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L'islamophobie n'est pas un délit, mais de la légitime défiance

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AGENDA

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Le 22 juin, tous à Paris pour la défense de la France et des Français

Samedi 25 mai Etats généraux du halal, à Paris. Inscription en ligne.

Jeudi 30 mai à 19h30, conférence-débat de Christine Tasin. Pourquoi demander la dissolution de l'Assemblée nationale le 22 juin ? Au Local, 92 rue de Javel, 75015 Paris.
Samedi 1er juin, apéro saucisson pinard dans l'Aude, à Villegly, (15 km de Carcassonne) à partir de 16h, avec Christine Tasin. Inscription obligatoire, merci d'envoyer un chèque de 10 euros (5 euros pour les chômeurs et étudiants) à Résistance républicaine, 101 Avenue du Général Leclerc, 75685 Paris Cedex 14, en spécifiant bien courriel et téléphone pour communication de l'adresse, avant le 20 mai.

Mercredi 5 juin, à 18heures, Christine Tasin sera reçue par Gérard Marin sur Radio Courtoisie pour évoquer la manifestation du 22 juin, en compagnie de René Marchand qui parlera de Reconquista ou Mort de l'Europe.

Samedi 8 juin à 10h30. Résistance républicaine Rhône Alpes, en collaboration avec le Cercle des Citoyens vous invite à une conférence-débat avec Christine Tasin : Laïcité et Communautarisme.

Droit d’entrée : 5.00 €, possibilité de déjeûner sur place : 25.00 €. Brasserie « Midi-Minuit » 83, Cours Charlemagne 69002 – LYON, Réservation Obligatoire : 04 72 61 18 45, ou par courriel lecercledescitoyens@orange.fr, soit pour la conférence, soit pour dîner et conférence.

Vendredi 7 juin et Samedi 8 juin, René Marchand en Lorraine, à l'invitation de Génération Patriotes et de Résistance républicaine. Dîner-conférence 7 juin à 19h30 à Neufchef(57), 18 Euros à envoyer à Génération patriotes Moselle, 45 rue des écoles, 57700 Neufchef, generationpatriotes57@gmail.com ; Déjeuner-conférence 8 juin à midi à Nancy, 26 euros à envoyer à Résistance républicaine, 101 avenue du Général Leclerc, 75685 Paris Cedex 14. Bien note nom adresse téléphone et courriel pour communication du lieu. Inscription avant le 30 mai.

Samedi 15 juin, Résistance républicaine Alsace vous invite à une conférence-débat avec Christine Tasin, près de Sélestat, à 11h30. Pourquoi demander la dissolution de l'Assemblée nationale le 22 juin ? Pour réserver, envoyer un chèque de 30 euros à l'ordre de Gérard Robert Gabier, à Gérard Gabier, 95 Rte de Ste Marie aux Mines, 67730, Châtenois avec votre adresse courriel et un numéro de téléphone pour communication de l’adresse du lieu de rencontre.

Lundi 24 juin, à 19 h. Résistance républicaine Rhône Alpes vous invite à une conférence-débat avec René Marchand : Reconquista ou mort de l'Europe.

Droit d’entrée : 5.00 €, possibilité de diner sur place : 25.00 €. Brasserie « Midi-Minuit » 83, Cours Charlemagne 69002 – LYON, réservation Obligatoire :06 70 02 54 76 , ou par courriel :resistras@orange.fr soit pour la conférence, soit pour dîner et conférence.

JOURNAL DES RESISTANTS

   Pour retrouver les anciens journaux, aller sur youtube, sur la chaîne du JournaldesResistants

  

quickislamfranceRL

FRANCOPHONIE

Mardi 30 avril 2013 2 30 /04 /Avr /2013 14:15

Le Premier ministre demande à ses ministres de ne plus utiliser d'anglicismes et prétend "placer la langue française au coeur de la politique de modernisation de l'Etat".

 

Par ailleurs c'est un ministre du gouvernement Ayrault qui veut remplacer le français par l'anglais dans les Universités et grandes écoles.

 

Rien à dire, sauf : rendez-vous le 22 juin !

Par Christine Tasin - Publié dans : FRANCOPHONIE
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Samedi 27 avril 2013 6 27 /04 /Avr /2013 10:45

A lire, un dossier paru sur Francophonie-avenir.com, avec les analyses percutantes du linguiste Claude Hagège et de Abdou Diouf, secrétaire général de l'OIF, Organisation Internationale de la Francophonie. Même Attali, qui dépèce pourtant vitesse grand V notre nation, notre pays, notre héritage... y va de son couplet et condamne le remplacement du français par l'anglais en université !

 

Nous avions déjà évoqué cette loi et relayé l'article d'Albert Salon, le Président d'ALF (Avenir de la Langue Française)  et la pétition s'opposant au projet. La discussion sur la loi Fioraso commençant au Parlement le 22 mai, je vous invite tous à manifester votre attachement à notre langue auprès de votre député et du Président de la République.   

 

En face ? En face, des politiques et des medias imbéciles, tels le Nouvel Obs, qui ose un article qui restera dans les annales un élément à charge contre Joffrin dans un éventuel procès de Nuremberg bis. On y apprend que "les étudiants réclameraient des cours en anglais dans presque toutes les disciplines" et que beaucoup d'entre eux attendraient que la France les forme pour aller s'expatrier ailleurs ensuite...

Autrement dit l'étudiant lambda qui, jusqu'à présent, avait envie d'être bilingue, faisait l'effort de s'inscrire dans une université étrangère pendant un an ou deux (et les projets Erasmus et autres du même acabit se sont multipliés afin de le permettre) est un sinistre crétin. Ce serait à l'université française de devenir une succursale de Nottingham ou du Kentucky pour tous, au grand dam, d'ailleurs, de ces milliers d'étudiants étrangers qui viennent chez nous pour apprendre notre langue et bénéficier de notre formation de haut niveau. Adieu, une fois de plus, la responsabilité de chacun et le sens de l'effort... Il vaut bien mieux imposer à tous ce dont ils n'ont ni besoin ni envie et faire disparaître notre langue.

Autrement dit encore le système universitaire français qui permet une véritable égalité eu égard à la quasi gratuité des universités, contrairement à ce qui e fait dans le reste du monde, serait utilisé pour former prioritairement ceux qui se destinent à quitter notre pays et à ne pas le faire bénéficier des retombées d'une formation gratuite. Il y a là  escroquerie à grande échelle. Et l'arnaquée étant la mère patrie, ce sont non seulement les contribuables mais tous les membres de notre nation qu'on est en train de trahir, délibérément. Qu'on ne vienne pas me dire qu'il n'y a pas, là encore, le secret dessein de faire disparaître l'Etat-nation France. 

 

C'est pourquoi on ne s'étonnera pas de la criminelle volonté du Nouvel Observateur de ridiculiser la Loi Toubon (1994) en même temps que notre passé gaulois, dans un raccourci Toubon-Astérix qui en dit long sur l'amour de la France qui n'étouffe pas l'auteur de l'article !

 

Avec ce gouvernement socialiste, la préférence étrangère touche même notre langue.

Une raison de plus pour aller manifester le 22 juin, il est temps que le peuple se réveille !

Par Christine Tasin - Publié dans : FRANCOPHONIE
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Mercredi 10 avril 2013 3 10 /04 /Avr /2013 05:07

Pour défendre cette fusion, il n’y avait pas plus zélé que Roland Ries, maire de Strasbourg et sénateur socialiste. Mais ce personnage, sans doute grand défenseur de l’alsacianité, n’apparaît-il pas quelque peu trouble quand par ailleurs on apprend qu’il fait partie d’une liste de 36 sénateurs « socialistes » qui, actuellement, veulent promouvoir l’anglais, langue du globalitarisme, au sein des universités?


D’après ces politiciens, l’enseignement, les examens et concours, mémoires et thèses devraient pouvoir se faire dans une langue autre que le français. Nous ne parlons pas ici des départements de langues, mais de l’enseignement supérieur dans son ensemble. Et, à moins d’être totalement naïf, chacun sait pertinemment que cette langue « autre » est l’anglais, certainement pas l’italien et encore moins le breton.
Alors, vis-à-vis des Alsaciens en particulier et des Français en général, on est en droit de se demander quelle identité réelle peut bien défendre ce « rassembleur alsacien » chantre du tout-anglais! La défense de l’identité, c’est bien; la vigilance face à des têtes de Janus qui récupèrent et dévient des aspirations identitaires légitimes a priori, c’est encore mieux.

sur les 36 sénateurs « socialistes », voir
article « chou-fleur breton et langue française », sur:
www. avenir-langue-francaise.fr

Apocalyptus

Par Christine Tasin - Publié dans : FRANCOPHONIE
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Vendredi 8 mars 2013 5 08 /03 /Mars /2013 13:50

J'avais déjà attiré votre attention sur les réformes scélérates pour notre langue et notre pays que prépare le gouvernement ; aujourd'hui, une fois n'est pas coutume, je relaie la pétition lancée par François Asselineau au nom de l'UPR.

 

Je le fais d'abord parce que la situation est d'une extrême gravité et ensuite parce que nous avons, pour une  fois, l'assurance que la pétition n'est pas un leurre destiné à collecter des adresses pour ses initiateurs. 

 

Il est vrai que les pétitions n'ont jamais servi à grand-chose mais si un grand nombre de signatures attirait au moins l'attention des medias... 


Nous avons déjà dit ici que François Asselineau avait de remarquables analyses sur l'Europe, l'euro etc, mais des oeillères quant à l'islam, ressemblant ainsi à Nicolas Dupont-Aignan. On ne peut que le regretter mais cela n'empêche pas de soutenir les initiatives visant à défendre notre pays et ses fondamentaux.   

Par Christine Tasin - Publié dans : FRANCOPHONIE
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Mardi 5 février 2013 2 05 /02 /Fév /2013 14:30

 

Si je dis que ma femme est de race noire, je vais aller en taule ? Même si je ne précise pas qu’elle est bien plus bronzée que madame Taubira ?
Si je dis seulement qu’elle est noire (pas Taubira, mais ma femme), on va me répondre qu’elle doit se laver, que je dois arrêter de me chauffer au charbon, çà salit, et de passer au gaz comme tout le monde ? On va m’envoyer la DDASS ? Si je dis qu’elle est Africaine, je stigmatise ? Si je dis que je suis allé la (re)chercher au Rwanda, on va me soupçonner d’avoir participé au génocide ?

Bon, il ne me reste plus qu’à aller la frapper (pas Taubira, mais ma femme), en application du coran (sourate 4 verset 34), au moins sur ce point, rien à craindre, j’aurai toujours le droit.

Pour ce qui est de ma fille, l’affaire se corse. Aurais-je encore le droit de dire que c’est une métisse, sans être accusé de soulever des « relents nauséabonds » ?
Voir la définition de « métis » dans quelques dictionnaires :
. (Anthropologie) Qui est né de parents d’origines raciales différentes, en particulier d’un Blanc et d’une Noire, ou d’un Noir et d’une Blanche.
. Personne née de parents de races différentes.
. Qui est issu du croisement de races différentes dans une même espèce.

Il faudra donc, dans la définition du mot « métis », bannir « race » de tous les dictionnaires, mieux, interdire ces dictionnaires, en premier lieu le Dictionnaire de l’Académie Française.

Certains dictionnaires ont anticipé sur la novlangue, exemple :
« Métis : Qui est issu de l’union de deux personnes d’origine ethnique différente. »
Mais ces dictionnaires indiquent ailleurs, comme synonyme de « ethnique » : « racial », et aussi, comme synonyme de « ethnie » : « race », « tribu », précisant parfois que « ethnie » vient du grec « ethnos = race ». Là aussi donc, il y a bien des modifications ou interdictions de dictionnaires à prévoir.
Il faut sans doute voir ici la mauvaise influence de vieux dictionnaires grec-français comme le « Bailly » si cher aux hellénistes (NOTE 1), où l’on trouve έθνος : race, peuple, nation, tribu.
Bailly et consorts sont à éradiquer, y compris des sites internet qui en permettent le téléchargement gratuit.

Toujours pour « ethnie », un dictionnaire donne cette définition : « Groupement humain qui possède une structure familiale, économique et sociale homogène, et dont l’unité repose sur une communauté de langue, de culture et de conscience de groupe. »
Au Rwanda, Tutsis et Hutus ont « une structure familiale, économique et sociale homogène, et… une communauté de langue, de culture… » ; pourtant il s’agit de deux ethnies complètement différentes, voire de races différentes. Le Larousse peut aller se faire voir.

Maintenant, cette requête à Monsieur Hollande : merci de m’adresser les 15 kilomètres de paraphrases nécessaires afin que je puisse parler de ma fille et de sa mère sans risquer de tomber sous le coup de la loi.
Avez-vous aussi prévu quelque chose de similaire pour ceux de mes concitoyens qui ont « un chien de race » et pour les habitués de l’hippodrome de Vincennes et autres turfistes (l’utilisation malencontreuse de l’expression « cheval de race » pourrait les envoyer directement à la case-prison) ?

NOTE 1 : Maman, c’est qui « elle et niste » ? Y vont s’marier ?

Philippe Jallade

Par Christine Tasin - Publié dans : FRANCOPHONIE
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Mardi 5 février 2013 2 05 /02 /Fév /2013 10:35

L'avant-projet de loi Fioraso sur l'Enseignement supérieur et la Recherche est une pierre de plus offerte aux fossoyeurs de la République par ce gouvernement qui veut à tout prix nous imposer une autre civilisation. 

 

Si on résume de façon lapidaire les nouveautés :

- Possibilité d'enseigner en langue étrangère. Exit le Français comme langue d'enseignement et, à terme, forcément, comme langue de communication  à l'Université.

- Place à la démocratie "participative" (sic !)

- Main-mise de l'Etat sur la soi-disant autonomie des Universités puisque le Recteur (nommé par le Président de la République) va nommer des "personnalités extérieures" à l'Université qui vont participer à l'élection du Président de l'Université. D'ailleurs le Conseil d’administration n’adoptera plus les règles relatives aux examens, cela devient une compétence du Conseil académique...

- Le mandat du Président d'Université, de 4 ans actuellement, est allongé de 5 ans ! Tous les pouvoirs pendant 9 ans, quoi qu'on fasse...

- Priorité au "tout-numérique", nouvelle mode dont on connaît les limites, surtout quand elles se font au détriment des connaissances pointues qu'on est censés acquérir à l'Université.

- L'Université ne sera plus un endroit où on engrangera des connaissances mais où on participera à la croissance et à la compétivité économique. Et la recherche publique, financée par l'Etat, aura obligation de transférer ses résultats vers l'industrie privée. 

      

 

On lira, en complément, ci-dessous, un excellent article d'Albert Salon, qui fait partie de toute une campagne associative et politique en faveur du maintien des dispositions de la loi Toubon, et  a été publié, sous des formes et formulations différentes, dans des médias de diverses orientations politiques.

  Compte tenu de la gravité de l'atteinte portée à la place de la langue française dans l'enseignement supérieur et la recherche et, au-delà, à son statut même en France et dans les pays francophones Résistance républicaine, qui s'associe pleinement à cette campagne salutaire, qui devrait être consensuelle, reproduit ici, avec l'autorisation de l'auteur, ce qu'il a confié à l'un des sites auxquels il a accès.

 

 

 Enseigner en anglais dans l’université, c’est priver le français de son droit de cité, par Albert Salon

Une forte demande de France et de langue française existe toujours dans le monde, voire se développe dans certains endroits, où l’on sent un besoin de respirer un air plus libre et plus humain que celui qui est empesté par la domination exclusive de l’argent-roi ou par le néo-fascisme des fanatiques.

Mais nos élites françaises n’en sont pas impressionnées. Leurs esprits restent formatés et englués dans la vassalisation à l’égard de l’empire anglo-saxon-germain, dont ils ne veulent pas voir le déclin, avant l’effondrement à terme peut-être encore éloigné, mais inéluctable.

 

Beaucoup appartiennent à un ou plusieurs des hauts lieux de l’oligarchie mondialiste vouée au maintien convulsif et crispé de l’hégémonie de cet empire : "Trilatérale", "Bilderberg", "French-American Foundation", "Club Le siècle", et ébrouée dans les délices de Davos.


Le travail mené chez nous et en Europe, depuis des décennies, par ces organismes discrets et protégés - travail de sape acharné, de moins en moins discret - de tous ces puissants voués à la destruction de nos nations continentales européennes non germaniques, produit aujourd'hui ses effets.


Toutes les associations de défense et de promotion de la langue française* savent depuis des années que l'empire anglo-saxon-germain et l'oligarchie mondialiste veulent effacer ce que notre civilisation française en France - et francophone un peu partout dans le monde - représente encore, dans tant de domaines politiques, économiques, culturels, et proprement linguistiques, comme obstacles à leur hégémonie. Ils savent que "déconstruire" la France c'est d'abord abaisser et détricoter notre langue, composante essentielle de la personnalité nationale, et lien de la Francophonie organisée.

 

Dans ce domaine comme dans d'autres, la finance impériale mondialiste est très brillamment soutenue en France par nos "collabos de la pub et du fric", selon Michel Serres qui les dénonce avec vigueur. Jusqu’à des dirigeants dans les "partis de gouvernement" conspirent pour nous faire passer à l'anglo-américain.

Le linguiste Claude Hagège, du Collège de France, proclame que, face à l’empire, "nous sommes en guerre !". Il stigmatise ces "amis-ennemis" dans Contre la pensée unique (Odile Jacob, Paris 2012). Jean-Pierre Chevènement les cloue au pilori. Un ancien ministre des affaires étrangères d’un gouvernement socialiste soutient notre résistance.

 

Car, dès 1994, les mondialistes - gauche, droite, centre - ont réussi à édulcorer la "loi Toubon" du 4/8/1994. Ce qui en a subsisté restait condamnable à leurs yeux.

Dans le domaine particulièrement stratégique de l'enseignement supérieur et de la recherche, ils ne sont pas parvenus à faire abroger les dispositions pertinentes de cette loi, votée à une très large majorité dans le sillage de l'alinéa introduit en 1992 dans notre Constitution : "La langue de la République est le français".

Mais ils viennent de trouver un moyen, discret et apparemment légal, d'édenter la loi: par une très large extension des exceptions au principe du "français (...) langue de l'enseignement, des examens et des concours".

Il est navrant de constater que leur moyen n’est rien moins qu’un texte législatif présenté par l’actuel gouvernement.

En effet, l'avant-projet de loi de Mme Fioraso, portant réforme de l'enseignement supérieur, contient cette large extension. S’il était voté, il abrogerait en fait la loi Toubon.

 

Laisser filer notre enseignement supérieur à l'anglais, après avoir laissé filer les brevets européens sous le gouvernement précédent, serait opérer le principal basculement de la France dans la sphère impériale mondialiste, et abandonner ce qui fait sa personnalité, la force de la République, l'unité de la Nation, son rayonnement extérieur et la construction mondiale de la Francophonie.

 

Faire voter ce texte, qui donnerait au monde pour le français, la France et la Francophonie, un signal très clair de basculement de l'être vers le non-être, serait une redoutable forfaiture.

Il est d'ailleurs piquant de constater que les mondialistes parviendraient ainsi - on les imagine ricanant sous cape - à ce que ce nouveau gouvernement, cette majorité - si hostile dans ses discours à la finance mondialiste - couronnât par une loi les efforts du gouvernement de M. Sarkozy, dont ils cherchent t à se démarquer à tous prix dans tant d’autres domaines.

Ce gouvernement réaliserait les rêves américains des Valérie Pécresse, François Copé, Richard Descoings, Pierre Tapie, "lauréats" de la "Carpette anglaise", pour mieux inféoder la France à l'empire.

 

Une question éminemment politique de "l'être ou ne pas être" devient ainsi également une petite question politicarde propre à rider l'eau stagnante et nauséabonde du marécage...

 

Un referendum sur le français étant exclu sous ce régime, tant les réponses du peuple de France sont en général redoutées, il reste, pour une valorisation politique de la vox populi, la campagne lancée en commun par le Forum pour la France et par nos associations de promotion du français : "Communes de France pour la langue française".

Notre campagne vise à rassembler assez de votes, par des conseils municipaux, de notre manifeste franco-québécois pour le français pour équivaloir, avant les élections municipales de 2014, à un referendum d'initiative populaire.

 

Pour vous y associer activement auprès de maires proches de vous, reportez-vous aux sites d’ALF ou du FPF, ou demandez tous documents pertinents au siège d’Avenir de la langue française : 34 bis, rue de Picpus, 75012, tel 01 43 40 16 51.

Vous contribuerez ainsi à sauver l’honneur, et peut-être le  pays !

 

Albert Salon, docteur d'Etat ès lettres, ancien ambassadeur, président d’Avenir de la langue française, vice-président de Droit de Comprendre.

 

*Elles agissent ensemble. Les actions de 2012 ont réuni jusqu'à 40 associations françaises et québécoises.

A Paris, le 1er février 2012.

 

Par Christine Tasin - Publié dans : FRANCOPHONIE
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Mardi 8 janvier 2013 2 08 /01 /Jan /2013 17:07

Décidément la France s'islamise vitesse Grand V, voilà que plus d'un siècle a été rayé de notre histoire, de l'histoire des mentalités de notre pays, par la grâce de Sainte Valérie Damidot, animatrice à M6. 


Nous voilà en effet passés directement de La Maison de Claudine, où Colette, en 1922, nous rappelait à quel point être mécréant, pendant son enfance, était mal porté ( c'est d'ailleurs là que j'ai découvert l'existence de ce mot, totalement inusité quelques décennies plus tard), à 2012 où une obscure animatrice de M6 utilise le mot comme la pire des injures : "ces mecs sont des malades et des mécréants". On n'épiloguera pas pendant des lustres sur le ridicule de la donzelle qui prend une colère noire à propos des taxis ayant augmenté leurs tarifs pendant la nuit de réveillon et a jugé bon d'en faire profiter Voici ni sur la pauvreté du langage utilisé, ni sur la disproportion entre les faits et leur mise en spectacle mais sur la pertinence du langage. 

 

De deux choses l'une, ou bien l'inculte animatrice de M6 a pris pour Dieu le Dieu Argent, jugeant que les sans doute mirifiques salaires distribués par M6 à ses animateurs mettent ces derniers au rang des intouchables et leur donnent le droit de faire la leçon à ceux qui gagnent bien moins qu'eux pour bien plus d'efforts, soit... le sabir et les croyances des immigrés ont fait tâche d'huile. A moins que la dite Valérie ne soit d'origine arabe ou compagne d'un musulman et ne mette un malin plaisir à remplacer la langue et les valeurs de Voltaire par celles de Mahomet ?    


La deuxième phrase, hautement élaborée, de la donzelle, semblerait nous pousser vers cette interprétation : "Mais fermez-la vous êtes des voleurs c'est tout et cette nuit vous avez menti et volé des pauvres gens larchouma quoi "


Intéressant, non, cette grossièreté et cette violence ? Intéressant cet emploi de "l'archouma" retranscrit "larchouma" par un journaliste pas dans le coup, qui signifierait "la honte" (selon le site donné en lien, cela viendrait de  hachuma, la honte, en arabe) mais selon les arabisants de Résistance républicaine, archouma ne serait pas de l'arabe littéraire mais de l'oral maghrébin). 


Pourtant, depuis Colette, la loi de 1905 est passée par là, la progression spectaculaire de l'athéisme est passée par là, l'existentialisme est passé par là...et être mécréant était plutôt devenu un signe de bonne santé mentale ou d'indépendance religieuse, pour ne pas parler de liberté d'expression. 

 

Alors, la résurrection de "mécréant" comme insulte, associé à "l'Archouma", et relayé par nos medias car utilisé par les vedettes du petit écran ne peut nous laisser indifférents. C'est bien un élément de plus qui montre l'avancée de l'islamisation de notre pays, de sa régression et de la régression de ceux qui se prennent pour nos élites. 

 

Et on n'en est qu'aux premiers jours de 2013...

 

Par Christine Tasin - Publié dans : FRANCOPHONIE
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Lundi 17 décembre 2012 1 17 /12 /Déc /2012 17:01

L'infâme a osé dire que, dans le domaine des transports : "l'anglais devrait être la langue d'usage et de rédaction des documents officiels harmonisés".

Cela lui a valu d'être le lauréat du prix décerné par l'Académie de la Carpette anglaise, prix d’indignité civique attribué depuis 2001 à un membre des « élites françaises » qui s’est particulièrement distingué par son acharnement à promouvoir la domination de l’anglo-américain en France au détriment de la langue française. 

 

On ne sera pas autrement étonné puisque le jocrisse fait partie du gouvernement "socialiste" qui prétend nous gouverner et détenir la vérité... On se souviendra de la campagne honteuse en anglais des socialistes et de l'acte de foi de Hollande en faveur des salariés non français ci-dessous.

 

 

 

 

Par Christine Tasin - Publié dans : FRANCOPHONIE
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Mardi 17 juillet 2012 2 17 /07 /Juil /2012 07:45

Halte-là !

 

On appréciera les photos ci-dessous prises à la Salpêtrière. Certains, dans cet hôpital, trouvent normal de traduire en arabe, roumain et anglais un certain nombre de renseignements (qui ne sont pas affichés en français) et notamment les modalités de consultation des services.

 

Salpetriere-1.JPG

Salpetriere-2.JPG

Salpetriere-3.JPG

 

salpetriere5.JPG

Or, on rappellera  l'article 2 de notre constitution qui  impose qu'il n'y ait qu'une seule langue, le français, sur notre territoire. 

ARTICLE 2.

La langue de la République est le français.

L'emblème national est le drapeau tricolore, bleu, blanc, rouge.

L'hymne national est « La Marseillaise ».

La devise de la République est « Liberté, Égalité, Fraternité ».

Son principe est : gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple.

 

C'est au nom de cet article 2 que la ratification de la Charte européenne des langues minoritaires et régionales voulue par Jospin (et que Hollande veut nous imposer par le vote du Parlement réuni en Congrès à Versailles) a été refusée par le Conseil constitutionnel.


Qu'à cela ne tienne, malgré la loi, des irresponsables s'obstinent à traduire des modes d'emploi, des noms de magasin et même des règlements intérieurs dans nos services publics, encourageant de cette façon ceux qui arrivent ou vivent sur notre sol et à considérer que tout leur est dû et qu'ils n'ont pas à faire l'effort d'apprendre la langue de ceux qui les accueillent et même les soignent gratuitement s'ils sont des immigrés illégaux... encourageant ainsi l'immigration dans notre pays, légale et illégale. 

 

Des esprits chagrins m'objecteront qu'ils faut bien trouver des solutions eu égard au nombre important de malades étrangers qui désorganisent et perturbent, à la recherche de renseignements divers.

Eh bien c'est justement là que le bât blesse.

Est-il normal qu'en période de crise et de vaches maigres quand on demande à tous les Français de se serrer la ceinture il y ait tant de gens étrangers sur notre territoire que les écriteaux des services publics sont traduits ? Est-il normal que l'on encourage les étrangers à venir se soigner en France ? Que la Salpêtrière soit un hôpital renommé qui attire même à l'étranger, on ne peut que s'en réjouir, à condition que la clientèle étrangère soit minoritaire et que  cet hôpital de l'Assistance publique demeure voué à soigner d'abord, en priorité et essentiellement, les Français. 

Comme je suis mauvaise langue je me demande même si les traductions en anglais ne sont pas là pour faire dissuasion et cacher le fait que la majorité des malades est d'origine immigrée, parlant arabe...

47-83, boulevard de l'Hôpital
75013 Paris 13ème
Téléphone : 01 42 16 00 00

 

Contact Internet http://espacepatient.aphp.fr/votre-ecoute/

Coordonnées Siège social

Assistance Publique-Hôpitaux de Paris

3, avenue Victoria 75004 Paris

Téléphone : 01 40 27 30 00

Par Christine Tasin - Publié dans : FRANCOPHONIE
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Lundi 16 juillet 2012 1 16 /07 /Juil /2012 07:05

Les exemples en sont multiples, mais je vais m'arrêter sur un exemple particulier, emblématique de ce qui se passe. Je viens de découvrir que l'Eurocorps, ce corps d'armée européen créé par les Français et les Allemands en 1992 a certes sur le papier pour langues officielles l'allemand et le français mais a pour langue opérationnelle l'anglais, alors que ce n'est la langue d'aucun des pays qui en sont membre en plus de la France et de l'Allemagne : Belgique, Espagne et Luxembourg. Ce n'est pas, non plus la langue des pays qui détachent à Strasbourg un certain nombre d'officiers et de sous-officiers : Grèce, Pologne, Turquie et Italie. 

Il y a quelque chose qui ne va pas !  Par quel miracle, en Europe, dans une structure où ne sont pas les Anglais, use-t-on d'une langue étrangère à tous au lieu d'imposer l'usage des langues officielles qui, de fait, ne sont plus du tout utilisées ? Par quel miracle nos gouvernants-fondateurs ayant donc la haute main sur l'organisation et la structure  ont-ils laissé faire cela ?

Comment peut-on détester à ce point son pays qu'on laisse sa langue en déshérence et qu'on permet qu'elle soit remplacée par celle des Anglo-saxons qui cherchent partout à imposer leur culture, leurs règles et leur langue, ce qui nous mène vers un monde et uniformatisé et voué au culte de la consommation et de l'argent, ce qui est aux antipodes de notre culture ?

 

On entend souvent brocarder les Français qui n'aiment pas dire combien ils gagnent ni le prix de leur voiture ou celle de leur maison. Or, au lieu de louer la franchise anglo-saxonne et de souhaiter qu'elle serve de référent il vaudrait mieux s'interroger sur le sens des deux attitudes.


Derrière la soi-disant pudibonderie des Français à parler argent il faut simplement voir  le résultat de plusieurs siècles "d'éducation à la française". L'important,  dans notre héritage, depuis Rabelais ou Montaigne en passant par Molière ou  Gide, ce n'est pas d'avoir mais d'être. Et mettre en avant ce que l'on a est une forme de vulgarité qui laisse penser que l'on n'a pas d'éthique et qu'on est un "parvenu". Il faut voir dans le mépris associé à ce mot non pas le mépris pour celui qui ne serait pas issu d'une famille noble, ou importante, ou riche mais le mépris pour celui qui, parce qu'il a de l'argent, croit que cela remplace les valeurs et la culture. Ce n'est pas un hasard si Molière fustige le Bourgeois gentilhomme, lui qui se moquait comme d'une guigne de l'argent mais croyait en l'être humain.

A contrario, la désinvolture et la facilité des Anglo-Saxsons à parler d'argent montre tout simplment qu'ils sont un autre peuple, qui n'a pas notre héritage, notre culture, et cela se comprend. Il est évident que pour les descendants des Irlandais partis sans rien affronter désert, Indiens et famine, il était plus important de posséder un fusil et une maison où se mettre à l'abri que d'appliquer le "Que Sais-je" de Montaigne ! On ne leur en voudra donc pas, on ne leur en veut pas d'être ce qu'ils sont, fiers de ce qu'ils ont acquis, parce que ce qu'ils ont acquis montre d'une certaine façon leur courage et leur capacité de travailler. 

Mais quel sens cela a-t-il de prendre pour modèle un peuple qui n'est pas le nôtre ? Quel sens de prendre pour modèle des référents qui nous sont étrangers ? C'est bien en ce sens que l'on ne peut pas parler de peuple ni de civilisation européens, parce que les Européens qui ont fait les USA ont inventé un homme nouveau, qui est notre cousin, tout simplement. 

Cousin parce que nous partageons malgré tout quelque chose d'essentiel, cette civilisation occidentale qui a dans les gênes les conséquences de centaines d'années de lutte : l'égalité homme-femme et la liberté, de croire ou de ne pas croire, de penser et de s'exprimer. 

C'est ce qui fait que l'homme occidental, s'il est divers, est en tout cas incompatible avec la civilisation musulmane.

 

Mais comment comprendre cette auto-mutilation que nos gouvernants et nos élites appliquent en renonçant au français et en facilitant l'apprentissage et l'utilisation de l'anglais quand ils ne l'obligent pas ? On trouvera ici, et  encore à cet endroit puis à cet autre et à celui-là  quelques exemples de cette préoccupante propension, sans oublier Valérie Pécresse et le monde du travail.

 

Il s'agit bien là de l'autre versant, et pas des moindres, du désir des Anglo-Saxons, avec l'aide appuyée de Bruxelles de faire disparaître les Etats-nations, et au premier chef la France et la francophonie, outil s'il en fut de culture, de coopération intelligente dans le monde entier jusque dans les années 90, qui travaillait à faire émerger des élites du monde entier, formées à la culture française et donc porteuses de vrais projets de société qui ne se réduisaient pas à la conquête de marchés juteux... Il s'agit bien là d'établir une Europe liée aux USA dans les domaines fondamentaux, militaire, monétaire, économique, et... culturel. Il faut donc que l'UE écarte tout ce qui fait obstacle à la liberté de circulation des biens et des personnes, et la diversité culturelle et linguistique en est le le plus grand.

 

Certes nos récentes élites ont été ravies de troquer le français contre ce sous-anglais de communication, le globish, leur permettant de masquer ainsi leurs énormes lacunes en orthographe et syntaxe française, mais les attaques de Bruxelles contre le français sont incessantes et vouées à imposer l'anglais comme langue officielle et unique de l'Union.

 

On en rappellera quelques épisodes symboliques eux aussi : les Français Pascal Lamy (socialiste) et Jean-Claude Trichet dont on connaît la carrière européenne  se sont battus comme des lions pour le "tout en anglais", ils ont même été lauréats du prix de "la carpette anglaise à titre étranger" décerné par l'Avenir de la Langue Française et 3 autres associations de défense de la langue française. On évoquera encore les tentatives des socialistes d'accepter que des produits dont le mode d'emploi était rédigé en langue étrangère circulent en France pourvu qu'ils soient accompagnés de pictogrammes explicites (signature par C. Tasca en 2001 d'un décret que Avenir de la Langue française a fait annuler en 2003) ; une autre tentative identique a eu lieu en 2002, annulée par le décret Dutheil du 2 aout 2002, pour l'étiquetage des produits alimentaires.   

On se souviendra aussi que les institutions de l'UE envoient dorénavant la plupart de leurs documents d'information et de travail en anglais dans les différents pays et l'organe interministériel français ordonne à ses administrations de travailler sur ces documents en anglais sous prétexte d'urgence...

Que dire des pays d'Europe centrale et orientale qui ont une longue tradition de francophonie qui ont été contraints de présenter leurs dossiers de candidature à l'adhésion à l'UE en anglais ? Pas un Président français pour rappeler en ces occasions que le français fait partie des langues officielles et de travail de l'UE...

 

Il va falloir, sur ce terrain-là également, lancer une Résistance active en s'appuyant sur les associations de défense de la langue française comme Avenir de la Langue française que je vous invite à rejoindre d'urgence. Plus nous serons nombreux, plus nous pèserons.

 

Par Christine Tasin - Publié dans : FRANCOPHONIE
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