Agenda Résistance républicaine

Statue-liberte-Paris Samedi 8 novembre réunion à Parides adhérents d'Ile de France, animée par Christine Tasin
couverture-republique (1) Dimanche 9 novembre, mairie du 16e arrondissement, à Paris

Salon des écrivains du Bnai Brith,

organisé par le Bnai Brith Europe et la loge Ben Gourion,

de 14 heures à 19 heures.

Seront présents : Pierre Cassen et Ri7 (Le Guignol de l’Elysée),

Christine Tasin (Qu’est-ce qu’elle vous a fait la République ?)

et Elisabeth Lalesart (Pas de voile pour Marianne).

71, avenue Henri Martin, 75116 Paris

RR autocollant halal Vendredi 7 novembre, à Bordeaux, conférence d'Alain de Perettiprésident de Vigilance halal : les problématiques du halalsalle du Point du Jour, 58 rue Joseph Brunet. 
Charia Jeudi 27 novembre, à 19h30. Conférence de Pierre Cassen à Savièse (Suisse) : « L'islam : un danger pour nos démocraties ? »

L'islamophobie n'est pas un délit, mais de la légitime défiance

aff-islamophobie web

Cliquer ici si vous désirez participer à notre campagne en faveur de l'islamophobie.

LES RECETTES DE PORC DE NINI

Vous ne voulez pas manger halal ? Vous ne voulez pas risquer de tomber malade ? Vous ne voulez pas payer une dîme à une mosquée et financer le culte musulman ? Vous ne voulez pas manger la viande d'un animal qu'on a égorgé sans étourdissement, lui imposant une agonie de plusieurs minutes ? Vous ne voulez pas manger halal sans le savoir ?

Alors ne mangez que du porc, seule viande dont on peut être sûr qu'elle n'est pas halal.

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LIBERTE DE LA PRESSE

Mercredi 29 octobre 2014 3 29 /10 /Oct /2014 00:08

christinebelfort2Ce mardi se tenait donc le procès en appel de Christine Tasin, condamnée en première instance par le tribunal de Belfort à 3000 euros d’amende, dont 1500 avec sursis, pour le délit d’incitation à la haine en raison d’une appartenance religieuse. Les propos incriminés étaient « L’islam est une saloperie » que la présidente de Résistance républicaine, à l’issue d’un échange houleux, avait asséné à ses détracteurs, qui lui reprochaient sa présence sur une place où allait se tenir la fête de l’Aïd et ses égorgements rituels. Des amis de notre mouvance étaient venus la soutenir, depuis Besançon, bien sûr, mais aussi des Vosgiens, et d’autres patriotes qui, sans tous connaître personnellement Christine, n’avaient pas hésité à faire plusieurs centaines de kilomètres pour soutenir l’accusée. Cela leur permit de faire plus amplement connaissance avec la présidente de Résistance républicaine, mais aussi avec son avocat, Maître Frédéric Pichon, très disponible pour répondre aux questions des uns et des autres. Pour la rédaction de Riposte Laïque, j’étais présente, en compagnie de Maxime Lepante et de Pierre Cassen. L’audience commença à 16 heures. La salle du Tribunal de Besançon est magnifique, avec un écran géant qui permit de revoir les images de l’altercation. Le président et ses adjoints menèrent les débats de manière fort respectueuse, laissant Christine s’exprimer quand elle le désirait. Après être revenue sur le contexte de l’altercation de Belfort, elle devra répondre à une première question du procureur de la République, Elisabeth Philiponet. Celle-ci, après avoir entendu Christine parler de son passé de gauche (PS) et de son appartenance ancienne à la Licra, de son attachement à la laïcité, lui demanda pourquoi, dans ce contexte, avoir créé Résistance républicaine, alors que les valeurs défendues par elle se retrouvent dans d’autres partis et associations. Elle répondit courtoisement que ni le PS, ni les associations dites antiracistes, ne prenaient la mesure de la réalité de l’offensive islamiste contre nos valeurs, notamment la laïcité, l’égalité hommes-femmes. Puis le procureur requit contre l’accusée. Elle commença par dire que naturellement, en France, le droit de critiquer une religion, quelle qu’elle soit, devait être défendu. Mais… Elle commença à établir une différence entre les propos de Houellebecq, qui, selon elle, n’incitaient pas à la haine contre les musulmans et ceux de Christine, qui, eux, le faisaient… dans une démonstration qui laissa les spectateurs dubitatifs, au vu des regards et des bras écartés le long du corps en guise d'incompréhension qui s'échangeaient. Puis elle se mit à surprendre, d'une autre façon, l’auditoire, par quelques propos pour le moins déroutants. Elle commença à dire qu’on pouvait critiquer une religion, qu'on pouvait avoir la haine de l'islam , mais qu'il ne fallait pas faire partager cette haine à d'autres…. Décodage : la critique doit demeurer intime ! christinebelfortPuis cela fut le grand moment. Elle démontra pourquoi, selon elle, Christine avait fait le voyage à Belfort. Elle l’accusa d’avoir cherché à provoquer une bagarre générale, en ayant harangué le public – musulman ! - en parlant très fort, et surtout, cerise sur le gâteau, en s’étant vêtue toute de rouge, parapluie compris, pour mieux se faire remarquer ! Dans ce contexte, elle demanda au tribunal de maintenir le premier verdict, et moucharda, pour finir, sur les prétendues injures que la présidente de RR aurait proférées contre le procureur Chevrier, le "traînant dans la boue", ce qui vaudra à l’impétrante un nouveau procès, selon elle. Frédéric Pichon, avocat de Christine, plaida à son tour. Il commença par affirmer haut et fort qu’il n’était pas là pour pleurer, pour demander une condamnation moins forte que lors du premier procès, mais pour obtenir la relaxe. Il se livra à une magnifique démonstration pour prouver qu’il y avait eu une erreur dans la qualification du délit, lors de la plainte du Parquet. Rappelons que Christine avait été accusée d’incitation à la haine. Et il fit remarquer que, sentant son erreur, le Parquet essayait de requalifier les faits, et évoquait à présent des injures. Or, selon la loi, c’est l’un ou l’autre, et pas les deux ! Et il démontra, s’appuyant sur des jurisprudences, qu’il était impossible d’accuser quelqu’un d’incitation à la haine quand cette personne est seule face à des musulmans qu'elle ne peut inciter à la haine contre eux-mêmes ! Il ridiculisa donc la première accusation du Procureur, parlant de volonté de provoquer une bataille rangée. Il admit que, par contre, les propos entendus avaient pu choquer les musulmans, mais fit remarquer que les chrétiens avaient su, notamment depuis un siècle, faire face à des attaques bien plus vives, et que, s’ils veulent montrer que l’islam est compatible avec les valeurs de la République, ses disciples doivent apprendre, comme l’ont fait les catholiques, à accepter la critique de leur dogme. Il rappela les propos de la présidente de RR, faisant savoir que dans son association, il y avait nombre d’apostats de l’islam, qui, eux, entendaient profiter de notre liberté d’expression pour dire sans détour ce qu’ils pensaient de ce dogme, et de ce qu’il leur avait fait endurer. Il conclut donc, en faisant par ailleurs remarquer au Parquet, qui est indivisible, que celui-ci a refusé d’instruire des plaintes, suite à l’agression des Femen contre des familles catholiques qui lui avaient paru autrement plus violentes que les simples propos de Christine tenus à Belfort. Il demanda donc la relaxe, rappelant les erreurs du Parquet dans la qualification du supposé délit. Le président, fort courtoisement, redonna la parole à Christine Tasin. Celle-ci, de manière très synthétique, en trois minutes, fit les mises au point qui s’imposaient, suite aux propos de Madame le procureur. Elle rappela d’abord qu’elle était seule, et que c’est elle qui était menacée, agressée et en danger, ce jour-là. Elle expliqua d’autre part à Madame Philiponet que si elle parlait haut et fort, c’est parce qu’elle avait été professeur, et avait pris l'habitude de prendre en considération ses interlocuteurs et donc de faire le nécessaire pour en être entendue sans efforts. Elle s’excusa d’aimer le rouge, avoua que, chez elle, il y avait beaucoup de meubles et objets de cette couleur, et fit connaître sa surprise devant les déclarations du procureur, faisant savoir qu’elle n’aurait jamais pensé que cela ait pu lui être reproché un jour devant un tribunal de la République. Sur son islamophobie, elle persista à dire que c’était une attitude plus que normale et légitime, rappelant l’actualité, Boko Haram, l’Etat islamique, les milliers de crimes commis au nom de l’islam et les décapitations et qu'il était donc cohérent d'avoir peur de l'islam et de lutter contre cette doctrine. Elle conclut enfin en affirmant que si elle se battait, c’était pour que la charia ne s’impose pas en France, et surtout pas dans ses tribunaux. Elle rappela l’article 22 de la déclaration des Droits de l’Homme en islam, qui n'accorde la liberté d’expression qu’à condition qu’elle soit compatible avec la charia ! Elle fit savoir avec force qu’elle ne voulait pas voir cette loi s’appliquer dans les tribunaux français. Verdict le 4 décembre.

Lucette Jeanpierre

Par Christine Tasin - Publié dans : LIBERTE DE LA PRESSE
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Lundi 13 octobre 2014 1 13 /10 /Oct /2014 00:09

preferenceimmigree

Christine, dans le compte-rendu de son procès devant la 17ème Chambre, évoque Tubiana et la LDH :

« la LDH… qui n’a pas pour autant eu peur de réclamer 10000 euros de dommages et intérêts ! »

La LDH a besoin de sous, de beaucoup de sous. A ce propos, voir LDH-INFO de décembre 2013 :

« …la LDH se trouve, en l’état, avec un déficit de 600 adhérents. De 2010 à aujourd’hui, les statistiques montrent que le nombre de nouveaux adhérents diminue. Pour un adhérent qui entre, deux quittent la LDH. De plus, une autre difficulté apparaît : les subventions obtenues ont changé de nature ; elles sont passées de subventions de fonctionnement à des subventions sur projets, plus difficiles à obtenir. Les appels à projets sont chronophages, mettent les associations en concurrence et contraignent à respecter les engagements en exécutant le projet tel qu’adopté. »

Prochainement sur RR, des précisions là-dessus et sur d’autres histoires de fric de la LDH, dont un point où, là aussi, ladite LDH bafoue ses propres statuts, si ce n’est la loi, chaque année.

Page 6 dernier paragraphe en bas à droite
http://www.ldh87.fr/IMG/pdf/LDH_Info_no_238_liste_de_diffusion_.pdf

 

Téléchargez le rapport d’activité service juridique LDH 2013

http://www.ldh-france.org/2013-rapport-dactivites-du-service-juridique/

ou

http://www.ldh-france.org/wp-content/uploads/2014/07/guide-juridique-rvb.pdf

A propos de Riposte Laïque/Christine Tasin, voir :
. page 32 : « Il en va de même pour Riposte laïque, et son éternelle prose xénophobe. »

. page 35 : « l’auteure de l’article, … propose de « sacrifier quelques extrémistes » et de « faire savoir que l’armée, dépêchée à chaque menace, n’hésitera pas à tirer dans le tas ». Une plainte a été adressée au procureur de la République du TGI de Paris, le 16 mai 2013, pour provocation à l’atteinte volontaire de la vie et provocation à la discrimination, à la haine et à la violence. Le dossier est toujours en cours d’instruction.

Effectivement, le verbiage LDH est assez léger, sauf la diffamation.
Et que vient faire Riposte laïque dans cette affaire ?

En fait « le déficit » d’adhérents serait non pas de 600 mais de 4000, comme indiqué en haut de la même page 6; ce dernier chiffre correspond plus aux données que l’on peut trouver dans la prose LDH des années antérieures.

On a encore une preuve ici qu’à force de truander ses propres chiffres, la LDH ne sait plus où elle en est et se contredit.

 

« A quoi sert une LDH si c’est pour laisser s’installer l’extrémisme religieux et autres dérives ? La LDH ne sert plus à rien ! »

Non seulement la LDH n'empêche  pas l’extrémisme religieux de s'installer mais elle participe inlassablement à sa pénétration, -pour ce qui est du monde islamique-, évidemment en n’en laissant rien paraître, croient-ils. Voilà à quoi sert la LDH, une des planques des résidus du trotskisme internationaliste d’aujourd’hui.

 

 

Philippe Jallade

Par Christine Tasin - Publié dans : LIBERTE DE LA PRESSE
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Mardi 7 octobre 2014 2 07 /10 /Oct /2014 00:08
  •  

tribunauxislamiques

Bon courage, Christine. Après les procès, ce sera pour vous 100 coups de fouet en place publique, si on n'arrête pas l'islam.

Plus sérieusement se pose le problème de la liberté d'expression. Peut-on émettre une opinion sur celui qui détient le droit de justice? C'est la question.

Je crois que vous avez le droit d'être outrée et d'exprimer votre fureur; c'est votre problème de le dire et le nôtre d'acquiescer ou non à vos ressentis. La faute qui vous est imputée ne relève point des réalités républicaines.

Là, nous sommes en présence d'un procédé un peu stalinien....et même relevant du fanatisme religieux, car on dirait que l'on vous reproche de vous êtes attaquée au sacré. Pourtant un tribunal républicain et laïque n'est point sacré et critiquable dans ses décisions, comme dans son esprit. c'est ce qui en fait un organe démocratique. C'est ce qui fait la différence avec le religieux qui est par essence totalitaire car sacralisé...pour ses croyants.

   A moins que les juges de Belfort aient jugé, même insconsciemment, avec un esprit religieux. Il y a là semble-t-il une confusion grave et on sent tout le poids de l'égrégore islamiste s'exerçant sur les juges.

Le propos qui vous est reproché a du sens. C'est ce sens que dénient les juges de Belfort et c'est ce déni qui provoque leur acharnement fanatique. Les juges de Belfort sont soumis à une crainte religieuse qu'ils n'identifient pas. Quelque part, comme beaucoup, ils se sont aliénés en mêlant défense de l'islam et défense des droits... et donc en défendant les droits de celui qui ne reconnaît pas les droits de l'autre.

Nous sommes bien dans une bataille du sens qui met aux prise l'esprit véritable de la démocratie et l'esprit totalitaire, qu'il soit religieux ou stalinien. D'ailleurs les staliniens étaient aussi, quelque part, des religieux d'un matérialisme athée érigé en absolu.

Je crois que dans cette affaire, comme dans la précédente, vous avez exprimé une légitime émotion. Après, c'est à chacun de juger: on partage ou on vous trouve excessive. Mais, il n'y a là rien de grave.

Ce qui l'est, c'est que l'on a l'impression qu'un système dominateur essaie de vous corseter dans les limites d'un politiquement correct étroit.

Cela, il faut le refuser!

Il font de vous, sur le plan symbolique,  un nouveau Chevalier de la Barre.

Au secours, Voltaire, reviens !!!

 


Bruno 

 

Les commentaires postés les 7 et 8 ne seront pour la plupart d'entre eux validés que le 9 dans la journée, je serai très occupée et loin de l'ordinateur pour cause de procès, de débats et de rendez-vous divers et variés ces deux jours... Retour aux nouveaux articles jeudi, quelques-uns programmés très tôt comme d'habitude et quelques nouveaux au cours de la journée... 

Avec toutes mes excuses.

 

Christine Tasin

Par Christine Tasin - Publié dans : LIBERTE DE LA PRESSE
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Lundi 6 octobre 2014 1 06 /10 /Oct /2014 00:13

tribunauxislamiquesJ'étais convoquée la semaine dernière au commissariat afin d'être entendue sur une nouvelle plainte diligentée par le procureur de Belfort pour outrage à magistrat. Il semble que la video que j'ai tournée après avoir appris le verdict du 8 août, accompagnée sur le site de Riposte laïque d'un article de Paul Le Poulpe analysant lui aussi ma condamnation ait déplu à un ou quelques magistrats...  

C'est à ne rien y comprendre. Voilà des magistrats qui me condamnent pour avoir dit que l'islam était une saloperie. Voilà des magistrats qui me condamnent en interprétation abusive du code pénal français, puisque celui-ci, comme toutes les jurisprudences le prouvent, permet la libre critique de tous les dogmes. Et ces mêmes magistrats trouvent outrageant pour ne pas dire insultant de savoir que ce verdict, à mes yeux, semble tiré tout droit de la charia, qui seule interdit la libre critique de l'islam.

J'y perds mon latin. De deux choses l'une.

Ou bien l'islam est une saloperie et on peut comprendre qu'il ne fasse pas plaisir aux juges d'apprendre incidemment qu'ils ont appliqué, peut-être sans le savoir, sans le vouloir ? -  les règles de l'islam, mais dans ce cas j'aurais dû être relaxée ou bien le parquet aurait dû faire appel du jugement  rendu à Belfort...

Ou bien l'islam n'est pas une saloperie, il peut être valorisant de s'entendre dire qu'on applique les règles islamiques et dans ce cas les juges -ou le procureur, nous ne savons pas pour le moment qui a déposé plainte-  n'ont pas à se sentir outragés de voir le tribunal de Belfort assimilé à un tribunal islamique ! 

Réponse sans doute très vite, gageons que ce nouveau procès contre Paul Le Poulpe et moi-même aura lieu d'ici la fin de l'année ou au début de l'autre, tant tout ce qui concerne l'islam est jugé vitesse Grand V à Belfort !

Je rappelle que c'est la fête de l'islamophobie au tribunal ce mois-ci encore : je serai devant la 17ème Chambre mardi prochain pour mon article paru en mars 2013 sur Boulevard Voltaire Que faire des musulmans une fois le coran interdit, sur plainte de la LDH et devant le tribunal de Besançon le 28 pour appel du jugement de Belfort, dont le procès avait eu lieu sur plainte d'associations musulmanes qui n'avaient pas le droit de se porter partie civile... 

Naturellement, nous ne refuserons pas l'aide des amoureux de la liberté d'expression et des Résistants à l'islamisation de la France. Merci à ceux qui le peuvent de nous envoyer vos dons pour les frais de procédure et d'avocat à Résistance républicaine, 101 avenue du Général Leclerc, 75685 Paris cedex 14 ou bien via paypal sur notre site. Nous ne pourrons résister au rouleau compresseur de la justice qui semble avoir pour but de nous faire disparaître que grâce à votre aide. Nous savons que chacun, en cette période de crise,  est très  sollicité, aussi lançons-nous l'opération "un euro pour les frais de procédure et d'avocat".  Comme si, en échange des informations que nous vous donnons, en échange de la bataille que nous menons pour chacun d'entre vous et des risques que nous prenons pour vous et à votre place, vous preniez un abonnement symbolique mensuel d'un euro...   

Christine Tasin

Par Christine Tasin - Publié dans : LIBERTE DE LA PRESSE
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Vendredi 3 octobre 2014 5 03 /10 /Oct /2014 00:09

bobojocelynpremierecouvertureJPEGMardi dernier s'est déroulé à Orléans le procès d'un islamophobe, que nous appellerons Jocelyn pour rappeler le héros de la Résistance de La Faute du Bobo Jocelyn, roman de politique fiction écrit par Pierre Cassen et moi-même en 2011, afin de prévenir de la catastrophe à venir avec l'élection d'un certains Laslande...  (Nous sommes obligés de convenir que la réalité dépasse la fiction, et pourtant.... )

tagsorleans2Jocelyn avait collé un peu partout dans sa ville des autocollants "fuck islam", et, dans un accès de révolte contre l'islamisation et ses méfaits, avait tagué la même expression sur des bâtiments publics et les vitrines de certains commerces, emporté dans son élan.

OrleansjanvierIl avait spontanément contacté la Mairie pour réparer les dégâts à sa sortie de garde à vue mais était néanmoins passé au tribunal en janvier dernier. Le Ministère public avait réclamé de la prison avec sursis et 1000 euros d'amende, considérant qu'il s'agissait de monter les communautés les unes contre les autres...

 

 

Le tribunal avait relaxé notre ami  du chef de provocation à la discrimination religieuse pour le condamner  à une amende de 800 euros pour les légères dégradations commises avec ses tags.  

 

Le Ministère public avait fait appel   !

 

OrleansJocelyn  vient d'être jugé en appel, le procureur a à nouveau considéré qu'il s'agissait de provocation à la haine et à la violence... et requis deux mois de prison avec sursis et 800 euros d'amende.

Délibéré le 28 octobre, le jour où je serai au tribunal de Besançon pour l'appel de Belfort. Les islamophobes sont très  recherchés dans les tribunaux en ces temps troublés où l'on égorge et vend femmes et fillettes au nom de l'islam... allez comprendre ! D'ailleurs j'étais convoquée au commissariat ce matin pour une nouvelle plainte contre moi, je vous raconte tout ça lundi ! 

Christine Tasin

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Vendredi 19 septembre 2014 5 19 /09 /Sep /2014 07:37

marc_saikali_directeur

Je suis de bonne humeur ce jeudi soir, car je viens de lire qu’un journaliste français d’origine libanaise a donné à ses collègues des instructions qui ont mis mal à l’aise certains de ses collègues journaleux DPC.
(DPC veut dire: Dhimmis Par Choix).

Le journaliste en question s’appelle Marc Saïkali.
Marc, si vous lisez RR, je vous fais une grosse bise, car vous avez ensoleillé ma nuit.

http://www.20minutes.fr/television/1445591-20140918-france-24-directeur-appelle-prendre-parti-contre-barbares-djihadistes

Eva

Note de Christine Tasin

On savourera avec délectation ou plutôt effroi la panique et la colère des autres journalistes de RFI qui, tout à coup, se souviennent  qu'il y aurait dans leur corps de métier déontologie, indépendance, objectivité...  Une fois de plus on constate qu'il en est de la presse comme des juges. Ils prennent ouvertement parti pour les délinquants, les Palestiniens, les musulmans, la "gauche" et condamnent les patriotes, les Français d'origine, les Israéliens, les victimes...  mais refuseraient de présenter ceux qui décapitent les mécréants, ceux qui assassinent, violent, vendent les femmes enlevées comme des barbares... Inquiétant. De plus en plus inquiétant. D'autant plus quand même leur gouvernement aux ordres d'Obama et des Saoudiens se lance dans la guerre contre ces dits barbares... 

Par Christine Tasin - Publié dans : LIBERTE DE LA PRESSE
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Mardi 16 septembre 2014 2 16 /09 /Sep /2014 21:53

Procèes montpellier

La salle est presque comble cette après-midi pour l'audience d'appel de Richard et Josiane.
Précisons que plusieurs affaires sont à traiter, mais les personnes venues en soutien à nos amis forment un groupe bien visible.

L'ordre des priorités est établi par la Présidente, et maître Nicolas Gardères venant de Paris, l'affaire de nos amis est placée en seconde position.

La première affaire ne nous concerne donc pas directement, mais elle présente l'opportunité de constater qu'il est des cas où avoir recours à la Justice prend tout son sens, au moins assurément davantage que parce qu'on n'accepte pas la critique ou la contradiction, lesquelles sont inévitables quand on est un personnage public. Vient donc ensuite l'affaire de Josiane et Richard.

La Présidente rappelle les faits reprochés aux deux accusés : pour Josiane, avoir posé la question de savoir si le préfet de police sert la République ou le Parti socialiste d'une part, et de l'avoir qualifié d'incompétent d'autre part ; pour Richard, d'avoir fait le rapprochement entre le nom du préfet de police et un nom familier d'animal, à la suite d'une fable de La Fontaine.

Chacun dans la salle peut mesurer le sérieux de la plainte et la justification qu'elle ait été jugée recevable, avec toute la mobilisation judiciaire nécessaire. Des rires s'entendent dans l'assistance à l'énoncé du fait reproché à Richard.

Josiane étant absente, c'est donc Richard qui se présente seul à la barre, avec la voix enrouée mais néanmoins très décidée. Aux questions préalables de la Présidente, il répond qu'il persiste à se considérer innocent de tout délit, et qu'il conteste le principe même de sa condamnation, laquelle remet gravement en cause la liberté d'expression. Il lui est demandé quelle est sa profession et quels sont ses revenus, afin d'adapter une éventuelle condamnation à ceux-ci. Il répond à ces questions, puis justifie ses propos concernant le préfet de police et explique qu'ils n'ont pas consisté à l'insulter,

que la phrase incriminée est l'antithèse d'un rapprochement des deux expressions. Il rappelle que le préfet a refusé d'autoriser une manifestation sur la voie publique et que cela justifie des critiques.

Il donne différents détails concernant ses activités et son expérience sociale.

Maître Gardères -à qui l'on pourrait pardonner ses envolées lyriques à propos du romantisme- prend la parole pour expliquer qu'un homme acceptant une responsabilité publique doit pouvoir assumer les objections, les interrogations et les critiques. Il justifie la question de Josiane en rappelant qu'il est courant que, lors d'un changement de côté politique du pouvoir, le nouveau fasse une « chasse aux sorcières » afin de remplacer les hauts responsables par des gens plus proches de ses idées. En occurrence, le préfet de police étant un proche du président de la République, et ayant même été durant un temps susceptible de mener sa campagne électorale, il paraît justifié de se demander quoi il sert en priorité, sans que cela remette en cause son intégrité personnelle. Quant au mot « incompétent », il ne saurait représenter une quelconque injure ou insulte, il est simplement un jugement de valeur sujet à la libre expression. Il rappelle que de semblables propos ont été tenus publiquement par de nombreuses personnes connues sans que cela ne fasse l'objet de procédures judiciaires. Il en rappelle les circonstances, notamment la non-maîtrise de la manifestation au Trocadéro avec les dégâts que l'on sait, et les excès de la répression de la « Manif pour Tous ».

Concernant Richard, maître Gardères précise l'érudition de l'accusé et qualifie le jeu de mots de « taquin », ce qui ne saurait représenter une injure ou une insulte, mais fait partie intégrante de la liberté d'expression telle qu'elle est pratiquée en France, c'est à dire parfois avec humour. Il rehausse son argumentaire en soulignant que condamner quelqu'un pour un tel fait banal et faisant l'objet d'un consensus porte gravement atteinte à la liberté d'expression.

Il demande ce qui pourrait être exprimé librement à partir du moment ou la condamnation des deux accusés serait confirmée. Il précise qu'il ne partage pas les opinions de ceux-ci, mais qu'il les défend parce que leur liberté d'expression est aussi la sienne. Il relève avec force que la confirmation de leur condamnation serait une grave atteinte à la liberté d'expression et à la vie démocratique.

(C'est dire comme la décision de la Cour d'appel sera révélatrice de la nature politique en vigueur dans notre pays.) Il conclut en demandant la relaxe des deux accusés.

L'avocat général disculpe Josiane du fait d'injure ou insulte à propos du mot « incompétent », mais persiste à considérer que la question posée en titre de son article remet en cause l'intégrité du préfet de police. Il persiste aussi à voir un délit dans l'article de Richard.

Il demande donc la confirmation de la condamnation des accusés.

La Présidente redonne la parole à Richard, qui persiste à nier toute faute et donc à ne pas se reconnaître coupable et à nier la justification de sa condamnation.

La Présidente annonce que le délibéré sera rendu ultérieurement ; un personne de la Cour propose le 14 octobre, mais la Présidente dit qu'il faut un délai plus long, et c'est la date du 12 novembre qui est retenue.

J'observe que le délibéré de l'affaire précédente, d'une toute autre gravité et d'une toute autre portée, relative à des éléments complexes sujets à témoignages, rapports et expertises, a été annoncé pour le 14 octobre ; je me demande pourquoi il faut davantage de délai pour notre affaire.

J'observe aussi avec perplexité qu'être un proche de l'actuel président de la République donne vocation à déposer plainte pour les motifs évoqués, dans le fond et dans la forme.

Nous quittons la salle d'audience pour nous retrouver sur les marches du palais de Justice, après quoi nous allons boire un verre ensemble.

Nous nous retrouverons donc le 12 novembre.

Daniel Pollett, Résistance républicaine PACA 

Par Christine Tasin - Publié dans : LIBERTE DE LA PRESSE
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Mardi 2 septembre 2014 2 02 /09 /Sep /2014 00:20

 

Le jury s'est réuni le week-end dernier et a eu beaucoup de mal à décider ; il a  décidé de récompenser, comme c'était prévu les videos qui l'ont fait le plus rire et, comme les discussions étaient âpres pour la troisième place, nous avons décidé de l'octroyer à l'une des très (trop) rares personnes qui avaient eu le courage de se filmer, à visage découvert, et de choisir la video qui était la plus originale.

La video qui remporte le premier prix est la video numéro 17 (montage numéro 2), son auteur recevra 3 livres au choix de Riposte laïque et celui de Christine Tasin, Qu'est-ce qu'elle vous a fait la République.

La video classée deuxième est la video numéro 1 dans le premier montage qui a été rendu public, son auteur recevra    2 livres au choix de Riposte laïque et celui de Christine Tasin, Qu'est-ce qu'elle vous a fait la République.  

La video classé troisième est la video numéro 4 dans le premier montage qui a été rendu public, 1 livre au choix de Riposte laïque et celui de Christine Tasin, Qu'est-ce qu'elle vous a fait la République.

Encore merci à tous ceux qui ont participé, permettant ainsi de montrer, comme le sondage de Minurne ou les nombreux articles parus sur de tout aussi nombreux sites une solidarité résistante avec Christine Tasin. Les juges lanceront-ils des milliers d'enquête pour identifier tous ceux qui pensent comme Christine Tasin et osent le dire ? Il y a du boulot, les nombreuses pages google sur le sujet, les innombrables commentaires allant dans le sens de celle qui se dit fière d'être islamophobe, même sur les medias politiquement corrects disent bien à quel point les juges de Belfort ont rendu un verdict scandaleux et inacceptable.

Riposte laïque et Résistance républicaine  

Par Christine Tasin - Publié dans : LIBERTE DE LA PRESSE
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Lundi 1 septembre 2014 1 01 /09 /Sep /2014 01:00

Ci-dessous le troisième et dernier groupe de videos que nous avons reçues pour notre jeu-concours de l'été "l'islam est une saloperie", en soutien à Christine Tasin.

 

48 heures après avoir appris la condamnation de Christine Tasin par les juges de Belfort (3.000 euros d’amende, dont 1.500 avec sursis), nous avions décidé de réagir avec humour à cet incroyable verdict, estimant qu’en France, on a le droit de dire que l’islam est une saloperie, comme l’a fait la présidente de Résistance républicaine, sans se retrouver devant un tribunal. Nous avions donc décidé de lancer un jeu-concours, intitulé « L’ISLAM EST UNE SALOPERIE » durant tout le mois d’août.

http://resistancerepublicaine.eu/2014/jugement-de-christine-tasin-le-tribunal-de-belfort-est-un-tribunal-islamique/

Le résultat du concours, avec les trois videos gagnantes, sera publié demain 2 septembre. 

 Les 11 premières videos ici :

 

 

Les suivantes sont là

 

 

 

Résistance Républicaine et Riposte Laïque

Par Christine Tasin - Publié dans : LIBERTE DE LA PRESSE
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Vendredi 29 août 2014 5 29 /08 /Août /2014 01:15
Par Christine Tasin - Publié dans : LIBERTE DE LA PRESSE
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Présentation

Qu'est-ce qu'elle vous a fait la République ?

couverture-republique (1)

12856 C V1-4

Ce livre de 76 pages sera disponible début décembre. Vous pouvez le réserver dès à présent en envoyant un chèque de 7,90 euros (livraison offerte) à Résistance républicaine, 101 avenue du Général Leclerc, 75685 Paris Cedex 14. Vous pouvez aussi le commander sur notre site, en cliquant sur « faire un don » et en versant 7,90 euros sans oublier dans la partie message de spécifier votre commande et l’adresse de livraison.

Promotion de pré-commande (pensez à vos cadeaux de fin d’année) : deux livres pour 15 euros, trois pour 20 euros, livraison comprise.

Leonarda

leonarda jpeg

Chanson censurée à écouter ici  Plus lecture des paroles possible  

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