Agenda Résistance républicaine

RR autocollant halal

Vendredi 14 novembre, à Thionville, à 20h30,  conférence

d'Alain de Perettiprésident de Vigilance halal :

les problématiques du halal,

A l'invitation de Hervé HOFF, Conseiller Municipal à Thionville
et Fabien ENGELMANN, maire de Hayange et grand défenseur
de la cause animale.

Espace Multi Culturel du Val-Marie à Thionville.

A4 6PP DL template Dimanche 23 novembrePierre Cassen pour Le Guignol de l'Elyséeet Christine Tasin pour La Faute du bobo Jocelyn seront invités,

avec 75 autres auteurs amis de l'AGRIF

au Salon du Livre d'Amitié chrétienne et de Solidarité Chrétienne

.Entrée 5 euros. De 13h30 à 18h30,

Forum Grenelle,5 rue de la Croix Nivert, 75015 Paris.http://www.lagrif.fr/agenda/375-salon-du-

livre-de-l-amitie-francaise-et-de-chretiente

Charia Jeudi 27 novembre, à 19h30. Conférence de Pierre Cassen à Savièse (Suisse) :

 « L'islam : un danger pour nos démocraties ? »

L'islamophobie n'est pas un délit, mais de la légitime défiance

aff-islamophobie web

Cliquer ici si vous désirez participer à notre campagne en faveur de l'islamophobie.

LES RECETTES DE PORC DE NINI

Vous ne voulez pas manger halal ? Vous ne voulez pas risquer de tomber malade ? Vous ne voulez pas payer une dîme à une mosquée et financer le culte musulman ? Vous ne voulez pas manger la viande d'un animal qu'on a égorgé sans étourdissement, lui imposant une agonie de plusieurs minutes ? Vous ne voulez pas manger halal sans le savoir ?

Alors ne mangez que du porc, seule viande dont on peut être sûr qu'elle n'est pas halal.

RR autocollant porcVous voulez des recettes goûteuses, rapides, originales et bon marché ? Cliquez colonne de gauche dans la colonne Catégories sur "Recettes de Nini".

LIBERTE DE LA PRESSE

Lundi 24 novembre 2014 1 24 /11 /Nov /2014 00:10

tribunauxislamiquesLes associations « antiracistes » praticiennes expérimentées du transfert de haine ou transfert d’exécration

Les termes  » nazi » « fasciste » « extrême-droite » et maintenant « islamophobe » « homophobe » sont des termes disqualifiants utilisés par les associations « antiracistes » au sens large pour disqualifier et diaboliser toute personne ou idée qui n’a pas l’heur de leur plaire.

Le processus est d’une grande simplicité.

On part d’une pétition de principe (un axiome logique), d’un postulat implicite :

Les associations « antiracistes » (autoproclamées) LICRA, MRAP, Sos –Racisme, CRAN etc représentent ontologiquement (par essence, par définition) le camp du Bien.

La distance idéologique par rapport à ces associations, et donc par rapport au Camp du Bien, suffit à mesurer au temps T le degré d’ »antiracisme » d’une formation politique, d’une association, d’une déclaration.

On met a priori dans « le camp du Bien » ce qu’on va y chercher à posteriori.

 

Celui qui est le plus loin du « camp du Bien autoproclamé » – les associations antiracistes ….. se retrouve dans le camp du MAL donc dans le camp du « racisme », de la « xénophobie », de la « discrimination » et nolens volens à « l’extrême-droite ».

Après le système fonctionne par contamination successive et/ou manipulation lexicale :

Dénoncer les prières de rues – occupation illégale car non déclarées de la voie publique est « discriminant » « démagogique » « un piège rhétorique », une « provocation »

« Cette expression est nouvelle, l’extrême-droite, notamment par le biais de Riposte Laïque, préférait auparavant évoquer des « prières musulmanes illégales », ce qui était également faux, puisque ces comportements sont tolérés par la préfecture tant qu’ils demeurent restreints et momentanés. » « Raphael Haddad (La règle du jeu) la revue de Béhachel»

Dénoncer l’abattage « hallal » des animaux (non conforme à la règlementation générale française et européenne 93/119/CE) est une preuve de « stigmatisation » et de « dogmatisme » une « soupe démagogique »

Organiser un « Apéro saucisson-pinard » devient une « provocation islamophobe » contrairement aux abattages massifs de moutons pour l’Aïd qui ne sont eux que le respect d’une vieille coutume ancestrale.

Pour finir Résistance Républicaine et tout ce qui ne fait pas la révérence aux « fondamentaux » antiracistes se (re)trouve médiatiquement et politiquement à « l’extrême-droite » (voir plus haut) pourvu d’une capote noire et d’une casquette à tête de mort qui rappellent « les heures les plus sombres de notre histoire »

L’effet de ce tour de passe-passe et de cette (dé)nomination affective est de transférer par continuité successive la haine que le propagandiste (ici propagateur) conscient ou inconscient répand d’une personne à une autre personne,(d’une organisation à une autre organisation) et de reporter en fin de course de transfert en transfert sur par exemple Christine Tasin (ou Résistance Républicaine) l’aversion initiale qu’un « antiraciste » un « bien-pensant » vouerait à Hitler, Mussolini, Franco ou Pinochet, au Klu-Klux-Klan, à l’inquisition (liste non limitative).

L’identité de nomination a pour fin d’étendre le même sentiment hostile à 2 personnes (ou 2 organisations ) artificiellement et abusivement liées.

En ce sens la magie – car il s’agit d’une opération de type magique – a des effets réels.

Car si ce « transfert de haine » réussit, les organisateurs et pratiquants de ce « transfert » peuvent faire passer par exemple sur Résistance Républicaine dont les fondateurs et animateurs viennent de la « gauche » et du mouvement « laïque » , les sentiments de haine déjà investis par exemple sur le régime nazi aujourd’hui disparu et historiquement daté (par contamination successive d’extrême-droite à « nazi »).

Un tel « transfert d’exécration » a des effets réels, il motive des votes, des manifestations, des postures, des actes éventuellement violents, des jugements médiatiques ou … judiciaires.

Alain V

Par Christine Tasin - Publié dans : LIBERTE DE LA PRESSE
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Vendredi 21 novembre 2014 5 21 /11 /Nov /2014 00:12

La venue de Pierre Cassen, invité par l’UDC de Sion à tenir une conférence, à l’occasion de son assemblée générale, commence à faire frétiller le landernau médiatique du Valais. Dans cette région, personne n’a oublié l’agitation qui avait marqué la venue annoncée de Geert Wilders, dans la même ville de Savièse. Gauchistes et islamistes avaient multiplié les menaces, ce qui avait amené les autorités à annuler la conférence que devait tenir le président du Parti des Libertés en Hollande.

 

Certains journalistes helvétiques rêvent-ils du même scenario ? On se le demande quand on voit la présentation qui est faite de la venue de notre fondateur, présenté comme quelqu’un de controversé.

 http://www.rhonefm.ch/fr/news/udc-3-ans-apres-geert-wilders-un-nouvel-invite-controverse-a-saviese-191881

[audio mp3="http://resistancerepublicaine.eu/wp-content/uploads/2014/11/UDCCASSSEN1.mp3"][/audio]

Ce mercredi matin, sur la radio locale Rhône FM, il fut même carrément présenté comme quelqu’un de… sulfureux. C’est à notre connaissance la première fois que notre ami est qualifié ainsi.

Mais il y a une sérieuse différence entre les médias suisses et les médias français : les premiers donnent la parole, alors que les seconds boycottent ceux qu’ils calomnient. Ce fut la possibilité pour Pierre, qui n’était pas au courant de la présentation faite de lui, de répondre avec son calme habituel aux questions les plus pertinentes, voire parfois piégées…

[audio mp3="http://resistancerepublicaine.eu/wp-content/uploads/2014/11/udccassen2.mp3"][/audio]

On attend la suite avec intérêt…

Paul Le Poulpe 

Par Christine Tasin - Publié dans : LIBERTE DE LA PRESSE
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Jeudi 20 novembre 2014 4 20 /11 /Nov /2014 00:13

Ri7journaleux AFP 001Chacun sait que les journalistes ne sont pas tous des grands courageux, et qu'ils aiment utiliser les dépêches de l'AFP, et en faire un copier coller pour remplir leurs colonnes. Nul n'ignore d'autre part que cette agence a des choix rédactionnels qui marquent une orientation qui n'a plus grand chose à voir avec la déontologie qu'impose la profession. Jean-Yves Le Gallou, auteur de "La tyrannie médiatique", disait que "l'AFP est l'autorité et la source par laquelle les médias font le plein de bobards".

http://www.ndf.fr/poing-de-vue/19-03-2013/jean-yves-le-gallou-lafp-est-lautorite-et-la-source-par-laquelle-les-medias-font-le-plein-de-bobards#.VGzOjFJ0x14

Il est donc intéressant de constater que l'agence a couvert la récente condamnation de Christine Tasin et Dominique Jamet devant la 17e chambre, alors qu'elle avait passé sous silence la relaxe de Josiane et Filio et de Richard Roudier, suite à la plainte du préfet Boucault. Au-delà de ces choix rédactionnels, on constatera (en rouge) les mots utilisés, les exemples cités, pour mieux comprendre la volonté de salir et de discréditer les Christine Tasin et Boulevard, et apprécier toute la manipulation journalistique de ces propagandistes. Je ferai des commentaires en rouge, entre les paragraphes. Cette dépêche a été reprise, partiellement ou totalement, par une vingtaine de journaux, papier ou internet.

UNE MILITANTE ISLAMOPHOBE ET BOULEVARD VOLTAIRE CONDAMNES POUR INCITATION A LA HAINE

Le choix de deux mots ISLAMOPHOBE et INCITATION A LA HAINE est bien évidemment loin d'être neutre. Si Christine Tasin n'a jamais caché qu'elle avait peur de l'islam, donc qu'elle se reconnaissait dans l'expression "Islamophobe", ce qui caractérise son action et son association est la défense de la République, de la laïcité et de la France, et naturellement son refus de l'islamisation de notre pays. Islamophobie a une connotation forcément négative, alors que Républicaine, laïque ou patriote aurait suscité de la part des lecteurs une approche plus positive.

De même, dans les attendus du jugement, Christine est condamnée pour incitation à la haine, à la discrimination et à la violence (rien que tout cela !). On choisit de mettre en avant dans le titre "Incitation à la haine", ce qui, accolée à "Islamophobe", donne une vision encore plus négative des inculpés. Là encore, un journaliste neutre aurait pu titrer qu'ils étaient condamnés suite à un texte hostile à l'islam. Bien évidemment, le journaliste se fait un plaisir d'assimiler, dans le titre, Boulevard Voltaire, considéré comme un site réactionnaire, à cette image négative.

La militante islamophobe Christine Tasin et le directeur de la publication du site internet Boulevard Voltaire, Benjamin Jamet, ont été condamnés ce mardi chacun à 1.000 euros d’amende, dont la moitié avec sursis, pour provocation à la haine envers les musulmans.

Dès la première phrase, on en remet une louche sur le mot "islamophobe", et on ne parle à nouveau que du mot "haine". Donc, Christine et Dominique Jamet (cette fois nommé) voient leur nom accolé à islamophobe et haine, ce qui martèle, après le titre, une image peu favorable aux yeux du lecteur non averti.

Il s’agit de la première condamnation du site fondé par M. Jamet - qui avait commencé sa carrière en écrivant dans la revue Combat, issue de la Résistance -, et Robert Ménard, élu maire de Béziers (Hérault) avec le soutien du Front national.

Pourquoi signaler que Dominique Jamet a commencé sa carrière à Combat, issu de la Résistance ? Cela voudrait-il, par le non-dit, signifier qu'à ce jour, cet homme n'est plus dans le même idéal ? On aurait pu, s'il s'agissait de montrer la longévité de sa carrière, signaler que c'est sa première condamnation en plus de 50 ans de journalisme. De même, pourquoi parler de Robert Ménard, en signalant qu'il a été élu à Béziers avec le soutien du Front national ? Qu'apporte cette information à la dépêche et pourquoi mentionner ce fait ? C'est très simple. Dans l'idéologie de nombre de journalistes et de militants d'extrême gauche, Front national = Pétain = Vichy = collabo. Donc, Dominique Jamet, qui a commencé sa carrière dans un journal de résistants, a lancé un média, Boulevard Voltaire, avec un homme élu grâce aux voix des nostalgiques de Vichy. Donc, il a bien changé...

Le texte litigieux, contre lequel le parquet de Paris avait lancé les poursuites, a été rédigé par Mme Tasin, à la tête du mouvement d’extrême droite «Résistance républicaine», et publié le 1er mai 2013 sur Boulevard Voltaire.

Cela, c'est l'expression la plus crapuleuse de l'article, le qualificatif qui doit tuer celui à qui il est attribué. Le propagandiste qui se dit journaliste ne cherche même pas à expliquer cette classification, à la justifier, à l'expliquer. Il a tiré sur Christine : EXTREME DROITE. Donc, là encore, pour le lecteur non averti (la majorité), au bout du troisième paragraphe, la présidente de RR voit les expressions ISLAMOPHOBE-HAINE-EXTREME DROITE associées à son nom. Personne ne saura qu'elle est à l'opposé de ces valeurs, est qu'elle a écrit de nombreux articles pour expliquer que les enjeux de son combat sont aux antipodes des thèses d'extrême droite.

http://christinetasin.over-blog.fr/article-pourquoi-nous-ne-serons-jamais-d-extreme-droite-52654399.html

Le but n'est pas d'informer, mais de marquer de manière qui se veut infâme une militante patriote, féministe et républicaine, qui verra ainsi, par les recherches Google, ce qualificatif suivre son nom, tel le scotch du capitaine Haddock rester collé à sa veste durant tout une bande dessinée de Tintin.

Mme Tasin imaginait qu’une loi interdisant l’islam était votée et prédisait «émeutes et même menaces terroristes». Le tribunal a condamné l’un des trois passages poursuivis, le deuxième, qui évoquait cette thèse sur une interdiction de l’islam, dont les fidèles devraient selon elle abdiquer leur religion ou la pratiquer de manière privée sous peine de devoir quitter le territoire national. Les juges de la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris ont estimé que l’auteur «incite de manière manifeste et intentionnelle, même dans le contexte d’une fiction politique, à la discrimination et à la haine contre l’ensemble des musulmans» S’agissant du premier passage, qui émet «une opinion sur l’islam extrêmement négative», cette religion y étant décrite comme «dangereuse», le tribunal a estimé qu’il s’agissait d’un jugement de valeur qui ne constitue toutefois pas l’infraction. Pour le troisième passage, qui imaginait que l’armée serait «dépêchée à chaque menace» et n’hésiterait «pas à tirer dans le tas», le tribunal a estimé que si ce paragraphe peut «apparaître particulièrement choquant», il ne fait référence qu’à «quelques extrémistes» et non aux musulmans en général.

Là encore, la manière lapidaire de présenter le verdict est un message politique hostile et manipulateur. Il occulte totalement le fait que le passage le plus médiatisé, qui a valu une campagne de presse du Nouvel Observateur demandant des poursuites contre Christine et Boulevard Voltaire, avec la mise en avant de l'expression "Tirer dans le tas" n'avait pas été retenue, ce qui, bien sûr, est le fait essentiel de ce verdict. Rappelons que lors du procès (auquel le journaliste de l'AFP assistait) Tubiana, avocat de la LDH, partie civile, avait accusé le Parquet d'avoir mal qualifié le délit, et réclamait qu'il soit nommé "Incitation au meurtre", rien de moins. Le fait qu'on puisse juger une fiction comme une incitation à la haine, les écrits d'une simple fiction ne paraît pas émouvoir le rédacteur de la dépêche. Christine Tasin a fait appel, selon son avocat Frédéric Pichon. Celui de M. Jamet, Gilles-William Goldnadel, a quant à lui déclaré qu’il conseillerait à son client de ne pas faire appel, compte tenu de la «modicité» de la peine et du fait que la constitution de partie civile de la Ligue des droits de l’Homme a été déclarée irrecevable. Le tribunal a considéré que l’association ne justifiait pas qu’elle a pour objet de lutter contre le racisme dans ses statuts depuis au moins cinq ans.

L'absence de commentaire est étonnant et significatif. On apprend que la LDH n'est plus qualifiée pour déposer plainte pour racisme, ce qui constitue un camouflet pour une association qui fait son beurre depuis des décennies sur cette possibilité que lui donne la loi. Lors de l’audience, Christine Tasin, retraitée de l’Education nationale, s’était étonnée d’être poursuivie. «Censurer ou punir n’est pas répondre, et publier n’est pas cautionner», avait quant à lui déclaré Benjamin Jamet. Christine Tasin, qui se revendique islamophobe, a été condamnée en août à Belfort à 3.000 euros d’amende, dont la moitié avec sursis, pour des propos devant un abattoir mobile installé pour le sacrifice rituel de l’Aïd el-Kébir en octobre 2013. «Oui je suis islamophobe et alors? La haine de l’islam j’en suis fière. L’islam est une saloperie (...), c’est un danger pour la France», avait-elle déclaré. Elle a fait appel.

Là encore, ce sont des choix rédactionnels. Un journaliste moins hostile aurait pu, pour rester dans l'actualité de l'article évoqué, citer le dernier paragraphe du texte : "Par ailleurs, éternelle optimiste, je demeure convaincue que la majorité des musulmans, principales victimes de l’islam, choisira de demeurer dans une France qui saura enfin se faire respecter". Informer les lecteurs de ce fait aurait mis en l'air toute la trame de la méchante islamophobe haineuse d'extrême droite, soutenue par Boulevard Voltaire... Il faut absolument salir et diffamé ceux qui osent résister à l'islamisation de leur pays, et les amalgamer aux "périodes les plus sombres de notre Histoire. Et c'est pour cela que le journaliste de l'AFP est payé.

Rappelons la charte du journalisme, adoptée en 2011 par le SNJ, principal syndicat de cette noble corporation :

http://www.snj.fr/spip.php?article1032

(...)

C’est dans ces conditions qu’un journaliste digne de ce nom :

• Respecte la dignité des personnes et la présomption d’innocence ;

• Tient l’esprit critique, la véracité, l’exactitude, l’intégrité, l’équité, l’impartialité, pour les piliers de l’action journalistique ; tient l’accusation sans preuve, l’intention de nuire, l’altération des documents, la déformation des faits, le détournement d’images, le mensonge, la manipulation, la censure et l’autocensure, la non vérification des faits, pour les plus graves dérives professionnelles ;

• Exerce la plus grande vigilance avant de diffuser des informations d’où qu’elles viennent ;

(...)

• Défend la liberté d’expression, d’opinion, de l’information, du commentaire et de la critique ;

(...)

• N’use pas de la liberté de la presse dans une intention intéressée ;

(...)

• Ne confond pas son rôle avec celui du policier ou du juge.

CONCLUSION : LES RESISTANTS, EN 1940, DISAIENT : RADIO PARIS MENT RADIO PARIS EST ALLEMAND.

EN 2014, ILS DISENT : RADIO PARIS MENT RADIO PARIS EST MUSULMAN.

Et qui informe Radio Paris en lui livrant ses dépêches d'agence ?

Paul Le Poulpe

Par Christine Tasin - Publié dans : LIBERTE DE LA PRESSE
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Lundi 17 novembre 2014 1 17 /11 /Nov /2014 00:12

anastasie.1201606665.jpg

L'article de Christine sur la remigration me convient tout à fait.

Nous sommes carrément bâillonnés dès qu’on parle d’islam, c’est insupportable. Il faut arriver à se faire entendre, oui c’est risqué de faire parfois des alliances. Les Identitaires ont leur point de vue sur certains sujets qui ne sont pas les nôtres, Ça risque l’amalgame, mais comment faire? A moins d’arriver à se retrouver sur ce sujet commun et préparer des actions ponctuelles avec le projet clairement énoncé : la remigration.

Cette proposition me semble équitable et juste. Elle respecte les fondements de la République.Tous les cas de figure sont prévus. Moi j’adhère et je ne crains pas de quitter l’Europe (cette Europe telle qu’on nous l’impose). Maintenant que devons-nous faire pour donner de l’ampleur à ce projet?

 

L’islam est une véritable saloperie qui s’étend comme une marée verte, Comment nos politiques peuvent-ils nous la jouer aussi aveugles? Nous ne disposons que des journaux patriotes pour nous informer. Mais est-ce utile de prêcher des convaincus ?

Je suis abonnée sur le Figaro.fr, mes commentaires sont systématiquement refusés dès que le mot « coran » est énoncé. Aujourd’hui FH dénonce « des crimes contre l’humanité » commis par le groupe Etat islamique. La grande idée! J’ai commenté en 4 mots : « Une seule référence : coran  » REFUSE

Hier le titre disait «L’antisémitisme pousse les enfants juifs à quitter l’école républicaine» (accusant les musulmans et les électeurs FN d’en être responsable) J’ai commenté « Ce ne sont pas les musulmans qui sont antisémites mais tout simplement le coran qui enseigne à chaque sourate la mort du juif. Lecture très instructive … » REFUSE J’ai donc reformulé plus « doux » : Les musulmans ne sont pas antisémites ils appliquent simplement ce que le coran leur enseigne. Lecture très instructive sur laquelle beaucoup devraient se pencher… REFUSE toujours Un autre commentaire refusé : Mais pourquoi veulent-ils le pouvoir (l’état islamique)? Pour imposer la religion et le coran « à l’état pur » revenir à la charia (loi de dieu) au dessus des lois des hommes.

Je viens de recevoir encore un REFUS pour mon commentaire que voici : Je n’ai pas dit de grossièreté, j’ai toujours respecté la charte et mes commentaires sont toujours refusés. Surement à cause du titre d’un bouquin réputé que je donne en référence. En fait pas étonnant quand on sait que les sociétés de modérateurs sont au Maghreb et emploient des autochtones. Je commets surement un blasphème en prononçant simplement le nom de cette pourriture.de bouquin.

Je vous invite à protester auprès du Figaro

http://www.lefigaro.fr/contact/contact.php

Emma

Par Christine Tasin - Publié dans : LIBERTE DE LA PRESSE
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Lundi 10 novembre 2014 1 10 /11 /Nov /2014 00:15

Par Christine Tasin - Publié dans : LIBERTE DE LA PRESSE
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Jeudi 6 novembre 2014 4 06 /11 /Nov /2014 20:45

goasguenCela devient une habitude au B'naï Brith. Riposte laïque et Résistance républicaine sont appréciés des dirigeants du B'naï Brith Paris mais honnis par la direction nationale, sans doute trop proche du CRIF et, partant, de Claude Goasguen, qui met sa mairie à disposition une fois par an pour le salon du Livre.

Nous avions déjà siégé, Maurice Vidal, Pierre Cassen et moi, en 2010, sans qu'il y ait eu la moindre protestation ni le moindre souci avec les organisateurs. Cela s'était gâté l'année suivante, quand l'inénarrable Corbière avait réclamé notre interdiction, soutenu par le non moins inénarrable gauchiste Mestres, qui avait carrément appelé Goasguen pour lui sonner les cloches. Le résultat avait été rapide : annulation des invitations de Pierre Cassen, Christine Tasin, Yvan Blot...

En 2013 ? Curieusement, pour Claude Goasguen, la présence de Riposte Laïque ne pose plus de problèmes, et donc Pierre Cassen, venu présenter le livre « Opération Pédalo » de Paul Le Poulpe, et René Marchand, venu dédicacer « Reconquista ou Mort de l’Europe », sont les bienvenus. Seul incident à noter le président du Bnai Brith France, un nommé Dahan, se répandit sur les radios juives pour protester contre la présence de Pierre, et présenta même, dans un communiqué ridicule, ses excuses aux auteurs présents, qui, pourtant, ne paraissaient nullement incommodés, bien au contraire, par leur sympathique présence.

En 2014, les organisateurs, rassurés par le scénario de 2013, avaient invité Pierre Cassen, Elisabeth Lalesart et Christine Tasin.  Apparemment, le sinistre Dahan avait à nouveau tenté de nous faire interdire, suscitant ainsi une réaction de certains des organisateurs qui avaient publié un véritable dossier montrant que, face à Gaza l'islamiste et la violence, nous avions pris le parti de la démocratie et de la civilisation avec Israël.

Cela n'a pas apaisé l'ire des traîtres à la cause occidentale (et donc ipso facto à la cause juive)  qui sont allés pleurer auprès du bon Dieu, c'est-à-dire de Goasguen... Et là, stupeur, le maire de Paris 16e s’est couché, et a fait savoir aux organisateurs, ce jeudi, à 17 heures, qu’il ne souhaitait pas la présence de Riposte Laïque, ni celle de Christine Tasin. Nous savons qu'ils nous soutiennent dans notre lutte contre l'islam, ils sont lucides, eux, sur la montée de l'antisémitisme en lien avec l'islamisation de la France, mais ça ne se fait pas, de revenir sur sa propre invitation à deux jours d’un salon... Nous les aurions espérés plus courageux ! A qui fera-t-on croire que Goasguen aurait annulé la mise à disposition de sa Mairie deux jours avant le salon s'ils n'avaient pas obtempéré ? 

Je suis lasse de tous ces patriotes qui n'ont pas le courage d'assumer leurs choix et leurs idées.  Trop c'est trop. 

Quant à Goasguen... Nous l'avions rencontré, Pierre et moi, au printemps 2011, au moment du fameux débat sur l'islam lancé par Sarkozy, rebaptisé débat sur la laïcité pour ne pas stigmatiser les pauvres musulmans... Le moins qu'on puisse dire est que la discussion avait été courtoise,  voire complice... mais nous avions compris que Goasguen ne pensait pas, n'avait pas de convictions, il était et est encore apparemment un simple animal politique qui fait ce qu'on lui dit et se moque de l'islam comme de ses premières chaussettes. Il se dit l’ami des Juifs, mais fait virer d’un salon littéraire organisé dans sa mairie ceux qui combattent avec le plus de détermination les admirateurs de Merah, Nemmouche ou Fofana. Il se dit de l’aile des durs de l’UMP, en réclamant la fin de l’AME. Mais au premier coup de sifflet, il rentre dans le rang. Sans doute préfère-t-il s’assurer les bonnes grâces des islamo-collabos Sarkozy, Juppé ou Fillion qui aspirent à diriger son parti, demain. Bref, cela s’appelle une planche pourrie.  

Quelle honte ! Comment les Français peuvent-ils élire de  pareilles  serpillères ?

Nous vivons une crise sans précédent, nous sommes attaqués par l'islam et par les dirigeants socialistes de notre pays. Mais l'UMP Goasguen tire à boulets rouges sur ceux qui défendent l'occident et tout ce dont ses amis, juifs ou pas, sont les héritiers.

Le plus drôle -en fait c'est fort triste- c'est qu'aucun des trois livres que nous devions présenter et dédicacer n'était consacré à l'islam... Le Guignol de l'Elysée faisait la fête à Hollande, Pas de voile pour Marianne était l'autobiographie d'une iranienne, Qu'est-ce qu'elle vous a fait la République un rappel de nos fondamentaux...  Ça pue sérieusement le stalinien à la Mairie du XVIème...  La chasse aux sorcières est ouverte !   

On en a assez des faux-culs. Vous pouvez écrire, poliment mais clairement, votre désaccord à ce Maire indigne qui utilise le pouvoir que le peuple lui a donné pour lécher les babouches de quelques puissants dhimmis. Vous pouvez aussi écrire à l'UMP pour dire, tout aussi courtoisement, votre façon de penser à propos de leurs élus, qui ne valent pas mieux que les islamo-collabos du Parti socialiste, ou les nouveaux dhimmis du FN Maxence Buttey, Dutheil de la Rochère, Dussaussaye et autres maires du Pontet... 

Mairie du XVI ème

71 avenue Henri Martin 75775 Paris CEDEX 16 Tél : 01 40 72 16 16 Fax : 01 40 72 16 53

http://www.mairie16.paris.fr/mairie16/jsp/site/Portal.jsp?page=contact&id_contact_list=2 

UMP

http://www.u-m-p.org/contact

Christine Tasin

Résistance républicaine

Par Christine Tasin - Publié dans : LIBERTE DE LA PRESSE
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Lundi 3 novembre 2014 1 03 /11 /Nov /2014 17:59

conference-autodafe-livre (1)J'ai été interpellée par un article de Marcus Graven paru sur Riposte laïque,   il y dénonçait, à juste titre, le boboïsme, -restons gentils- d'Annie Ernaux, qui se prend pour un écrivain -ce qui est son droit, et une intellectuelle sachant penser, ce qui est encore son droit.

Après avoir découvert  ses déclarations d'ouverture à l'autre dans Politis Marcus Graven  se rappelle la pétition que la dame avait lancée en 2012 contre Richard Millet, coupable d'avoir commis un Eloge littéraire d'Anders Breivik et décide de se livrer à un autodafé des oeuvres des signataires de la dite pétition. 

Je dois dire que, malgré mon estime pour Marcus Graven, sa réaction me dérange fortement,  parce qu'elle ressemble furieusement à celle des antifas et autres staliniens prêts à vouer aux gémonies ceux qui ne pensent pas comme eux et, encore plus grave, à interdire la lecture de leurs oeuvres.

Cela me fait penser aux épurations dont sont victimes les livres édités par Riposte laïque dans les bibliothèques municipales, la destruction des Bouddhas de Bamiyan par les Talibans, les autodafés des oeuvres de Voltaire dans tous les pays totalitaires et celles des auteurs juifs pendant la seconde guerre mondiale... Liste non limitative hélas.

Que l'on décide de jeter aux ordures l'oeuvre d'Annie Ernaux ou de François Bon parce que l'on considère qu'elle est anecdotique, sans intérêt, que ce n'est pas de la littérature, pas de problème. Que l'on jette Le Clezio comme s'il s'agissait d'un vulgaire numéro du Nouvel Observateur me dérange.      

On peut détester les prises de position de l'homme Le Clézio. Mais son oeuvre... Quelle langue, quelle exquise pureté de la langue, de la pensée ; quelle extraordinaire faculté, proche bien qu'ils soient très différents, de celle de Colette, de donner à ressentir toutes les sensations des héros. Ce n'est pas rien.    C'est de la littérature, de la vraie, de celle qui vous donne envie de vivre, de vous dépasser, de vous battre encore plus pour que l'HOMME soit libre sur notre terre.

Peu importe le flacon, pourvu qu'on ait l'ivresse. Peu importe si nombre des livres de Le Clézio évoquent des "autres", des migrants parfois. Peu importe s'il donne à comprendre la beauté d'un ciel algérois et du désert, ce n'est pas parce que nous sommes opposés à l'immigration que nous ne savourons pas ses livres, comme  nous nous enivrons du fabuleux Noces à Tipaza de Camus.

Alors, non, ne ressemblons pas, nous aussi, à ceux qui crachent sur  Baudelaire, Verlaine, Rimbaud  parce que leur vie privée ne leur convient pas, à ceux qui refusent de lire l'oeuvre littéraire de Céline  à cause de ses positions privées antisémites(1), à ceux qui chassent de leurs bibliothèques tous ceux avec qui ils ne sont pas d'accord politiquement et qui font même subir un véritable procès de Moscou à l'éditeur qui a confié un ouvrage sur l'immigration à Jean-Paul Gourévitch qui avait eu le malheur de participer aux Assises sur l'islamisation  que nous avons organisées il y a 4 ans ! 

L'art mérite mieux que cela. Et la liberté d'expression aussi. 

Christine Tasin

Résistance républicaine

(1) Le pire est que je n'aime ni l'homme ni son oeuvre... mais je conserve tout de même un de ses ouvrages dans ma bibliothèque, pour l'édification du passant....

Par Christine Tasin - Publié dans : LIBERTE DE LA PRESSE
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Lundi 3 novembre 2014 1 03 /11 /Nov /2014 00:12

orleanstagsfuckislamappel

C'est peu dire que la charia s'installe en France grâce aux pouvoirs publics et à des juges qui appliquent la loi coranique qui interdit la critique de l'islam et non la loi française ! 

Nous vous avions relaté début octobre les mésaventures de celui que nous avons appelé Jocelyn pour avoir tagué "fuck islam" dans l'espace public et notamment sur une boucherie halal. Ainsi, non seulement le parquet avait fait appel de la décision qui ne reconnaissant pas le délit de provocation à la haine mais les juges d'Orléans ont suivi le procureur en le condamnant à un mois de prison avec sursis et 800 euros d'amende, niant toute jurisprudence, toute évidence, et assimilant la critique de l'islam avec l'incitation à la haine contre les musulmans.

Les faits sont graves. Gravissimes. Ce jugement pourrait faire jurisprudence et interdire, de fait, à tous, la libre critique de l'islam, alors qu'elle est -encore- garantie par notre constitution. Ils n'osent pas -encore- modifier la loi, ça se verrait trop, mais ils le font sans en avoir l'air, de condamnation en condamnation, afin de dissuader tous les islamophobes, tous ceux qui s'inquiètent de l'islamisation de notre pays d'ouvrir la bouche et d'alerter l'ensemble des Français.

C'est pourquoi ils ont condamné Pierre Cassen, Pascal Hilout, Renaud Camus, Jacques Philarchein, Christine Tasin et aujourd'hui Jocelyn. On pourrait ajouter à la liste, dans un autre registre, les courageux jeunes de Génération Identitaire harcelés judiciairement pour être montés sur le toit d'une mosquée en construction à Poitiers (sans rien avoir dégradé !) et avoir réclamé le retour de Charles Martel. Ils ne peuvent -pour le moment- changer la loi qui nous est favorable, mais, en utilisant des juges faisant passer l'idéologie avant la justice, ils tapent dur, très dur, sur le camp patriote. Ils ne risquent rien en nous traînant au tribunal alors que nous, nous risquons non seulement la prison mais nous asséchons nos finances avec les frais d'avocat, de procédure, les amendes, et tous les frais qui vont avec.    Et on ne parlera pas des atteintes à notre honneur, à notre réputation, aux dégâts que ces condamnations peuvent faire dans le cercle familial ou amical... 

Néanmoins c'est la liberté de tous qui est en jeu et nous n'avons pas le droit de laisser condamner les nôtres et permettre que s'installe une jurisprudence mortifère pour notre civilisation et notre pays.

 

C'est pourquoi nous avons conseillé à Jocelyn de se pourvoir en cassation. Il n'y a pas d'autre solution. Nous avons dû nous engager à l'aider financièrement, parce qu'il n'en a pas les moyens, asséchés, et c'est peu dire, par les frais d'avocat pour le procès de janvier, l'appel d'octobre et l'amende à payer à présent. La cassation, ça coûte cher, et si l'appel était cassé, il y aurait un nouveau procès en appel, et donc de nouveaux frais d'avocat et de procédure... Jocelyn, désespéré, affolé, n'en a pas les moyens, c'est pourquoi 3 associations se sont engagées à l'aider à payer les frais de procédure et d'avocat, Entraide Solidarité, Riposte laïque et Résistance républicaine, bien que déjà fort sollicités par les différents procès de leurs responsables. 

Nous vous avons déjà beaucoup demandé en cette année sinistre pour la liberté d'expression, nous en sommes conscients, nous ne savons comment vous remercier, mais sans vous nous ne pouvons rien. Sans vous nos associations disparaîtraient, faute de moyens, et les militants qui osent faire entendre la voix de la contestation anti-islam seraient réduits à dormir sous les ponts, et ce n'est pas une image. Nous comptons donc encore  une fois sur vous tous, patriotes, pour nous donner un coup de main. Plus que jamais l'argent est le nerf de la guerre, hélas. Il n'est pas question de solliciter tous ceux de nos lecteurs, adhérents ou sympathisants qui tirent le diable par la queue, et ils sont légion en cette troisième année de gouvernement Hollande. Nous demandons juste à ceux qui ont un peu plus que le nécessaire et qui ne seront pas réduits au régime patates par leur don un petit geste, même un euro par mois comme nous le proposons à Résistance républicaine ce n'est pas négligeable si vous êtes des centaines à faire ce geste !

Vous pouvez envoyer votre participation pour Jocelyn à l'association de votre choix (ou aux trois si vous voulez répartir également votre don, puisque nous nous partagerons équitablement la charge) : Entraide solidarité, Riposte laïque ou Résistance républicaine.  

Merci de tout coeur à tous pour les dons passés, présents et à venir. Hélas, la lutte commence seulement et nous sommes bien peu nombreux à porter haut le vent de la contestation, au nom de nos enfants, de vos enfants, et de la France.

Christine Tasin

Résistance républicaine  

 

Par Christine Tasin - Publié dans : LIBERTE DE LA PRESSE
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Lundi 3 novembre 2014 1 03 /11 /Nov /2014 00:11

belfort christineDans un article brillant et pondéré,  Bruno a parfaitement exprimé le malaise que doivent ressentir certains juges en France, pris en tenailles entre deux attitudes : d'une part la nécessité politique et morale de maintenir la paix sociale (ne pas chatouiller les musulmans, très susceptibles et au sang chaud) et peut-être aussi eux-mêmes sous l'emprise de leurs propres convictions personnelles (une majorité de magistrats seraient de gauche — voir le Syndicat de la magistrature et son "Mur des Cons") ; d'autre part, leur malaise pourrait être causé par la réalité de l'islam (dont l'égorgement des moutons et des hommes est l'une des plus hautes valeurs), un islam aujourd'hui en guerre contre le monde entier y compris contre lui-même, une actualité que plus personne ne peut ni cacher ni ignorer.

Aussi comment juger une Christine Tasin qui, profondément choquée (comme je le suis moi-même) par l'égorgement à vif d'animaux sur le territoire national français au mépris de la loi (française ET européenne) qui prescrit l'étourdissement préalable de l'animal, être vivant sensible, loi que la préfecture française viole en installant des abattoirs provisoires à cette fin pour l'Aïd-el-Adha ("Fête du Sacrifice" — oui, l'égorgement est une fête en islam), comment donc juger une Christine qui va tourner un film sur l'un de ces abattoirs légalement hors-la-loi afin d'apporter un témoignage sur ces abominables agonies dans des flots de sang qui, soulignons-le, n'émeuvent pas les musulmans, êtres vivants sensibles ?

Oui, comment juger la courageuse Christine Tasin, qui sera menacée à Belfort sans pouvoir tourner son film, quand par ailleurs des manifestants islamistes, dont au moins deux femmes intégralement voilées, narguent les gendarmes sur les Champs Élysées (15 sept. 2012), hurlent à six reprises « ÉGORGEZ LES JUIFS ! » et concluent par une longue prière de rue aux pieds de CRS sans réaction — trois flagrants délits pour lesquels ces musulmans n'ont pas été inquiétés :

https://www.youtube.com/watch?v=gJZF-Vvv3wg

Il est donc autorisé en France de hurler dans la rue « ÉGORGEZ LES JUIFS ! » mais il est interdit de protester contre l'égorgement des moutons. Or, dans le fond comme dans la forme, qui est hors la loi ? Qui provoque l'autre ? 

Il est certes moins risqué pour ces pouvoirs de s'attaquer à une femme seule et non violente (Christine Tasin, Fanny Truchelut, Marie-Neige Sardin et autres) qu'à une bande de fanatiques religieux dangereux qui hurlent leur haine et qui sortiront leurs couteaux à la première occasion !

Ce constat m'amène à deux conclusions. La première, c'est que les pouvoirs politique ET judiciaire qui autorisent ces comportements sont responsables de leurs conséquences, dont l'égorgement d'Hervé Gourdel. Je l'ai déjà écrit, je le maintiens. Certes il n'a pas été égorgé en France mais d'autres le sont de plus en plus souvent — par des soi-disant "déséquilibrés", mais tous musulmans. Il est vrai que l'islam rend fou. Le fait étant, pourquoi ces pouvoirs (le politique et le judiciaire) condamnent-ils toute critique de l'islam, allant même jusqu'à amalgamer l'islam à une race, et lui ouvrent en grand toutes les portes (de l'accueil bras ouverts des immigrés musulmans jusqu'aux constructions de milliers de mosquées qui les hypnotisent et les fanatisent), lui cédant même de vastes portions du territoire national, les fameuses zones de non-droit.

Ma seconde conclusion en découle : ou bien ces pouvoirs, sous l'emprise de la couardise voire de la peur, ont réellement perdu le contrôle du territoire français et sont incapables de le sauvegarder, ou bien ils trahissent les lois, la culture et les valeurs de leur patrie dans l'intention de l'islamiser avec l'aide non bénévole du Qatar, de l'Arabie et des pays du Maghreb.

Trahison dans les deux cas, les Français autochtones sont en droit de les destituer, et ce par tous les moyens. J'ajoute même que c'est leur devoir s'ils aiment leur terre, leurs racines, leurs valeurs, bref leur identité, et s'ils veulent éviter à leurs enfants l'asservissement à la barbarie ou la fuite.

Et c'est urgent !

Jean Ducluzeau

Par Christine Tasin - Publié dans : LIBERTE DE LA PRESSE
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Mercredi 29 octobre 2014 3 29 /10 /Oct /2014 00:08

christinebelfort2Ce mardi se tenait donc le procès en appel de Christine Tasin, condamnée en première instance par le tribunal de Belfort à 3000 euros d’amende, dont 1500 avec sursis, pour le délit d’incitation à la haine en raison d’une appartenance religieuse. Les propos incriminés étaient « L’islam est une saloperie » que la présidente de Résistance républicaine, à l’issue d’un échange houleux, avait asséné à ses détracteurs, qui lui reprochaient sa présence sur une place où allait se tenir la fête de l’Aïd et ses égorgements rituels. Des amis de notre mouvance étaient venus la soutenir, depuis Besançon, bien sûr, mais aussi des Vosgiens, et d’autres patriotes qui, sans tous connaître personnellement Christine, n’avaient pas hésité à faire plusieurs centaines de kilomètres pour soutenir l’accusée. Cela leur permit de faire plus amplement connaissance avec la présidente de Résistance républicaine, mais aussi avec son avocat, Maître Frédéric Pichon, très disponible pour répondre aux questions des uns et des autres. Pour la rédaction de Riposte Laïque, j’étais présente, en compagnie de Maxime Lepante et de Pierre Cassen. L’audience commença à 16 heures. La salle du Tribunal de Besançon est magnifique, avec un écran géant qui permit de revoir les images de l’altercation. Le président et ses adjoints menèrent les débats de manière fort respectueuse, laissant Christine s’exprimer quand elle le désirait. Après être revenue sur le contexte de l’altercation de Belfort, elle devra répondre à une première question du procureur de la République, Elisabeth Philiponet. Celle-ci, après avoir entendu Christine parler de son passé de gauche (PS) et de son appartenance ancienne à la Licra, de son attachement à la laïcité, lui demanda pourquoi, dans ce contexte, avoir créé Résistance républicaine, alors que les valeurs défendues par elle se retrouvent dans d’autres partis et associations. Elle répondit courtoisement que ni le PS, ni les associations dites antiracistes, ne prenaient la mesure de la réalité de l’offensive islamiste contre nos valeurs, notamment la laïcité, l’égalité hommes-femmes. Puis le procureur requit contre l’accusée. Elle commença par dire que naturellement, en France, le droit de critiquer une religion, quelle qu’elle soit, devait être défendu. Mais… Elle commença à établir une différence entre les propos de Houellebecq, qui, selon elle, n’incitaient pas à la haine contre les musulmans et ceux de Christine, qui, eux, le faisaient… dans une démonstration qui laissa les spectateurs dubitatifs, au vu des regards et des bras écartés le long du corps en guise d'incompréhension qui s'échangeaient. Puis elle se mit à surprendre, d'une autre façon, l’auditoire, par quelques propos pour le moins déroutants. Elle commença à dire qu’on pouvait critiquer une religion, qu'on pouvait avoir la haine de l'islam , mais qu'il ne fallait pas faire partager cette haine à d'autres…. Décodage : la critique doit demeurer intime ! christinebelfortPuis cela fut le grand moment. Elle démontra pourquoi, selon elle, Christine avait fait le voyage à Belfort. Elle l’accusa d’avoir cherché à provoquer une bagarre générale, en ayant harangué le public – musulman ! - en parlant très fort, et surtout, cerise sur le gâteau, en s’étant vêtue toute de rouge, parapluie compris, pour mieux se faire remarquer ! Dans ce contexte, elle demanda au tribunal de maintenir le premier verdict, et moucharda, pour finir, sur les prétendues injures que la présidente de RR aurait proférées contre le procureur Chevrier, le "traînant dans la boue", ce qui vaudra à l’impétrante un nouveau procès, selon elle. Frédéric Pichon, avocat de Christine, plaida à son tour. Il commença par affirmer haut et fort qu’il n’était pas là pour pleurer, pour demander une condamnation moins forte que lors du premier procès, mais pour obtenir la relaxe. Il se livra à une magnifique démonstration pour prouver qu’il y avait eu une erreur dans la qualification du délit, lors de la plainte du Parquet. Rappelons que Christine avait été accusée d’incitation à la haine. Et il fit remarquer que, sentant son erreur, le Parquet essayait de requalifier les faits, et évoquait à présent des injures. Or, selon la loi, c’est l’un ou l’autre, et pas les deux ! Et il démontra, s’appuyant sur des jurisprudences, qu’il était impossible d’accuser quelqu’un d’incitation à la haine quand cette personne est seule face à des musulmans qu'elle ne peut inciter à la haine contre eux-mêmes ! Il ridiculisa donc la première accusation du Procureur, parlant de volonté de provoquer une bataille rangée. Il admit que, par contre, les propos entendus avaient pu choquer les musulmans, mais fit remarquer que les chrétiens avaient su, notamment depuis un siècle, faire face à des attaques bien plus vives, et que, s’ils veulent montrer que l’islam est compatible avec les valeurs de la République, ses disciples doivent apprendre, comme l’ont fait les catholiques, à accepter la critique de leur dogme. Il rappela les propos de la présidente de RR, faisant savoir que dans son association, il y avait nombre d’apostats de l’islam, qui, eux, entendaient profiter de notre liberté d’expression pour dire sans détour ce qu’ils pensaient de ce dogme, et de ce qu’il leur avait fait endurer. Il conclut donc, en faisant par ailleurs remarquer au Parquet, qui est indivisible, que celui-ci a refusé d’instruire des plaintes, suite à l’agression des Femen contre des familles catholiques qui lui avaient paru autrement plus violentes que les simples propos de Christine tenus à Belfort. Il demanda donc la relaxe, rappelant les erreurs du Parquet dans la qualification du supposé délit. Le président, fort courtoisement, redonna la parole à Christine Tasin. Celle-ci, de manière très synthétique, en trois minutes, fit les mises au point qui s’imposaient, suite aux propos de Madame le procureur. Elle rappela d’abord qu’elle était seule, et que c’est elle qui était menacée, agressée et en danger, ce jour-là. Elle expliqua d’autre part à Madame Philiponet que si elle parlait haut et fort, c’est parce qu’elle avait été professeur, et avait pris l'habitude de prendre en considération ses interlocuteurs et donc de faire le nécessaire pour en être entendue sans efforts. Elle s’excusa d’aimer le rouge, avoua que, chez elle, il y avait beaucoup de meubles et objets de cette couleur, et fit connaître sa surprise devant les déclarations du procureur, faisant savoir qu’elle n’aurait jamais pensé que cela ait pu lui être reproché un jour devant un tribunal de la République. Sur son islamophobie, elle persista à dire que c’était une attitude plus que normale et légitime, rappelant l’actualité, Boko Haram, l’Etat islamique, les milliers de crimes commis au nom de l’islam et les décapitations et qu'il était donc cohérent d'avoir peur de l'islam et de lutter contre cette doctrine. Elle conclut enfin en affirmant que si elle se battait, c’était pour que la charia ne s’impose pas en France, et surtout pas dans ses tribunaux. Elle rappela l’article 22 de la déclaration des Droits de l’Homme en islam, qui n'accorde la liberté d’expression qu’à condition qu’elle soit compatible avec la charia ! Elle fit savoir avec force qu’elle ne voulait pas voir cette loi s’appliquer dans les tribunaux français. Verdict le 4 décembre.

Lucette Jeanpierre

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Qu'est-ce qu'elle vous a fait la République ?

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12856 C V1-4

Ce livre de 76 pages sera disponible début décembre. Vous pouvez le réserver dès à présent en envoyant un chèque de 7,90 euros (livraison offerte) à Résistance républicaine, 101 avenue du Général Leclerc, 75685 Paris Cedex 14. Vous pouvez aussi le commander sur notre site, en cliquant sur « faire un don » et en versant 7,90 euros sans oublier dans la partie message de spécifier votre commande et l’adresse de livraison.

Promotion de pré-commande (pensez à vos cadeaux de fin d’année) : deux livres pour 15 euros, trois pour 20 euros, livraison comprise.

Leonarda

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