoisie pour évoquer la manifestation du 22 juin, en compagnie de René Marchand qui parlera de Reconquista ou Mort de l'Europe.

Samedi 8 juin à 10h30. Résistance républicaine Rhône Alpes, en collaboration avec le Cercle des Citoyens vous invite à une conférence-débat avec Christine Tasin : Laïcité et Communautarisme.

Droit d’entrée : 5.00 €, possibilité de déjeûner sur place : 25.00 €. Brasserie « Midi-Minuit » 83, Cours Charlemagne 69002 – LYON, Réservation Obligatoire : 04 72 61 18 45, ou par courriel lecercledescitoyens@orange.fr, soit pour la conférence, soit pour dîner et conférence.

Vendredi 7 juin et Samedi 8 juin, René Marchand en Lorraine, à l'invitation de Génération Patriotes et de Résistance républicaine. Dîner-conférence 7 juin à 19h30 à Neufchef(57), 18 Euros à envoyer à Génération patriotes Moselle, 45 rue des écoles, 57700 Neufchef, generationpatriotes57@gmail.com ; Déjeuner-conférence 8 juin à midi à Nancy, 26 euros à envoyer à Résistance républicaine, 101 avenue du Général Leclerc, 75685 Paris Cedex 14. Bien note nom adresse téléphone et courriel pour communication du lieu. Inscription avant le 30 mai.

Samedi 15 juin, Résistance républicaine Alsace vous invite à une conférence-débat avec Christine Tasin, près de Sélestat, à 11h30. Pourquoi demander la dissolution de l'Assemblée nationale le 22 juin ? Pour réserver, envoyer un chèque de 30 euros à l'ordre de Gérard Robert Gabier, à Gérard Gabier, 95 Rte de Ste Marie aux Mines, 67730, Châtenois avec votre adresse courriel et un numéro de téléphone pour communication de l’adresse du lieu de rencontre.

Lundi 24 juin, à 19 h. Résistance républicaine Rhône Alpes vous invite à une conférence-débat avec René Marchand : Reconquista ou mort de l'Europe.

Droit d’entrée : 5.00 €, possibilité de diner sur place : 25.00 €. Brasserie « Midi-Minuit » 83, Cours Charlemagne 69002 – LYON, réservation Obligatoire :06 70 02 54 76 , ou par courriel :resistras@orange.fr soit pour la conférence, soit pour dîner et conférence.

JOURNAL DES RESISTANTS

   Pour retrouver les anciens journaux, aller sur youtube, sur la chaîne du JournaldesResistants

  

quickislamfranceRL

Femmes et religion

Samedi 18 mai 2013 6 18 /05 /Mai /2013 18:55
Par Christine Tasin - Publié dans : Femmes et religion
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Jeudi 2 mai 2013 4 02 /05 /Mai /2013 10:00

Dans le magazine de la ville de Nancy de février 2013 page 5, on découvre une photo qui fait hurler.

mairie-nancy-bvasket-1.JPG


Un titre : Quand le sport est une école de dignité.

Dessous une photo avec la légende suivante : "Présenté par Lucienne Redercher, un chèque de 2000 euros pour soutenir l'AS Haut-du-Lièvre Nancy Basket Club dans ses engagements éducatifs."

 

Comment les responsables de l'association Haut-du-Lièvre Nancy Basket Club ont-ils pu accepter que des fillettes portent le voile (ou le bonnet ) dans le cadre de leurs activités et lors de la remise du chèque ?

Comment osent-ils parler de dignité et d'engagements éducatifs ?

Pire encore, comment la Mairie de Nancy peut-elle encourager cette discrimination envers les filles en la récompensant avec l'argent du contribualbe ?

Parce que c'est bien de cela qu'il s'agit.

Voici le paragraphe qui se trouve sous la photo :

Marie-Catherine Tallot, l'adjointe déléguée au sport, et Lucienne Redercher, celle en charge des Droits de l'Homme, partagent le même souci : ne pas voir les discriminations entacher la pratique sportive et même, bien au contraire, mettre le sport au service du respect de la dignité humaine. Un engagement qui s'est déjà traduit par la mise en oeuvre, avec la complicité de la l'Office municipal des sports, d'une charte : "ensemble faisons équipe contre les discriminations", signée aujourd'hui par plus de 70 clubs. Son prolongement logique était la remise d'un prix à une association la plus en pointe dans ce domaine. Première lauréate : l'AS Haut-du-LIèvre Nancy Basket Club. Une structure déjà réputée pour la qualité du travail qu'elle effectue avec les femmes du quartier afin de leur ouvrir l'univers du sport, mais dont le rôle éducatif revendiqué touche aussi les enfants de 10 à 12 ans. Pendant les stages, ils bénéficient en effet d'apprentissages consacrés aux règles de conduite en société et au respect de l'autre, quelles que soient ses croyances, son apparence ou ses orientations de vie.

 

Intéressant, n'est-ce pas ?

Pour recevoir de l'argent de la Mairie, à Nancy, il suffit d'accepter en son sein que les fillettes soient voilées... et de former les jeunes français d'origine qui vous sont confiés à trouver normal que des filles, parce qu'elles n'ont pas de phallus, soient obligées de cacher leurs cheveux, à trouver normal que les filles, parce qu'elles sont nées sans phallus, soient discriminées, marquées d'un voile ou d'un foulard.   

Je vous invite à dire votre façon de penser à la mairie de Nancy, parce que, quand même, on fait de drôles de choses avec l'argent du contribuable, à Nancy et on a une drôle de façon de comprendre la iscrimination !


Mairie, 1 Place Stanislas  54000 Nancy 03 83 85 30 00



 

Par Christine Tasin - Publié dans : Femmes et religion
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Lundi 29 avril 2013 1 29 /04 /Avr /2013 07:30

Le Coran utilise le mot de voile pour désigner soit un rideau (hijab) à travers laquelle les hommes doivent discuter aux épouses de Mahomet afin de ne pas les voir directement (et cela ne concerne pas les autres femmes), soit pour désigner une mante (jilbab) que les musulmanes devaient ramener sur elle pour que les hommes les distinguent des femmes non-libres et ne les violent pas, soit un voile long sans doute ornemental à l’époque (khimâr) qui devait être ramené négligemment sur la poitrine ou le sexe selon la traduction du variante du verset 24.31 traduit par Sami Aldeeb

Les femmes de l’époque de Mahomet portaient des vêtements lâches et fendus qui pouvaient laissaient paraître l’entrejambe selon les mouvements de la femme. À la Mecque pré-islamique, les femmes tournaient nues autour de la Kaaba (associée d’abord à la déesse Astarté puis aux déesses Al-Lat, Al-’Uzza et Manat (lire sur les versets sataniques). Le pèlerinage n’est qu’une récupération.

Le tchadri à l’origine de la burqa (dont la forme « moderne » n’a que quelques décennies) était porté par les femmes des tribus afghanes pour se protéger des tribu ennemies qui venaient capturer des jeunes femmes. Le but était de les empêcher de distinguer les jeunes des vieilles et les belles des moins belles. Rien à voir avec la pudeur ou la religion.

Le niqab, quant à lui est antérieur à l’islam. Les hiérodules (prostituées sacrées rattachées à un temple) de plusieurs pays (Canaan, Sumer, Grèce, Rome) cachaient leur visage afin de préserver leur anonymat. Là aussi, rien à voir avec la pudeur ou la religion, surtout une religion patriarcale puisqu’elles puisque les hiérodules vouaient leur vie à une déesse (Asherat à Canaan par exemple).

À noter que le port du voile intégral est interdit à la mosquée et à lors du pèlerinage à la Mecque.


http://www.blog.sami-aldeeb.com/2011/04/13/le-coran-demande-de-couvrir-le-sexe-et-non-pas-la-tete/

Minona.

Par Christine Tasin - Publié dans : Femmes et religion
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Samedi 27 avril 2013 6 27 /04 /Avr /2013 05:18

De JERUSALEM  - CAPITALE D' ISRAEL.


Je me trouve à JERUSALEM  depuis quelque temps :  j'observe scrupuleusement tous ces malheureux arabes israéliens  et surtout ces  ''pudiques '' femmes arabes qui vivent dans cet Etat d'Apartheid.  Qu'est-ce que je vois ?


Des femmes -  d'une trentaine d'année -  belles, élégantes, maquillées (presque outrageusement pour certaines) portant un ''voile'' ou plutôt une coiffe arrangée d'une façon sophistiquée et recherchée (elles ressemblent aux coiffes peintes sur les portraits du 18ème siècle  décrivant les splendeurs de l'empire ottoman). De couleur vive, assortie à leurs vêtements, cette coiffe ne cache NULLEMENT LEUR VISAGE : au contraire, elle met en valeur leurs yeux, leur bouche et l'ovale du visage. Certaines ont les oreilles découvertes ornées de splendides boucles d'oreille formant parure avec colliers, bracelets, bagues, en or sertis de pierres  précieuses : pas du TOC, vous dis-je !!!!

La plupart portent des jeans très serrés, des tee-shirts (à manches longues  actuellement : l'été, presque pas de manches) ou des tuniques un tantinet moulantes, qui mettent en valeur un joli corps. Of course, toutes possèdent IPhone 5  et/ou baladeurs.

Ces jolies femmes déambulent dans toutes les artères de la ville moderne, font leurs achats dans  les boutiques à la mode : elles paient par carte bleue et sortent avec des paquets plein les bras.  Le soir, revêtues en sportswear + casquette SEULEMENT, elles font du jogging le long de la nouvelle promenade plantée. Elles s'installent, régulièrement, dans tous les bars et restos branchés seules (sans homme pour les chaperonner), commandent les meilleurs plats et paient toujours par carte bleue.

Il est évident que la plupart d'entre elles ne travaillent pas (on les rencontre à toutes les heures de la journée) : leurs  maris possèdent des entreprises : en général, bâtiment, menuiserie, marbrerie, ferronnerie.


Dans les bus, on rencontre souvent des très jeunes filles de 14 -18 ans qui parlent couramment hébreu, puis continuent la  conversation en arabe. N'ayant aucun signe vestimentaire distinctif, on a peine à les reconnaître. Hier, dans le bus, elles étaient trois à parler de leurs ''amoureux". Après leur scolarité, beaucoup suivent les cursus standard des  fac israéliennes : il y a deux campus à Jérusalem. D'autres travaillent comme vendeuses, esthéticiennes, coiffeuses...

Toujours,  le long de la promenade plantée, des jeunes filles se baladent main dans la main avec leur amoureux. Ces jeunes hommes sont eux - aussi habillés à l'occidentale : jeans + tee-shirt. Ni chéchia, ni béret tricoté, ni djellabah, ni capuchon provocateur.

La chaîne télévisées culturelle '' 33 " diffuse des programmes en langue arabe. Les présentatrices/journalistes : belles  jeunes femmes  au langage libre vêtues de  à la mode occidentale, arborant chevelure flamboyante !!!


Les seules à porter un foulard noué autour du cou sont plus âgées et de condition modeste : elles me rappellent ces dames âgées italiennes ou maltaises que je rencontrais dans mon enfance à Tunis.

Toutes ces Arabes israéliennes, qui se disent palestiniennes (quand cela les arrange) habitent aux alentours de Jérusalem  : Beit Safafa au sud, Bethléem, Jabel Mukaber,  Abu tor, Silwan ( en hébreu :" shiloah"  période du Roi Ezéchias ayant régné en Judée  en -700), Tzur Baher, Shouafat ( en hébreu : vallée de Jospahat, du nom du Roi Josaphat ayant régné en Judée  en - 870 ?/voire  peut-être même antérieur à cette date selon certaines données).

La plupart possèdent des voitures, sinon elles voyagent par les moyens de transport standard : toutes les lignes israéliennes de  bus ou la nouvelle ligne de  tramway qui traverse  la ville d'ouest en est.  A cet effet, un aperçu de cette ligne de tramway et des quartiers traversés où l'on aperçoit de magnifiques demeures. Ce sont des camps de réfugiés !!!!! (no comment)

: "Jerusalem Light Rail in Arab Neighborhood of Shuafat" :  le tramway indique le nom des stations en hébreu, en arabe et en anglais .


Aliza

 

Par Christine Tasin - Publié dans : Femmes et religion
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Jeudi 25 avril 2013 4 25 /04 /Avr /2013 08:52

A écouter, sur France info du 24 avril, le témoignage de la jeune Tunisienne violée en septembre 2012 dans son pays.Meriem Ben Mohamed violée en Tunisie

Depuis que des représentants d'Ennahdha sont au pouvoir c'est l'enfer pour les femmes.

On rappellera juste que 40% des Tunisiens en France ont voté pour Ennahdha. Et il y a encore des taupes pour nous donner des leçons et nous dire qu'on doit comprendre... et accepter !

Christine Tasin

Par Christine Tasin - Publié dans : Femmes et religion
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Mercredi 27 mars 2013 3 27 /03 /Mars /2013 08:00

 

Entretien avec Karima, mars 2013 par Jean Théron

 

Karima, vous êtes née dans les quartiers nord de Marseille dans les années 70, dans une famille française originaire d'Algérie: comment avez-vous vécu votre enfance?

 

Mon enfance a été marquée par le mode de vie d'une famille musulmane et la place particulière qu'y occupe la fille.

 

Nous étions trois frères et deux soeurs. Les garçons pouvaient faire ce qu'ils voulaient, sortir, aller jouer au foot ou autre, rentrer à n'importe quelle heure. Pour ma soeur aînée et moi, pas question de sortir, on reste à la maison sauf pour aller à l'école, on fait le ménage, le repas. On ests dirigée par notre mère et sous le contrôle strict du père et des frères quand il n'est pas là. Les garçons s’estiment en droit de contrôler et surveiller leurs sœurs, de leur faire la morale, de les punir s’il le faut. Ils trouvent cela parfaitement normal et naturel. Dominer et frapper leurs sœurs quand elles le "méritent", ce n’est pas un problème pour eux. Ils reçoivent implicitement l’autorisation de leur mère comme de leur père quand il y en a un. Cela fait partie de leur éducation dès leur plus jeune âge.

Nous mêmes, nous y sommes préparées depuis notre enfance. Je ne dis pas qu’on trouve cela normal. Mais on sait ce qui nous attend si on sort des clous qui ont été plantés selon des normes musulmanes. Alors on fait attention pour ne pas les pousser au drame. Ce qui peut arriver très facilement si on n’y prend pas garde. C'est une question de culture. La culture musulmane n'est pas la culture française et inversement. L'adolescence et la jeunesse de nos copines de classe d'origine française et européenne n'ont rien à voir avec les nôtres. Pourtant, elles et nous sommes françaises. En France, les garçons n'ont pas autorité sur les filles. C'est ce qui fait toute la différence entre les Français et les musulmans. Cela on nous l'apprend très tôt.

Mais arrivée à un certain âge on en a assez.

Le problème c'est quand on a des amies françaises à l'école et surtout au collège. Comme on sait qu'on vit en France et qu'on est Françaises on veut faire comme nos amies, parler, et parler des garçons, parler des robes, des jupes, des chanteurs, rire, aller chez elles, goûter ou manger avec elles, découvrir en fait le monde des Français. Et là c'est insupportable pour les hommes de la famille. Combien j'ai vu de mes amies musulmanes du quartier être envoyées "là-bas" vers 12-13 ans et dont je n'ai jamais plus entendu parler! Moi j'ai eu de la chance, je suis restée.

 

 

Vous parlez des "Français" comme si c'était une population à part.

 

C'est vrai, mais c'est les musulmans, les familles musulmanes qui tiennent à rester à part.

Ils ont l'habitude de dire : "on est Français comme les autres...musulmans".


 Les musulmans entre eux ne disent jamais qu'ils sont français. Ils ne le ressentent pas ainsi. Ensuite ils passeraient pour des traîtres aux yeux de leurs compatriotes qu'ils soient ici en France ou en vacances dans leur pays d'origine. Je ne parle même pas quand leur famille du pays vient les voir dans la région. Les mentalités se rejoignent.

Pour la cuisine par exemple, on ne fait jamais des plats français, sans parler du porc. On n'apprend pas aux enfants à goûter la cuisine de leur pays!


Aller au restaurant? Pas dans un restaurant français: les aliments y sont préparés par des Français, les couverts ont été touchés par des Français: c'est impur.

Il est interdit de sortir avec un Français, de se marier avec un Français. Mais en Suède ou en Belgique c'est pareil pour les filles nées musulmanes.


Depuis les anées 90 les musulmans ne vont plus dans les boucheries françaises, ni maintenent dans les boulangeries.


Je suis revenue à Marseille pour les obsèques de mon père, l'an dernier; on a pu le voir avant que son corps soit transféré en Algérie dans le funérarium de l'hôpital de la Timone réservé aux musulmans, avec des inscriptions en arabe. J'y étais avec ma soeur qui a  fait le choix d'être Française comme moi. Puis on est venu nous prévenir que le reste de la famille, ma mère, mes frères, les cousins, arrivait et on est parties: on ne mélange pas les Français et les musulmans.

Les garçons de manière générale ne sont pas prêts à devenir des Français: pour eux ça équivaudrait à perdre des droits particuliers, des privilèges, notamment vis à vis des femmes.

C'est comme pour les pays. On nous parle de printemps arabe, de révolutions arabes. Il n'y aura jamais de révolution arabe parce qu'ils ne seront jamais d'accord pour accepter l'émancipation de la femme.

Jean Théron, responsable PACA de Résistance républicaine

 

 

Par Christine Tasin - Publié dans : Femmes et religion
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Lundi 25 mars 2013 1 25 /03 /Mars /2013 06:03

Le Point du 12 mars dernier consacrait un long article à une considérable avancée dans la cause des femmes palestiniennes grâce au Président des tribunaux islamiques de l'autorité palestinienne. Je vous invite à lire cet article qui dit bien à quel point la condition des femmes en islam est catastrophique. On ne peut que souhaiter que les milliers de femmes qui font enfin pouvoir demander (obtenir, ce sera une autre chose, eu égard à la résistance de la société civile) le divorce puissent l'obtenir ! 

 

Il ne faudrait pas, néanmoins, imaginer que la partie de la Palestine considérée comme un havre de liberté pour lequel nous devrions et militer et donner nos derniers sous, Gaza, appliquera cette loi. 

 

Bien évidemment, Gaza ne reconnaît ni l'Autorité palestinienne ni ses tribunaux. Elle ne connaît d'autre loi que celle du Hamas, dictature imposant la charia la plus dure.

 

Seules les femmes ayant la chance d'habiter la partie ouest de la Palestine, dépendant de l'Autorité palestinienne,  pourront espérer sortir de l'enfer.

 

Vous avez entendu combien de féministes et de défenseurs des droits de l'homme dénoncer la condition des femmes à Gaza ?

Par Christine Tasin - Publié dans : Femmes et religion
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Samedi 16 mars 2013 6 16 /03 /Mars /2013 10:30

Mercredi dernier, je me trouve dans le centre commercial Cap-Sud à Avignon.

 J'aperçois un barbu style salafiste accompagné d'une femme recouverte d'un vêtement bleu de la tête aux pieds. Je fais un détour pour mieux la voir car il m'a semblé que son visage est couvert.
Non, il l'est juste ce qu'il faut pour ne pas être hors la loi, on le voit, mais très réduit par le vêtement qui arrive au dessus des yeux, entoure les joues au plus près et cache le bas du menton. Cela ressemble aux anciens trucages utilisés en plaçant la tête dépassant d'un décor intégrant un personnage. Avec le même résultat : personne n'est dupe. Mais là en plus ce n'est pas pour s'amuser.

Impossible donc de demander à la police de venir faire appliquer la loi républicaine, cette dernière est juste un peu provoquée.


 Rappel :  tous les témoignages concernant les visages masqués sont collectés à l'adresse :

reconquistamaintenant@yahoo.fr

 

Daniel Blanchard-Pollett, responsable Résistance républicaine du Vaucluse

Par Christine Tasin - Publié dans : Femmes et religion
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Mercredi 13 mars 2013 3 13 /03 /Mars /2013 06:14

Le Point a osé donner la parole à une femme qui prétend que l’abandon du voile, dans les pays musulmans, au XXème siècle, était le fait des colonisateurs… »

Le Point copie-t-il les archéo-staliniens (NOTE 1) – par ailleurs voraces en subventions publiques – de la LDH (Ligue des Droits de l’Homme), qui défend le voile islamique en France ?
La LDH a publié à ce sujet -rubrique « voile intégral » -sur son site, des extraits du livre « L’an V de la révolution algérienne » de Frantz Fanon, « français martiniquais et algérien » engagé au FLN, dont voici quelques échantillons :

« Ce voile, élément parmi d’autres de l’ensemble vestimentaire traditionnel algérien, va devenir l’enjeu d’une bataille grandiose, à l’occasion de laquelle les forces d’occupation mobiliseront leurs ressources les plus puissantes et les plus diverses, et où le colonisé déploiera une force étonnante d’inertie. … depuis les années 1930-1935, le combat décisif est engagé. Les responsables de l’administration française en Algérie, préposés à la destruction de l’originalité d’un peuple, chargés par les pouvoirs de procéder coûte que coûte à la désagrégation des formes d’existence susceptibles d’évoquer de près ou de loin une réalité nationale, vont porter le maximum de leurs efforts sur le port du voile, conçu en l’occurrence, comme symbole du statut de la femme algérienne…
L’administration coloniale peut alors définir une doctrine politique précise : « Si nous voulons frapper la société algérienne dans sa contexture, dans ses facultés de résistance, il nous faut d’abord conquérir les femmes ; il faut que nous allions les chercher derrière le voile où elles se dissimulent et dans les maisons où l’homme les cache. »…
C’est la période d’effervescence et de mise en application de toute une technique d’infiltration au cours de laquelle des meutes d’assistantes sociales et d’animatrices d’œuvres de bienfaisances se ruent sur les quartiers arabes…
C’est d’abord le siège des femmes indigentes et affamées qui est entrepris. A chaque kilo de semoule distribué correspond une dose d’indignation contre le voile et la claustration…
Convertir la femme, la gagner aux valeurs étrangères, l’arracher à son statut, c’est à la fois conquérir un pouvoir réel sur l’homme et posséder les moyens pratiques, efficaces, de destructurer la culture algérienne…
Les forces occupantes, en portant sur le voile de la femme algérienne le maximum de leur action psychologique, devaient évidemment récolter quelques résultats. Çà et là il arrive donc que l’on “sauve” une femme qui, symboliquement, est dévoilée…
Chaque voile rejeté découvre aux colonialistes des horizons jusqu’alors interdits, et leur montre, morceau par morceau, la chair algérienne mise à nu. L’agressivité de l’occupant, donc ses espoirs, sortent décuplés en voie de dislocation après chaque visage découvert. Chaque nouvelle femme algérienne dévoilée annonce à l’occupant une société algérienne aux systèmes de défense en voie de dislocation, ouverte et défoncée. Chaque voile qui tombe, chaque corps qui se libère de l’étreinte traditionnelle du haïk, chaque visage qui s’offre au regard hardi et impatient de l’occupant, exprime en négatif que l’Algérie commence à se renier et accepte le viol du colonisateur. La société algérienne avec chaque voile abandonné semble accepter de se mettre à l’école du maître et décider de changer ses habitudes sous la direction et le patronage de l’occupant… »

Quel roman ! Et bel exemple de falsification de l’histoire. Et çà marche encore.

Au magazine Le Point et aux autres : pour mieux désinformer sans trop vous fatiguer, faites directement du copié-coller de Frantz Fanon etc, les éditions Maspéro, çà doit bien encore se trouver, non ? Faites du neuf avec du vieux, personne n’y connait rien, les lecteurs n’y verront que du feu. Du scoop, quoi…

NOTE 1 : Les cocos français ayant collaboré deux ans avec l’Allemagne de Hitler au début de la deuxième guerre mondiale –ce qui a bien aidé à l’envahissement de la France par les troupes nazies- suite au Pacte germano-soviétique (Pacte Molotov-Ribbentrop), il est bien normal que ce qu’il reste de leurs descendants collaborent aujourd’hui avec l’islam.

Philippe Jallade

Par Christine Tasin - Publié dans : Femmes et religion
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Mardi 12 mars 2013 2 12 /03 /Mars /2013 06:01

C'est avec grand plaisir que je vous propose cette réflexion de Philippe, je ne suis pas d'accord sur tout avec lui, mais je partage totalement son titre et ai toujours trouvé scandaleux qu'il puisse y avoir une journée de la femme. Pourquoi pas la journée des chiens écrasés ?  C'est encore plus stupide que la Saint-Valentin (quand on s'aime c'est chaque jour la fête des amoureux... )

Christine Tasin


On doit être respectueux envers les femmes chaque jour, comme on doit être respectueux envers tous ceux, toutes celles qui méritent notre respect. En cas de doute sur ce mérite particulier on doit l’appliquer malgré tout, ca se nomme etre civilisé.

Mais en fait, l’égalité semble faire peur aux hommes, c’est dommage.

Mais, de toute façon cette égalité restera un mythe car comme la écrit Renaut Séchan
« parfois, c’qui m’désole
c’qui fait du chagrin
quand je regarde son ventre
et le mien…

c’est que même si j’devenais
pédé comme un phoque
moi j’serai jamais
en cloque… »

J’ai toujours pensé à cette chanson chaque fois que ma femme etait enceinte, quand je la voyais caresser son ventre, parler tout bas à la petite vie qui grandissait dedans, avec cette lumière de bonheur qu’elle avait dans les yeux…j’etais jaloux. Jaloux parce que bien sur que ma femme pourrait faire tout ce que je fais, mais pour donner la vie la réciprocité est impossible, c’est frustrant.
Et aujourd’hui avec nos filles c’est pareil, une relation mère-fille sera plus intense je crois qu’une relation père-fille.
Moi le papa j’ai les mains caleuses, ma poitrine c’est du bois (du bois tendre mais ca reste dur) j’ai souvent le menton qui pique, bref pour les bobo de tout les jours c’est maman qu’on appelle. Papa c’est un clown, souvent pas là, qui viens chercher à l’école avec un camion qui rend les copines jalouses… (la moto ca marche aussi)

Bref, journée de la femme c’est juste tristement lamentable car celle qui aura une vie de merde va la garder les 364 autres jours c’est donc parfaitement hypocrite comme truc.

Philippe

Par Christine Tasin - Publié dans : Femmes et religion
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Présentation

LES RECETTES DE PORC DE NINI

Vous ne voulez pas manger halal ? Vous ne voulez pas risquer de tomber malade ? Vous ne voulez pas payer une dîme à une mosquée et financer le culte musulman ? Vous ne voulez pas manger la viande d'un animal qu'on a égorgé sans étourdissement, lui imposant une agonie de plusieurs minutes ? Vous ne voulez pas manger halal sans le savoir ?

Alors ne mangez que du porc, seule viande dont on peut être sûr qu'elle n'est pas halal.

Vous voulez des recettes goûteuses, rapides, originales et bon marché ? Cliquez colonne de gauche dans la colonne Catégories sur "Recettes de Nini".

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