Agenda Résistance républicaine

     

alsace2b.jpg3 mai, réunion des adhérents de Résistance républicaine Alsace à Strasbourg, en présence de Christine Tasin et de Stéphane Lorménil, Président de Génération Patriotes  

Statue-liberte-Paris

17 Mai réunion à Paris des adhérents d'Ile de France, animée par Christine Tasin

 

 

 

belfort christine

2 juillet, à 08h30,  Christine Tasin au tribunal de Belfort, pour délit de blasphème !  

 

 

 

RR5 charcuterie corseDu 7 au 9 juin, assemblée générale de Résistance républicaine en Corse

marcelo-dela-pueblaSamedi 30 août, concert par le guitariste patriote Marcelo de la Puebla  et cochon de lait en région parisienne pour les adhérents de Résistance républicaine à jour de leur cotisation. 

 

 

 

Statue-liberte-Paris20 septembre réunion à Paris des adhérents d'Ile de France, animée par Christine Tasin

 

 

 

 

L'islamophobie n'est pas un délit, mais de la légitime défiance

aff-islamophobie web

Cliquer ici si vous désirez participer à notre campagne en faveur de l'islamophobie.

LES RECETTES DE PORC DE NINI

Vous ne voulez pas manger halal ? Vous ne voulez pas risquer de tomber malade ? Vous ne voulez pas payer une dîme à une mosquée et financer le culte musulman ? Vous ne voulez pas manger la viande d'un animal qu'on a égorgé sans étourdissement, lui imposant une agonie de plusieurs minutes ? Vous ne voulez pas manger halal sans le savoir ?

Alors ne mangez que du porc, seule viande dont on peut être sûr qu'elle n'est pas halal.

RR autocollant porcVous voulez des recettes goûteuses, rapides, originales et bon marché ? Cliquez colonne de gauche dans la colonne Catégories sur "Recettes de Nini".

EUROPE

Mercredi 18 avril 2012 3 18 /04 /Avr /2012 19:47

Journal des Résistants du 18 avril 2012

 

 

Par Christine Tasin - Publié dans : EUROPE
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Samedi 7 avril 2012 6 07 /04 /Avr /2012 07:20

Dans la série "la troïka (FMI, Commission européenne et B.C.E) nous oblige à emprunter et à nous serrer la ceinture pour toujours plus d'aliénation et d'exploitation du travailleur, surtout s'il n'est pas immigré", les Irlandais ont  osé la désobéissance civile.


Ils ont refusé de payer la taxe d'habitation de cent euros imposée par le FMI de Strauss-Kahn (on ne dira jamais assez à quel point il faut se méfier de ceux qui se prétendent socialistes) à chaque propriétaire en échange (entre autres... ) d'un prêt de 85 milliards en 2010.

 

La moitié des contribuables n'a pas payé. C'est énorme. Malgré l'amende promise de 30%.

 

C'est un signe. La révolte des peuples est-elle en marche ? 

 

J'ai fait un rêve.

 

Les Français, émus par l'exemple irlandais, qui se réveilleraient le 22 avril en se disant "oui, nous pouvons le faire", "oui, nous pouvons dire définitivement non à ces instances supranatinales totalitaires qui nous gouvernent avec la complicité active de l'UMPS depuis 30 ans".

 

Et, au soir du 22 avril, on découvrirait que 50% des électeurs français plus un auraient définitivement tourné la page de l'horreur imposée à toute l'Europe depuis des décennies par des élites mondialisées au service des Etats-Unis, de leurs mentors d'Arabie Saoudite et d'une idéologie ultra-libérale vouée à  renvoyer dans les limbes tous les acquis sociaux du XXème siècle.

 

On a bien le droit de rêver. Parfois les rêves deviennent réalité... Il suffit de mettre le bon bulletin de vote dans l'urne. Nous avons une occasion historique. Ne la laissons pas passer.

Par Christine Tasin - Publié dans : EUROPE
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Mercredi 15 février 2012 3 15 /02 /Fév /2012 08:47

A lire, ci-dessous,  un excellent article paru sur  Polemia. 

 

L'euro craque. L'U.E. craque... Que d'excellents prémisses d'une reconquête des nations par leurs peuples ? Les arguments utilisés pour justifier la sortie de l'UE sont excellents... Qu'on en prenne de la graine !

 

Autriche : L'initiative demandant la sortie de l'UE a été déposée

  ingerauscher initiative ue autriche  

Les Autrichiens, pour une grande partie, souhaiteraient sortir de l’Union européenne. Une plateforme interpartis pour la sortie de l’UE s’est constituée sous la présidence de Inge Rauscher, « Initiative für Heimat und Umwelt », qui a recueilli plus de 9.000 signatures nécessaires et suffisantes à l’initiative populaire. Polémia publie ci-après le communiqué annonçant le dépôt de la demande et les arguments juridiques qui la justifient. Polémia

Plate-forme interpartis pour la sortie de l’UE

L’initiative demandant la sortie de l’UE a été remise selon les règles le 20 décembre 2011 au ministère de l’Intérieur, avec 9266 déclarations de soutien dûment paraphées (il faut au minimum 8032 déclarations selon la loi).

Les porte-paroles de la plateforme pour la sortie de l’UE ont rapporté le 20 décembre 2011 le dépôt officiel à 9 heures du matin au ministère de l’Intérieur de l’Initiative demandant la sortie de l’UE. La plateforme et les 9266 personnes soutenant officiellement demandent le rétablissement, par la voie démocratique et de droit public, d’une Autriche libre et neutre et d’en finir avec l’adhésion ruineuse à l’UE, qui n’a rien apporté à la population.

L’Autriche est l’un des trésoriers de l’UE et pourtant les agences d’évaluation, les nouveaux maîtres de la terre, qui ne relèvent d’aucun contrôle démocratique, ne cessent de répandre leur scepticisme envers le pays. Ce sont avant tout les petits et moyens revenus qui en paient le prix, comme cela ressort des sondages de la statistique autrichienne.

L’avenir de l’Autriche ne peut que reposer sur une réflexion concernant nos propres forces dans les domaines de l’économie, de la culture et de l’environnement et dans une perspective d’une vie à long terme en accord avec la nature pour le bien des générations futures et de l’ensemble du monde.

L’Union européenne, le bras droit des chefs des grandes entreprises marque surtout son intérêt pour se débarrasser du principal obstacle à ses flux internationaux de capitaux au détriment des populations, à savoir supprimer les Etats nationaux avec leur mission de protection sociale => «le gouvernement économique de l’UE».

Mais une grande partie de la population ne veut plus être le soutien du plan de sauvetage, c’est-à-dire les payeurs pour ce plan de sauvetage, en acceptant du coup des réductions de leurs revenus.

Inge Rauscher
Présidente de «Initiative für Heimat und Umwelt» (IHU), au nom de la plateforme interpartis pour la sortie de l’UE
Horizons et Débats - Janvier 2012


Justification de l’initiative populaire demandant la sortie de l’Union européenne

L’entrée de l’Autriche dans l’Union européenne (appelée dorénavant UE) eut lieu au travers d’une loi constitutionnelle qui avait été soumise à une votation populaire. De ce fait, il est normal de recourir à la même voie pour sortir de l’UE.

La première phrase – et la plus importante – de la Constitution fédérale autrichienne, le paragraphe I, s’exprime ainsi: «L’Autriche est une République démocratique. Son droit émane du peuple.» Il en résulte qu’aucun organe de la République autrichienne, laquelle se fonde sur la démocratie, ne peut interdire au peuple le droit de décider de sortir de l’UE ou d’y rester.

C’est très exactement ce droit que réclament les partisans de la demande d’introduction de l’initiative populaire demandant la sortie de l’UE. En cela, ils peuvent s’appuyer sur le meilleur connaisseur de la Constitution autrichienne, l’ancien ministre de la Justice de la République, Hans R. Klecatsky, professeur de droit public à l’Université d’Innsbruck, à la retraite. Il fut l’un des premiers signataires, à la mairie d’Innsbruck, de l’initiative demandant la sortie de l’UE, cela dès le démarrage des travaux en mars 2010. Par ce geste il souligna la légitimité de cette initiative.

Il s’agit de sauvegarder les fondements vitaux de l’Autriche

C’est l’exigence première de l’initiative demandant la sortie de l’UE. Ce n’est pas qu’à partir du traité de Lisbonne, qui sert de fondement pour les activités de l’UE, mais ce fut le coup final qui fit de l’UE une fédération gigantesque (au lieu d’une confédération d’Etats), dans laquelle tous les pays membres et leurs populations ont perdu à quelques détails près le droit d’autodétermination et donc la démocratie.

La mise en place prévue d’un gouvernement de l’économie central pour l’ensemble de l’UE, y compris le droit d’ingérence en matière fiscale des pays membres (autrement dit l’introduction d’impôts UE en plus des impôts nationaux) en est bien la preuve. Beaucoup de décisions, et parmi les plus importantes, sont prises à huis clos, lors de «sommets» de l’UE, dans l’appareil bureaucratique démesuré de la commission de l’UE et de plus en plus dans des accords entre chefs de gouvernements sans légitimation démocratique. Les parlements des pays membres sont largement dépossédés de leurs pouvoirs, quant aux décisions prises par les populations, il vaut mieux ne plus y penser. Le parlement de l’UE n’a aucune compétence législative et n’est pas, de plus, élu de façon égale. La construction de l’UE a un grave défaut en matière de démocratie, il n’existe pas de séparation des pouvoirs.

Nous aborderons ci-dessous quelques fondements vitaux détruits par l’adhésion à l’UE.

L’économie du pays

Les petites et moyennes entreprises, en relation étroite avec la population, bénéficient de moins en moins de chances dans un système supranational. Par son appartenance à l’UE, l’Autriche ne peut plus conclure des traités commerciaux qui seraient nécessaires à la protection de l’économie du pays, du fait que toute la politique commerciale est dirigée par les centrales de l’UE. L’Autriche ne pourra retrouver sa capacité de décision dans le domaine de la politique économique en vue d’une reconstruction d’un marché intérieur à l’abri des crises, qu’en sortant de l’UE.

L’Etat social

Le principe suprême de l’UE, la dénommée «liberté du marché», soit la totale liberté de circulation des marchandises, la liberté d’établissement, la liberté des services et la libre circulation des personnes, ainsi que la libre circulation des capitaux, le plus important pour les multinationales favorisent une politique de profit maximum qui cause de grands dégâts dans les populations, appliquée par la Cour européenne de justice avec constance depuis des décennies. La politique sociale n’y trouve aucune place. Ce qui revient à dire que les revenus réels sont en baisse et le fossé entre les revenus s’élargit toujours plus.

Les frontières

On ne connaît pas de souffrance à montrer son passeport à la frontière. La suppression des frontières du pays par l’UE et de fait la disparition de tout contrôle par l’Etat en ce qui concerne les personnes et les marchandises a des conséquences désastreuses, des facilités accordées à la criminalité, à l’importation sans retenue de produits dangereux et illégaux. Nous avons de nouveau besoins de contrôles frontaliers adéquats pour la protection de notre population.

La neutralité

La neutralité signifie que l’Etat mène sa propre politique extérieure (comme la Suisse), se tenant à l’écart avec conséquence de tout pacte militaire et, de ce fait, sert la paix. L’armée de l’Union européenne, à laquelle participe l’Autriche, fait de cette union un pacte militaire. A cela il faut ajouter sa proximité à l’OTAN, la plupart des pays de l’UE en sont membres, tout particulièrement les grands pays. Retrouver la neutralité comme base de la politique extérieure de l’Autriche n’est possible qu’en sortant de l’UE.

Pas d’OGM en Autriche

Du fait de la totale liberté du marché, il n’est pas possible qu’un pays membre de l’UE empêche la venue de produits génétiquement manipulés, qu’il s’agisse de fourrage, de pommes de terre industrielles ou d’autres produits contenant des matières génétiquement manipulées. Ces derniers s’insèrent alors dans la chaîne alimentaire, alors même qu’en Autriche on n’utiliserait pas de semences contaminées. On ne peut s’opposer à tout cela que dans la mesure où l’Autriche pourra de nouveau décider elle-même de ses lois alimentaires et soit de nouveau en mesure d’établir des contrôles aux frontières. Tout ceci n’est possible qu’en sortant de l’UE.

Notre propre monnaie

L’internationalisation des monnaies ne fonctionne pas et constitue un facteur important des difficultés financières et économiques actuelles. Reprendre les déficits de pays instables par les pays stables, ce qui est le fondement de l’euro, ne fait qu’aggraver la situation.

Pour les citoyens autrichiens, il est inadmissible de vouloir à tout prix «sauver» l’euro au moyen d’une garantie sans limite de temps des contributeurs nets de l’UE comme l’Autriche pour les dettes d’autres pays. En sortant de l’UE, l’Autriche pourrait retrouver sa propre monnaie et lutter contre le renchérissement.

Inge Rauscher
Mandataire de l’initiative demandant la sortie de l’UE
Zeiselmauer/Vienne
20 décembre 2011
Horizons et Débats –Janvier 2012

Correspondance Polémia – 4/02/2012

Image : Autriche, à peine 8.500.000 habitants (La Suisse, à peine 8.000.000 d’habitants)

Inge Rauscher

 

 

Par Christine Tasin - Publié dans : EUROPE
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Mercredi 18 janvier 2012 3 18 /01 /Jan /2012 11:47

Ce qui se passe avec la Hongrie prouve que nous, les souverainistes, avions raison depuis le début, cette Europe est une catastrophe à tous points de vue.

 C’est la liberté des peuples qui est en jeu. C’est notre liberté de choisir notre destin qu’on assassine.

 « La Commission européenne a décidé de lancer, mardi 17 janvier 2012, des procédures d’infraction contre la Hongrie. Elles peuvent déboucher sur des poursuites devant la Cour de justice européenne et sur des sanctions. Le gouvernement hongrois est sommé de modifier des réformes constitutionnelles relatives à l’indépendance de la Banque centrale, au statut des juges et à la protection des données. »

 Oyez, peuples d’Europe qui avez laissé la Commission européenne que vous n’avez ni choisie ni élue prendre tous les pouvoirs, vous ne pouvez plus changer vos constitutions. Les traités européens, du sinistre Maastricht au funeste traité de Lisbonne, imposent leur loi et leurs articles et vous êtes Grosjean comme devant.

 Et si la Hongrie persiste et signe, la Commission européenne demandera-t-elle à l’Otan d’envoyer des troupes pour rétablir l’ordre européiste et mondialisé qui lui convient ?

Si un ou une patriote, en France, remporte les élections de 2012, la Commission européenne lui enverra-t-elle également les soldats de l’Otan pour le/la faire rentrer dans le rang ?

 On comprend de mieux en mieux pourquoi le PS et ses alliés Verts ont signé un accord prévoyant la disparition du droit de veto de la France à l’ONU. Traîtres à la nation.

 Il n’y a plus qu’une solution, sortir de l’euro et de l’Europe, faire exploser ce machin totalitaire et retrouver notre indépendance et notre souveraineté.

Par Christine Tasin - Publié dans : EUROPE
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Mercredi 21 décembre 2011 3 21 /12 /Déc /2011 14:45

A lire un excellent article de Jérôme Cortier sur Riposte laïque. Il faut savourer la video de l'affrontement entre Bayrou et Chevènement et apprécier la juste analyse de ce dernier, visionnaire comme on le voit avec la crise de l'euro et la crise économique que nous vivons. La démonstration par excellence que Bayrou et le Modem sont à mettre dans le grand sac de l'UMPS : à jeter ! 

 

Si la crise a une vertu c’est bien celle de révéler au grand jour le cynisme et l’arrivisme de certains de nos représentants politiques. Car qui aurait cru qu’un jour on entendrait des européistes comme Bayrou, Hollande ou Sarkozy défendre le patriotisme économique ? Qui aurait cru qu’un jour ils seraient capables de tourner le dos avec autant d’aisance aux principes idéologiques qui ont guidé leur parcours politique depuis plus de 30 ans ?

Aujourd’hui, pris à la gorge par le réel, les bras ballants et les pieds à 20 mètres du sol, ils suffoquent, gigotent, s’agitent comme un condamné au bout d’une potence. Regardez les bien parcourir les usines que leur politique a livré aux marchés voraces. Regarder les bien ramper devant des ouvriers devenus une variable d’ajustement. Observez les bien! Ils font comme si ils n’avaient jamais rédigé, signé, ratifié l’ensemble des traités qui nous privent aujourd’hui de notre souveraineté. Entendez dans leurs bouches les mots qui hier encore valaient à celui qui osait les prononcer les pires insultes de la part de leurs chiens de garde.

Car il faut se souvenir de ce que fut leur stratégie. De Maastricht au vote de la constitution européenne, les européistes tel que : Bayrou, Cohn Bendit, Hollande ou Sarkozy, ont usé du pire terrorisme intellectuel pour rabaisser, ostraciser, mépriser et vampiriser leurs adversaires.
Aujourd’hui encore, alors qu’ils n’ont rien vu venir (le PS en avril prévoyait dans son projet une croissance de 2,5%), ils prêchent des sermons de circonstance… mais ils sont aussi crédibles que DSK faisant vœu de chasteté dans un lupanar.

Regardez et écoutez ce que disait François Bayrou en 1997. Face à un Jean-Pierre Chevènement lucide et prophétique, le Béarnais défendait de façon péremptoire la monnaie unique et l’Europe technocratique de Maastricht…. loin, très loin du slogan marketing: Achetez Français !

 

 

 

Qui peut croire en la sincérité du Delorien Hollande quand il dit pouvoir réviser le dernier traité, imposer à l’Allemagne des eurobonds et l’obliger a accepter une banque européenne moins indépendante ? Qui peut se laisser encore séduire par le fédéraliste et libre échangiste Bayrou quand il nous convie à acheter français alors qu’il faudrait rétablir des frontières qu’il veut maintenir ouvertes…? (voir vidéo de Zemmour) Y-a-t-il des gens assez sots pour continuer à donner du crédit aux balivernes de ces candidats qui n’ont pour seule boussole l’air du temps et le catéchisme libre échangiste qui nous a entrainé au bord du précipice ? Ils vous parlent de la grandeur de la France, en vous précisant qu’elle est trop petite. Ils vous endorment avec la Nation, alors qu’ils ne rêvent que d’Europe fédérale. Ils promettent la ré-industrialisation alors qu’ils favorisent en sous-main les délocalisations à l’intérieur comme à l’extérieur de l’Europe comme l’a si bien souligné Florian Philippot au micro de RMC.

 

 

Le temps est venu de ne plus se laisser intimider par ces tartuffes et leurs valets médiatiques.

Jérôme Cortier

 

 

Par Christine Tasin - Publié dans : EUROPE
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Lundi 12 décembre 2011 1 12 /12 /Déc /2011 14:14

 

 

 

 Nous nous sommes clairement opposés au Droit de vote des étrangers, pour un certain nombre de raisons que nous avons déjà évoquées. Il nous semble utile de rappeler un élément essentiel pour comprendre ce qui est en train de se passer à l'échelle mondiale.

Pour cela, il suffit de renvoyer à un livre majeur, de  Bat Ye'or dans L'Europe et le spectre du califat. En effet, elle y démontre,  avec une  efficacité absolue ( et terrifiante), que cette question avait été traitée, de longue date,  par la Commission européenne qui avait prévu de reconnaître une citoyenneté européenne active aux étrangers comme moyen d’intégration. Nos dirigeants, de gauche comme de droite appliquant consciencieusement ce programme qui n'apparaît nulle part lors des campagnes électorales mais qui est primordial à leurs yeux.

Il suffit de citer Bat Ye'or, pages 80 à 82 de L'Europe et le spectre du califat.

"Les participants à la conférence de Berlin réclamèrent la rédaction d'une Charte culturelle européenne". […] Suite à cette conférence, la Commission européenne lança un riche programme d'activités culturelles dans tous les secteurs.[…] La Commission précisait le lien inextricable entre le dialogue interculturel interne aux pays membres de l'UE et la promotion du dialogue entre les cultures et les civilisations au plan international ; elle affirmait la complémentarité entre ces deux domaines.

La Commission avait déjà établi une longue liste de propositions qu'elle avait proposée au Parlement et au Conseil européen concernant l'année européenne du Dialogue Interculturel. Parmi les initiatives planifiées dans les secteurs culturels elle citait la citoyenneté, la politique de l'asile,   l'intégration des immigrants, et le combat contre la discrimination, l'exclusion sociale, le racisme, la xénophobie. Elle précisait l'importance du Dialogue dans le contexte du Partenariat Euro-méditerranéen du fait des pays d'origine de nombreux immigrants dans l'UE. [|…]   

Dans le sommaire des objectifs et actions proposées, la Commission insistait :

" sur la nécessité de sensibiliser les citoyens européens et tous ceux vivant dans l'UE sur l'importance de développer une citoyenneté européenne active ouverte au monde et à la diversité culturelle, fondée sur les valeurs communes de l'UE de respect pour la dignité humaine, la liberté, l'égalité, la non-discrimination, la solidarité, les principes démocratiques, et l'Etat de droit, ainsi que le respect pour les droits de l'homme, y compris ceux des personnes appartenant aux minorités".

Une note page 6 précisait que dans le but de la présente décision, la notion d'une "citoyenneté européenne active" ne couvrait pas seulement les citoyens  de l'UE tels que définis par l'article 17 du Traité de la Communauté européenne, c'est-à-dire ceux  appartenant aux Etats membres, mais concernait n'importe quel individu vivant de façon permanente ou temporaire dans l'Union européenne. Une autre note, page 7, précisait qu'il faudrait rehausser " la contribution des différentes cultures à notre héritage et à nos modes de vie  ; sensibilisant les citoyens européens et toutes les personnes vivant dans l'Union européenne, particulièrement la jeunesse, sur l'importance de rechercher les moyens d'utiliser le dialogue interculturel pour réaliser une citoyenneté européenne active ouverte sur le monde, respectueuse de la diversité culturelle et basée sur les valeurs communes de l'Union Européenne. "

Tout est dit. Nos politiques, de gauche ou de droite, ne sont pas  stupides, ils n'ont pas d'œillères, ils appliquent délibérément les directives totalitaires d'organisations supra-nationales pour faire disparaître notre pays, son passé, ses valeurs et la démocratie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Christine Tasin - Publié dans : EUROPE
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Mercredi 30 novembre 2011 3 30 /11 /Nov /2011 09:36

A lire sur le site de l'Institut pour la Protection de la Santé naturelle   cet article qui illustre parfaitement le gaspillage de notre argent et la dictature des technocrates qui utilisent temps et argent à pondre des directives imbéciles au lieu de s'attaquer aux nombreux problèmes que nous rencontrons, quand ils ne font pas simplement la queue à 7h du matin pour recevoir de l'argent qu'ils n'ont pas gagné... video ci-dessous en double à cause d'un problème technique que je ne peux pas résoudre...)

 

 

 

 

XXXXXX

 

 

L’administration bruxelloise s’est récemment illustrée en interdisant aux producteurs d’eau en bouteille d’affirmer que boire de l’eau prévient la déshydratation.

Deux docteurs allemands, Andreas Hahn et Moritz Hagenmeyer, ont demandé à la Commission Européenne s’il était permis d’indiquer sur les bouteilles d’eau que « la consommation régulière de quantités significatives d’eau peut réduire le risque de survenue d’une déshydratation et d’une baisse concomitante de performances ».

Après trois ans d’enquête, vingt-et-un scientifiques réunis à Parme (oui, 21 !), ont conclu qu’il n’y avait pas de preuves suffisantes pour affirmer que boire de l’eau prévenait la déshydratation. Cela signifie qu’il est désormais interdit aux producteurs européens d’eau en bouteille de l’affirmer sur leurs produits.

La décision a déclenché une vague de commentaires sur la folie réglementatrice de Bruxelles, rappelant l’épisode de la directive sur la courbure des bananes et des concombres (abandonnée en 2008).

Le député européen Roger Helmer (G-B) a ainsi déclaré :

« C’est d’une stupidité abyssale. L’Euro est en feu, l’Europe s’effondre et il y a des technocrates grassement payés pour s’interroger sur les qualités évidentes de l’eau et pour tenter de nous interdire le droit de dire ce qui est évident. S’il fallait un exemple pour démontrer la folie que représente le projet européen, c’est celui-ci. »

Le ministère de la santé britannique, dans un style plus châtié, a lui aussi critiqué la décision :

« Évidemment que l’eau hydrate. Bien que nous supportions l’Europe dans la prévention des affirmations mensongères à propos des produits, il est important de garder le sens commun. »

Quoi qu’il en soit, en application de la directive européenne du 16 novembre 2011, affirmer sur un produit que l’eau prévient la déshydratation, est désormais punissable de deux ans de prison. (1)

Des éditorialistes défendent Bruxelles

Cette affaire, qui a beaucoup agité la presse britannique, n’a pas été relevée par les médias francophones.

Plusieurs voix se sont toutefois élevées à l’étranger pour défendre la décision de Bruxelles :

  • Il y a ceux qui expliquent que cette réglementation, certes ridicule, sera néanmoins bénéfique puisqu’elle va nuire aux fabricants d’eau en bouteille ;
  • D’autres expliquent que la déshydratation n’est pas forcément causée par le fait de boire trop peu. La déshydratation peut aussi être causée par un manque d’électrolytes, des substances conductrices, comme le sodium et le potassium.
  • D’autres accusent les deux docteurs allemands de conseiller les entreprises agro-alimentaires sur les allégations de santé qu’elles peuvent faire sur leurs produits. Ils auraient formulé leur demande exprès pour qu’elle soit rejetée, et ainsi démontrer que la législation européenne sur les allégations de santé est une farce.
  • D’autres enfin trouvent convaincante l’explication des scientifiques bruxellois qui ont écrit, pour justifier leur refus, que « la teneur en eau dans le corps est un symptôme de déshydratation, et non quelque chose qui puisse être contrôlé par le fait de boire de l’eau ».

Là où est le problème

Maintenant, l’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle ne prétend pas avoir un avis sur l’eau plus autorisé que les vingt-et-un scientifiques payés par Bruxelles pour s’occuper de ce dossier.

Selon Wikipédia, il existe trois types de déshydratation : « hypotonique ou hyponatrémique » (majoritairement perte d’électrolytes, en particulier le sodium), « hypertonique ou hypernatrémique » (majoritairement perte d’eau), et « isotonic et isonatrémique » (pertes d’électrolytes et d’eau équivalentes). Il semble donc que les deux opinions se valent.

Mais le fait est que, même si cette directive avait techniquement raison, elle n’en resterait pas moins symptomatique de ce que l’on reproche souvent aux fonctionnaires européens.

Et pour l’IPSN, c’est un sujet d’inquiétude.

Dans le domaine de la santé, il est nécessaire de mettre en place des mécanismes de contrôle. Il est aussi légitime qu’une administration européenne en soit chargée, puisque les questions de santé sont traitées à ce niveau.

Mais peut-on imaginer des bureaucrates se livrant à une activité plus stérile, entraînant des dépenses plus inutiles, qui ne rendent service à personne, lorsque tant reste à faire ?

On peut bien sûr rire de cette histoire. On est aussi en droit de s’inquiéter des controverses suscitées par l’Agence européenne de sécurité des aliments (EFSA) à l’origine de cette directive sur l’eau.

Rappelons en effet, que c’est aussi elle qui décide de ce que nous avons le droit de mettre dans nos assiettes, des plantes, et des compléments alimentaires que chacun d’entre nous sera autorisé, ou non, à utiliser demain.

Merci de faire circuler ce message.

Pour ceux qui ne croiraient pas à ce texte sur l’eau, le règlement européen signé de José Manuel Barroso est ici : http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=OJ:L:2011:2990003:FR:PDF
Naturellement vôtre,

Augustin de Livois
Institut pour la Protection de la Santé Naturelle

 

 

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Mardi 29 novembre 2011 2 29 /11 /Nov /2011 10:44
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Samedi 19 novembre 2011 6 19 /11 /Nov /2011 07:45

Intervention de l’euro-député britannique Nigel Farage, le 16/11/2011 devant le Parlement Européen.

 

 


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Vendredi 4 novembre 2011 5 04 /11 /Nov /2011 09:22

Le ballet des élites mondiales, depuis une semaine, non seulement nous étourdit, non seulement nous fait rire par les coups de théâtre et les réactions des uns et des autres, mais pousse à son paroxysme notre désir de nous révolter. En effet, la cerise sur le gâteau, c’est le dernier épisode, Obama-Zorro venu secourir les duettistes Merkel-Sarkozy devant l’impudence de Papandreou, osant, le bougre, affirmer vouloir consulter - certes tardivement - ceux qui l’ont élu sur le traitement qui va leur être réservé.

Quelle pièce à mourir de rire (on préfère ça aux larmes, même si le cœur n’y est pas) se joue à Cannes !

Nous voyons déambuler, les uns après les autres, les acteurs d’une pièce que personne n’aurait jamais pu inventer.

Il faut voir passer, avec son sourire de fausse naïve contente d’elle, la Présidente du FMI, son sac à main serré contre elle, de peur, sans doute, que Papandreou ne lui arrache sa cagnotte, afin d’obtenir les 8 milliards promis sans avoir à grimper, sous les huées, tout en haut du  mât de cocagne que lui imposent ses  chers collègues. Elle traverse la scène, tranquillement, le temps d’être sûre que tout le monde l’a vue et elle prend l’air grave de celle qui doit calmer un galopin pour imposer le veto du FMI à la Grèce et aux Grecs. Madame a décidé. Les Grecs n’auraient pas le droit au referendum sur le plan d’aide que les autres ont décidé, ils auraient juste le droit de décider de rester dans la zone euro et donc de dire oui, le pistolet sur la tempe, aux décisions d’autrui. Madame n’en finit pas de savourer son bonheur d’être le nouvel empereur du monde nouveau, envoyant partout ses satrapes, en Grèce, bien sûr, c’est entériné, aujourd’hui en Italie, comme cela vient d’être décidé, demain en Espagne et après-demain en France. Satrapes tous prêts à couper les têtes, bien entendu, de ceux qui n’accepteraient pas de travailler plus et de gagner moins pour que les marchés se portent bien !

Il faut voir Merkel, Sarkozy courant sur ses talons, jouer les Rottweiler et foncer, prête à mordre, dans la salle où le sort du monde doit se décider et en sortir la truffe au vent pour affirmer, elle aussi, que les Grecs ont tous les droits, naturellement, sauf celui de ne pas exécuter ses diktats. 

Il faut voir Sarkozy omniprésent, s’agitant, trouvant tous les prétextes pour traverser la scène et serrer les mains des grands de ce monde, la tête désespérément tournée vers les journalistes.

Il faut voir les autres chefs d’Etat, rangés en rang d’oignon au fond de la scène, sourire plaqué sur leur visage grave,  attendre l’arrivée du cancre Papandreou.

Il faut voir Papandreou, galopin convoqué en Conseil de discipline, avancer à reculons, tête basse, s'attendant à se faire lyncher par ses collègues hostiles, et donnant l'impression d'utiliser son référendum comme une arme stratégique, internationale et nationale.

Enfin, il faut voir Obama, tel Superman, planer en sortant de sa limousine, et, gonflé d’importance,  tancer ces Grecs qui osent désobéir au nouvel ordre mondial dont il s’est proclamé l’arbitre sous les applaudissements de tous les pantins présents. Curieusement, ce dernier ne suscite plus aucune réaction de la part de la gauche bobo. Le fait que le président de la première puissance au monde soit métis changerait-il la nature des Etats-Unis pour autant ?

Il a quand même un sacré culot, Obama ! Le Président d’un des pays les plus endettés du monde - sa dette se monte à 92,9% du PIB  en 2010 - se permet de faire la leçon aux Grecs. Le Président du pays qui a tout fait pour que, en Europe, au nom de la mondialisation, on renonce à la souveraineté monétaire, aggravant l'endettement de nombre d'Etats contraints d'emprunter sur les marchés internationaux et de vivre à crédit comme lui, qui vient sommer la Grèce de ne pas perturber le jeu pervers instauré ! Quel culot ! Quel culot ont ces Obama, Lagarde, Merkel et Sarkozy, représentants de la civilisation occidentale, d’oser dire aux Grecs "non à la démocratie", démocratie pourtant née en Grèce, qui pourrait y mourir définitivement ? 

Il est vrai que le même s'était permis de tancer la France laïque, qui, comble de la dictature, osait légiférer contre le voile intégral, et sommait même l'Union européenne d'accepter au plus vite la Turquie islamisée dans ses rangs. De quoi se mêlait-il ?   

Margaret Thatcher, imposant la libéralisation sauvage de toute l'économie britannique, avait cette formule devenue célèbre : "There is no alternative".

C'est ce que Sarkozy nous a raconté il y a une semaine, en nous expliquant que l'accord sauvait l'euro, et le monde. C'est ce qu'ils essaient tous de nous vendre, relayés par nombre de journalistes aux ordres : "Mondialisation libérale, euro, libre échange, there is no alternative"

Ils se trompent. Il y a toujours une autre solution. Et quand les urnes ne permettent pas de la trouver, il reste la révolution…        

 

Par Christine Tasin - Publié dans : EUROPE
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