Partager l'article ! Votation antirépublicaine à Saintes et ailleurs: Ça y est, le complot antirépublicain persiste et signe. A l'appel de la LDH et du Mrap, ...
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Ça y est, le complot antirépublicain persiste et signe. A l'appel de la
LDH et du Mrap, un tract soutenu par PCF, PS, LCR, Verts, Gauche Alternative, CGT, Confédération Paysanne, FSU, SGEV-CFDT, Union Synidcale et Solidaire, Syndicat de la Magistrature et UNSA a
été distribué à Saintes, qui reprend l'argumentation d'environ 78 associations, qui, au plan national, ont lancé une "votation" sur le droit de vote et d'éligibilité des résidents étrangers non
communautaires aux élections locales.
C'est-à-dire une consultation qui n'a AUCUNE légitimité, qui n'est pas représentative : pas de légitimité car n'importe qui peut voter, même ... un étranger en situation irrégulière puisque
les promoteurs de l'appel précisent : " Toute personne âgée de plus de 18 ans peut voter, quelle que soit sa nationalité, il n'est demandé aucune pièce d'identité
". Autant dire que le droit de vote, privilège de la citoyenneté, est plus que bafoué. Quant à la représentativité, comment ne pas sourire à propos d'une consultation où seulement
les gens concernés (personnellement ou idéologiquement) vont se déplacer, les autres n'étant même pas au courant ??? et ils vont avoir le front de se targuer de leurs pourcentages pour tenter de
faire pression sur les députés !
Je rappellerai ici quelques arguments que j'avais évoqués dans un récent Riposte Laïque à propos
du vote des étrangers :
Dans notre tradition républicaine, le droit de vote fait partie intégrante de la citoyenneté. Cf la définition de Wikipedia : un citoyen est une personne qui relève de l'autorité et de la protection d'un Etat et par suite jouit de droits civiques et a des devoirs envers cet Etat. Chaque citoyen exerce à sa façon la citoyenneté telle qu'elle est établie par les lois et intégrée dans l'ensemble des mœurs de la société à laquelle il appartient. Au-delà du droit de vote, la citoyenneté établit un rapport privilégié entre l'Etat qui donne aide et protection et le citoyen, qui, en échange, répondra présent quand son pays aura besoin de lui : il participera à la vie politique en votant pour ses représentants, il défendra sa patrie en temps de guerre, il participera aux jurys de cour d'assises, il appliquera et défendra les valeurs liées à l'histoire de son pays…
Les partisans du droit de vote des étrangers aux élections locales prétendent que quelqu'un qui paie des impôts aurait le droit d'élire
ses représentants. Cela n'a rien à voir : celui qui paie des impôts reçoit par ailleurs un salaire, a un rôle et un statut social, et, grâce à ces impôts, bénéficie si besoin d'aides sociales et
des infrastructures mises à la disposition de tous ceux qui vivent en France : école gratuite, hôpitaux, réseau routier… Ou alors on peut pousser la
logique jusqu'au bout : les sans-papiers qui paient des impôts auraient le droit de voter, voire de se présenter aux élections législatives comme Bové le proposait lors de son discours à Saint-Denis en 2007 !!!
On appréciera d'ailleurs la rhétorique, car associer droit de vote et paiment des impôts ce serait revenir au droit de vote censitaire de l'Ancien Régime, où seuls votaient ceux qui payaient
des impôts !!!
Ce serait tout mélanger, si travailler donne le droit de participer aux élections professionnelles, payer des impôts ne donne pas
celui de prendre des décisions, mais cela n'empêche pas de participer à la vie politique au sens premier, la vie de la cité, par le biais des associations ou des activités
culturelles. Stéphane
Arlen a utilisé à cet égard une excellente comparaison : Quand une association fait
une assemblée, il y a les membres et les personnes invitées. Si un repas a été organisé, on a pu demander une participation à toutes les personnes présentes, même les invités. Chacun a le droit
de s’exprimer, de donner son avis, de faire des propositions. Mais si une décision doit être votée, seuls les membres peuvent prendre part au vote. Si des invités veulent voter, il leur suffit de
devenir membres, ce n’est pas compliqué.
En effet, des invités n'ont pas le droit de décider de la façon dont on utilise les finances publiques ni des priorités de la communauté qui les accueille. Cela ne leur donne surtout pas le droit d'infléchir ces priorités dans un sens communautariste, qui ferait passer le bien de quelques-uns avant le bien de tous. Or, donner le droit de vote à des non-citoyens c'est, forcément, ouvrir la boîte de Pandore des revendications "culturelles" au sens large, ou religieuses. C'est encourager les promesses électorales ciblées sur des communautés, c'est permettre la discrimination féminine en acceptant des horaires spécifiques pour les femmes dans les piscines, c'est utiliser l'argent public pour financer des salles de prière, des mosquées ou autres lieux de culte, au mépris de la loi de 1905, c'est accepter les revendications et interdits religieux dans les menus des cantines…
Si celui qui habite dans une commune française depuis un certain temps se sent suffisamment chez lui pour avoir envie de participer aux élections, il a une solution, demander la nationalité française – et l'on devrait en faciliter l'acquisition- ; en la demandant il montrera qu'il participe de son plein gré à une communauté et qu'il en accepte les règles, en l'obtenant il obtiendra le droit de vote et les devoirs qui vont avec. Il serait en effet pour le moins paradoxal que quiconque vivant en France n'ait que les droits et avantages des citoyens sans avoir les devoirs et contraintes !
L'autre argument de ces partisans consiste à dire qu'il y aurait injustice ; puisque les ressortissants européens ont le droit de vote aux élections locales, ils ne voient pas pourquoi d'autres étrangers, présents dans la même commune depuis plus longtemps que le ressortissant européen n'y aurait pas droit. Ma réponse est très simple.
Ce droit de vote donné aux ressortissants européens est une ineptie de nos élites européennes destinée à faire disparaître l'idée même de nation, pour les raisons que j'ai évoquées ci-dessus. Alors, d'abord, pourquoi faudrait-il, sous prétexte qu'on a eu une mauvaise idée, la généraliser abusivement ?
Ensuite, le nombre de ces ressortissants européens est négligeable (si on exclut quelques villages de Dordogne peuplés d'Anglais) comparé aux chiffres de l'immigration non européenne, ce qui a peu de chance de modifier le mode de vie français.
Enfin, que cela choque m'importe peu, il est des réalités que l'on ne peut celer : les Européens actuels sont pratiquement tous des enfants des Lumières, ils connaissent et respectent la démocratie, les principes républicains, la séparation public/privé pour le domaine religieux, l'égalité homme-femme etc. Est-ce le cas de tous les pays non européens ? Evidemment non, et donner à ces immigrés un poids qui, dans certaines villes pourrait être déterminant, c'est prendre le risque de voir installés des villages ethnicisés sur le territoire de la république française. Gravissime.
Pour approfondir le sujet, voir l'excellent article de Guylain Chevrier dans le dernier Riposte Laïque.
Vous ne voulez pas manger halal ? Vous ne voulez pas risquer de tomber malade ? Vous ne voulez pas payer une dîme à une mosquée et financer le culte musulman ? Vous ne voulez pas manger la viande d'un animal qu'on a égorgé sans étourdissement, lui imposant une agonie de plusieurs minutes ? Vous ne voulez pas manger halal sans le savoir ?
Alors ne mangez que du porc, seule viande dont on peut être sûr qu'elle n'est pas halal.
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