Agenda Résistance républicaine

 

belfort christine2 juillet, à 11h00,  Christine Tasin au tribunal de Belfort, pour délit de blasphème !  

 

 

 





ramadan (2)9 juillet, à 17h30, place de l'Hôtel de ville, à ParisApéro saucisson laïque pour protester devant la célébration du ramadan à la Mairie de Paris. Organisateurs Résistance républicaine et Riposte laïque.  http://resistancerepublicaine.eu/2014/9-juillet-mobilisation-generale-contre-le-ramadan-a-la-mairie-de-paris/ 

 

 

marcelo-dela-pueblaSamedi 30 août, concert par le guitariste patriote Marcelo de la Puebla  et cochon de lait en région parisienne pour les adhérents de Résistance républicaine à jour de leur cotisation.

 

 

 

Statue-liberte-Paris20 septembre réunion à Paris des adhérents d'Ile de France, animée par Christine Tasin

 

 

 

 

 

Statue-liberte-Paris 7 octobre,  Christine Tasin à la dix-septième Chambre, pour  délit de blasphème ! 

 

 

 

  

       

 

 

L'islamophobie n'est pas un délit, mais de la légitime défiance

aff-islamophobie web

Cliquer ici si vous désirez participer à notre campagne en faveur de l'islamophobie.

LES RECETTES DE PORC DE NINI

Vous ne voulez pas manger halal ? Vous ne voulez pas risquer de tomber malade ? Vous ne voulez pas payer une dîme à une mosquée et financer le culte musulman ? Vous ne voulez pas manger la viande d'un animal qu'on a égorgé sans étourdissement, lui imposant une agonie de plusieurs minutes ? Vous ne voulez pas manger halal sans le savoir ?

Alors ne mangez que du porc, seule viande dont on peut être sûr qu'elle n'est pas halal.

RR autocollant porcVous voulez des recettes goûteuses, rapides, originales et bon marché ? Cliquez colonne de gauche dans la colonne Catégories sur "Recettes de Nini".

JUSTICE

Samedi 9 mars 2013 6 09 /03 /Mars /2013 09:45

Ils font très forts en Belgique ces temps-ci !

 


 Ostende 4mois fermes pour destruction d'un coran

 

Le pire c'est que le juge semble avoir fait du zèle, puisque les musulmans n'avaient pas porté plainte. 

 

Sans doute que la précédente condamnation avec sursis du prévenu a joué un rôle dans l'affaire mais de la prison, et fermé, pour avoir déchiré un coran.. Cela dépasse l'entendement et dit bien à quel point les libertés fondamentales sont menacées par l'islam et les islamo-collabos. 

Par Christine Tasin - Publié dans : JUSTICE
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Vendredi 8 mars 2013 5 08 /03 /Mars /2013 05:10

Hessel-Le-Pen-occupation-allemande-inoffensive-500x473.jpg

 

A lire sur Dreuz.info

Par Christine Tasin - Publié dans : JUSTICE
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Jeudi 7 mars 2013 4 07 /03 /Mars /2013 15:43

 

Ceux qui étaient présents le 3 février 2012 à la dix-septième chambre correctionnelle de Paris pour le procès de Pierre Cassen et Pascal Hilout se souviennent sans doute de la fin de la plaidoirie de Maître Joseph Scipilliti. Il y évoquait sa perplexité devant les notions, trop vagues, selon lui, de haine et de discrimination, chefs d'accusation des deux prévenus.

A l'occasion du procès de Jacques Philarchein, poursuivi à son tour pour les mêmes chefs d'accusation,  l'avocat de Résistance républicaine, le même Joseph Scipilliti, a donc décidé à l’audience du 23 janvier 2013 de poser la question de la constitutionnalité de l'article 24 alinea 8 de  la loi 29 juillet 1881, soutenu et rejoint par Maître Karim Ouchik, avocat de Renaud Camus lui aussi accusé d'incitation à la haine, à la discrimination religieuse etc. sur plainte du Mrap pour leurs discours tenus aux Assises de l'islamisation de nos pays, le 18 décembre 2010.     

Le précédent de la loi sur le harcèlement sexuel, retoquée, précisément, pour des mêmes raisons d'imprécision a donc conduit les avocats à déposer au tribunal  une QPC (question préalable de constitutionnalité), demandant au tribunal  de bien vouloir saisir la Cour de Cassation du problème.

Nous avons appris le 27 février dernier que la QPC plaidée le 23 janvier devant la 17ème chambre avait été jugée suffisamment pertinente pour que le tribunal accepte de la soumettre à la Cour de Cassation, à laquelle elle a été aussitôt transmise. Celle-ci examinera le dossier en son audience du 16 avril, et devrait rendre sa décision avant la fin du mois de mai/début juin.  Si elle estime, comme le tribunal, que la  QPC est sérieuse en apparence, elle sera alors transmise au Conseil constitutionnel qui devra statuer dans les trois mois : soit la loi est déclarée conforme à la constitution, et le procès de Jacques Philarccheïn et Renaud Camus reprendra, soit la loi sera annulée.

Dans ce dernier cas nos deux amis ne pourraient être jugés, et même si la loi était modifiée, elle ne pourrait évidemment être rétroactive, donc s’appliquer aux faits commis avant son entrée en vigueur.

Quoi qu'il advienne, nous remercions vivement notre avocat d'avoir fait cet énorme travail de repérage des ambiguïtés de la loi et de les avoir si bien traduites devant le tribunal.

Quelles conséquences pour les procès en cours ?

Le procès de Jacques Philarchein et de Renaud Camus est reporté sine die, la QPC étant suspensive. Il faudra donc attendre l’arrêt de la Cour de Cassation et éventuellement la décision du Conseil Constitutionnel.

Par contre, les choses sont plus compliquées pour le procès en appel de Pierre Cassen et de Pascal Hilout, qui doit avoir lieu le 27 mars prochain. Rappelons que sur plainte des associations dites anti-racistes, nos deux rédacteurs avaient été condamnés, le 25 mars 2012, à 12.200 euros d’amende et de dommages et intérêts.

Question de droit : jugée recevable par la 17ème chambre, la QPC engage-t-elle la Cour d'appel et ladite QPC a-t-elle par conséquent un effet suspensif qui s’étendrait également au procès de Pierre et Pascal ? Compte tenu de la nouveauté de l’exception de QPC, et des développements inédits que cette arme juridique impliquent nouvellement, la Cour a fait savoir à Karim qu’il n’était pas certain qu’elle soit tenue de suivre la 17ème chambre correctionnelle sur ce terrain. C’est pourquoi les juges de la Cour entendent, le 27 mars prochain, examiner cette affaire d’abord sur le volet de la QPC, tout en se réservant la possibilité de le faire également sur le fond du dossier. Autrement dit, la Cour se garde la faculté d’ajourner, à l’audience même, les débats sur le fond.

Conclusion : tous doivent être prêts, témoins, accusés, avocats et "nos troupes" le 27 mars, même si on fera peut-être le voyage pour rien. Donc réunions de travail nécessaires entre Karim, Guy, un autre avocat de RR, Pascal et Pierre. No comment…

Cela a également pour conséquence que nous ne pouvons bien évidemment, devant pareille incertitude, encourager les nôtres à venir soutenir Pierre et Pascal s'ils doivent venir des quatre coins de France ou d'Europe pour s'entendre dire que le procès n'aura pas lieu.  Bien entendu, si des provinciaux, Belges, Suisses etc. sont sur Paris à ce moment-là pour y voir des amis ou de la famille et en profitent pour soutenir les deux accusés, nous en serons heureux ! Mais nous comptons surtout sur les Parisiens libres, retraités notamment, qui pourront se libérer et être aux côtés de Pascal et Pierre, même s'il s'agit juste d'écouter la plaidoirie de leur avocat sur la QPC et… d'aller boire un coup à la sortie !

Par Christine Tasin - Publié dans : JUSTICE
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Samedi 2 mars 2013 6 02 /03 /Mars /2013 12:30

Les syndicats font voter une loi amnistiant leurs casseurs ( J’ajoute qu’ils ont voté pour NORMAL 1er et son équipe de .........) ILS NE SAVENT PLUS QUOI INVENTER pour apaiser la grogne de leurs électeurs.

 


Maginet

 

A lire ci-dessous un article publié sur Le Cri du contribuable :


Le Sénat a adopté mercredi une proposition de loi communiste d’amnistie des délits commis dans le cadre de mouvements sociaux.
Cette proposition de loi a été votée par les groupes PS, CRC (communiste), les écologistes et la plupart des radicaux de gauche, Christine Taubira, garde des Sceaux, affirmant qu’il s’agit d’un texte de « justice ».


Les infractions commises entre le 1er janvier 2007 et le 1er février 2013, passibles de cinq ans d’emprisonnement (au plus) contre 10 ans demandés au départ, seront amnistiées !
Sont par exemple concernés les délits liés aux activités syndicales de salariés et d’agents publics, y compris lors de manifestations, les infractions commises lors de mouvements collectifs revendicatifs, associatifs ou syndicaux concernant le logement, ce qui revient à donner un blanc-seing au DAL, ATD-Quart Monde, etc. et à faire la promotion du "cassage"...



Le texte doit encore être validé par les députés mais il est clair que son adoption constituerait un pas décisif dans la justification de violences commises contre les entrepreneurs et l’outil de travail.
Pierre Laurent, sénateur et secrétaire national du PCF, ne s’y est pas trompé et s’est félicité que les syndicalistes puissent agir sans avoir « la peur au ventre », le Medef estimant de son côté qu’il s’agit d’un «appel à encourager la destruction et le cassage».


Ce texte aura des effets permissifs. Récemment, dans un village de l’Allier, les ouvriers de DMI, une entreprise de sous-traitance automobile, ont, par exemple, piégé leur usine avec des bouteilles de gaz en menaçant de tout faire sauter.
S’ils passent à l’acte seront-ils amnistiés ?


Il faudra être attentif à la future circulaire d’application de Christiane Taubira.
Depuis sa nomination, le garde des Sceaux a multiplié les mesures controversées. Après la suppression des tribunaux correctionnels pour les mineurs, elle vient d’offrir une impunité légale aux syndicalistes qui, comme les jeunes délinquants, ne seront plus condamnés dans la plupart des cas.


Christiane Taubira a sans doute des excuses. En septembre 2012, elle aurait été victime d’un « ictus amnésique », un syndrome qui affecte la mémoire.
Lors de cette phase d’avachissement mémoriel, elle a dû oublier que le ministre de la Justice est là pour protéger les victimes avant les coupables, les entrepreneurs plutôt que les casseurs, l’ordre républicain plutôt que les coups de mains cégétistes.


Un jour où l’autre, les électeurs-contribuables se chargeront de lui rafraîchir la mémoire.

Par Christine Tasin - Publié dans : JUSTICE
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Vendredi 1 mars 2013 5 01 /03 /Mars /2013 08:30

Taubira persiste et signe. Pour éviter la récidive, rien de mieux que de supprimer la prison...

Et puis, il paraît même qu'il ne faut plus parler de "récidive" mais de "recondamnation", de réinsertion mais de facteurs de désistance (mais oui vous avez bien lu, ce n'est pas une faute de frappe... Il en est pour la justice comme pour les réformes de l'Education nationale, on se rappellera celles qui promouvaient le remplacement du ballon par  le "référentiel bondissant"...

Excellente analyse de Raufer dans Valeurs actuelles, à lire ici :. Raufer et délinquance ValAct02-13

Par Christine Tasin - Publié dans : JUSTICE
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Mardi 26 février 2013 2 26 /02 /Fév /2013 12:26

 Je vous invite à lire attentivement cet article et à écrire en nombre à l'ordre des avocats comme Julien Thémis vous y invite à la fin de son texte.

La lente islamisation de la justice se poursuit. J’ai exposé dans un précédent article comment les juges ont capitulé devant les musulmanes voilées qui au mépris des usages se présentent ainsi dans les salles d’audience des tribunaux, ce qui a entraîné de facto la disparition de cette marque de respect traditionnelle voulant qu’on se découvre en ce lieu. 

 http://ripostelaique.com/je-suis-avocat-et-je-refuse-de-recevoir-des-personnes-ayant-une-tenue-religieuse.html

 Le Barreau n’est pas en reste puisque dans le même article j’évoquais  le sujet d’examen de la session 2012 pour l’entrée au Centre Régional de Formation Professionnelle des Avocats de Créteil. Les candidats devaient rédiger une note de synthèse sur la finance islamique, à partir de dix documents dont un extrait du coran.

 http://www.dreuz.info/2012/10/scoop-dreuz-luniversite-de-creteil-prepare-discretement-les-futurs-avocats-a-pratiquer-la-sharia-le-droit-islamique/

 Un pas supplémentaire vient d’être franchi. Le Parisien du 25 février nous apprend, avec un enthousiasme non dissimulé, que la grande mosquée d’Argenteuil a organisé en son sein une journée d’information sur les métiers à l’intention des « jeunes ». On évite de dire « jeunes musulmans » pour ne pas avoir l’air discriminant, mais qui s’y trompe ?  Les professionnels qui animent cette journée sont « tous musulmans » : cette fois on le dit.

 Rappelons-nous. La mosquée Al Ihsan d’Argenteuil a été inaugurée en Juin 2010 par le premier ministre François Fillon, au mépris du principe de laïcité qui l’aurait empêché d’inaugurer une église ou une synagogue.  C’était la première fois sous la Vè République qu’un chef de gouvernement inaugurait une mosquée, déclenchant une polémique bien vite étouffée par les médias bien-pensants.

http://blog.lefigaro.fr/rioufol/2010/06/fillon-devait-il-inaugurer-la.html

 A cette occasion, Fillon s’était surpassé dans la dhimmitude, coupant le ruban aux côtés d’une petite fille voilée, puis prononçant un discours qui faisait l’éloge de l’Islam, « religion d’amour, de paix et de tolérance ». Qu’on songe au cataclysme qu’aurait provoqué un discours tenu dans une église et faisant l’éloge du catholicisme.

 Trois ans plus tard, cette mosquée démontre avec éclat ce que nous ne cessons de répéter : une mosquée n’est pas qu’un lieu de culte. Elle est un  foyer du communautarisme musulman : à la fois centre social, école, mairie bis, lieu de rencontre.  C’est pourquoi elle prend souvent le titre de « centre culturel », plus proche de la réalité, et qui lui permet aussi d’obtenir des aides à la construction de la collectivité en tournant l’interdiction du financement public des lieux de culte.

 Il s’agit par conséquent d’un lieu où se déconstruit la République, ce qui donne toute la mesure du scandale que constitue son inauguration par un premier ministre de la République, qui lui tresse des lauriers de surcroit. Que pèse l’âme de la France face au poids électoral de l’islam ? Demandez donc à Hollande, élu par 94 % des électeurs musulmans sous le regard envieux de la droite.

 C’est donc dans un tel espace qu’a eu lieu la manifestation communautariste relatée par le Parisien. En soi rien que de tristement courant au regard de l’islamisation croissante de notre société. Mais à un passage de l’article, le lecteur laïque bondit. Voilà ce qu’il lit :

 Les jeunes sont ravis de s’entretenir individuellement et de questionner ces pharmaciens, rois de la gestion ou de l’administration publique. La tête couverte d’un foulard et vêtue de sa robe d’avocate, Me Malika Toudji Blaghmi répond et rassure des dizaines de lycéens. Et souvent leurs parents. La juriste assume et « apprécie cette démarche communautaire ». « Il y a un fort déficit d’information et de valorisation de nos enfants qui n’osent pas viser de grandes carrières et de longues études à cause de leur milieu social, du poids de l’éducation et des traditions des familles musulmanes, regrette-t-elle. Je suis venue leur dire que, comme moi, ils peuvent eux aussi y arriver, à condition qu’ils y croient. »

Ainsi une avocate a pour la première fois officié en tant que telle dans une mosquée, revêtue de la robe qui symbolise sa fonction et du foulard qui marque son appartenance religieuse, dans une démarche qu’elle proclame sans vergogne communautariste.  

Ce faisant elle pourrait bien avoir violé gravement au moins deux règles déontologiques. Voilà en effet comment la loi du 31 décembre 1971 définit l’avocat :

 Article 3 

 Les avocats sont des auxiliaires de justice.

Ils prêtent serment en ces termes : "Je jure, comme avocat, d'exercer mes fonctions avec dignité, conscience, indépendance, probité et humanité".

Ils revêtent dans l'exercice de leurs fonctions judiciaires, le costume de leur profession.

 Première violation : mépris de l’indépendance proclamée dans son serment. Afficher à la fois sa qualité d’avocat et son appartenance à une religion dans le lieu même où se célèbre cette religion, en superposant le costume professionnel et le signe vestimentaire de sa religion, n’est-ce pas renoncer à son indépendance en se soumettant au primat de la religion ?

Deuxième violation : abus du port de la robe. Au cours de cette cérémonie communautariste, l’avocate n’était évidemment pas dans l’exercice de sa fonction judiciaire.

 Des deux premières violations on pourrait déduire une troisième faute déontologique : « manque de délicatesse », motif fréquent de sanction disciplinaire.  En effet cette avocate a engagé sa profession et l’image de celle-ci dans sa démarche.

 On attend maintenant de savoir ce qu’en pense l’Ordre des Avocats du Val d’Oise. A cette fin, il convient de protester auprès de lui : on peut écrire en termes courtois mais sans concession, à l’adresse courriel suivante, en s’adressant à « Monsieur ou Madame le Bâtonnier ». 

 Aller sur le site  http://www.avocat-95.fr/   puis cliquer sur l’onglet « contact » et « contactez-nous ».

 Au cas où aucune réaction ne se manifesterait de la part de l’Ordre, le Parquet Général de la Cour d’Appel pourrait être saisi.

 A défaut de suite donnée à cette affaire par les instances compétentes, une suite serait donnée à cette carence par les ennemis de la laïcité. Tôt ou tard à n’en pas douter, le foulard sur la robe d’avocate ferait son entrée dans les prétoires. En attendant que les juges musulmanes fassent de même.

Laisserons-nous faire  ?

 Julien Thémis

 

 

 

 

Par Christine Tasin - Publié dans : JUSTICE
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Vendredi 15 février 2013 5 15 /02 /Fév /2013 12:01

 

C'est la nouvelle mode de la secte Taubira ! Le gourou du changement de société va encore frapper. On apprend que cela fait des mois qu'elle fait plancher des experts (qui doivent encore nous coûter quelques sous, histoire d'aider Hollande à nous annoncer que nous devons travailler plus pour gagner moins) sur le concept de la "prévention de la récidive".

Les experts en enfumage ont trouvé les deux solutions : rupture avec la politique du tout carcéral et adaptation de la peine à la personne du délinquant, c'est-à-dire à sa personnalité et à sa situation sociale. J'ai failli oublier la meilleure, la dépénalisation de certains délits…  Il fallait y penser, il suffit d'accepter par la loi ce qui était des délits pour vider les prisons !   


Traduction dans les faits :

1)      Vladimir

Vladimir, suite  à un hold-up raté où il a tué un bijoutier, a été arrêté. Vladimir a 30 ans, n'a jamais travaillé (sinon pour faire le guet quand il était adolescent en bas de son immeuble, lors d'échange de produits illicites, mais il faut bien que jeunesse se passe) et vit chez ses parents du RSA.  

Adaptation de la peine à sa situation sociale : le pauvre, il vivait dans un quartier défavorisé, ses parents n'avaient pas d'argent, il s'appelait Vladimir et ne pouvait donc trouver de travail à cause de ces racistes de Français, il est donc devenu délinquant par nécessité, on ne peut pas le punir pour cela.

Adaptation de la peine  à sa personnalité : il est caractériel, voire violent, en prison il risque d'amener des soucis avec ses co-détenus, il va prendre la prison comme une punition et cela va le rendre encore plus révolté et la récidive sera automatique quand il sortira de prison.

On va donc proposer   pour Vladimir un suivi personnalisé, payé par le contribuable, un éducateur, un psychologue et une assistante sociale vont le rencontrer chaque semaine pendant 3 ans, et vont prendre des rendez-vous pour lui à Pole Emploi.

Le malheureux va tout de même devoir porter en permanence pendant 6 mois un bracelet électronique. Mais pas d'amendes ni de dommages et intérêts à payer, de toutes façons il n'est pas solvable. Trop dure la vie…

2)      Christine Tasin

Christine Tasin, révoltée par les assassinats d'un Mohamed Merah, d'un Souleymane, lasse de voir des agressions de juifs dont le Président du Crif lui-même et celui de la Licra ont reconnu qu'elles étaient essentiellement le fait de musulmans lance un cri d'alarme et écrit un texte pour signifier son refus de la violence mahométane sur notre sol. Un procureur de la République, jugeant cela raciste, la poursuit.

S'il maintient sa poursuite, à l'aune de la nouvelle justice voilà ce qui risque de se passer :

Christine Tasin a bossé comme une dingue toute son enfance pour avoir des diplômes et un travail malgré ses origines plus que modestes ? Elle n'est pas issue de la diversité, elle ne sait donc pas ce que cela signifie d'en baver.  C'est donc une privilégiée qui n'a pas d'excuses. Et il faut empêcher la récidive. On va donc lui prescrire de la prison avec sursis, de se faire soigner (à ses frais) par un psychologue afin de bien penser et on va saisir chaque mois sur son salaire une somme conséquente et dissuasive. On sera sûr ainsi que la récidive ne sera pas possible.

Elle est pas belle la justice de Taubira ?

Par Christine Tasin - Publié dans : JUSTICE
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Mercredi 13 février 2013 3 13 /02 /Fév /2013 15:01

Tout de même ! Il y a parfois, encore, une justice en ce pays. Un de ceux qui depuis 3 ans essaient de me persuader, par la terreur, de cesser mon combat contre l'islam, vient d'être à nouveau condamné en appel.


Condamné il y a un an, il avait fait appel (c'est tellement simple quand on a droit,  faute de ressources, à l'aide juridictionnelle gratuite... ) et la cour d'appel vient de rendre son verdict. Il est bien, à nouveau, reconnu coupable et condamné à 6 mois de prison avec sursis, 800 euros de dommages et intérêts, 500 euros de participation aux frais d'avocat pour le procès en première instance et 400 pour l'appel. 

 

Cela, bien évidemment, est complètement disproportionné par rapport aux condamnations de Pierre Cassen et Pascal Hilout (appel jugé dans les semaines à venir) pour avoir simplement attiré l'attention sur les dangers de l'islamisation de notre pays, mais cela a le mérite de reconnaître que l'on ne peut par la menace et la terreur mettre fin à la liberté d'expression. 


On n'épiloguera pas sur les motifs du Procureur ayant décidé que les menaces de Cortex de me couper la langue et autres amusements n'étaient que roupie de sansonnet ni sur les nombreuses plaintes en cours que j'ai déposées pour d'autres menaces de mort reçues et dont on attend l'instruction, étrangement lentes...   

 

On se contentera de ce message d'avertissement et du sursis pesant sur la tête du délinquant. Savourons la bonne nouvelle, il y en a si peu pour les patriotes en ce moment... 

Par Christine Tasin - Publié dans : JUSTICE
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Jeudi 31 janvier 2013 4 31 /01 /Jan /2013 15:52

C'est la dernière illégalité en date de celle qui, paraît-il, est ministre de la justice.

 

Alors que la France interdit officiellement la "gestation pour autrui" (ou mères porteuses), ce qui conduit un certain nombre de couples à aller en Belgique ou en Inde pour contourner l'interdit, Taubira vient de délivrer une circulaire qui bafoue carrément la loi, avec les applaudissements de Claude Bartolone "Je continue d'être contre la gestation pour autrui mais un certain nombre d'enfants nés à l'étranger avec une procédure comme celle-là deviennent des fantômes de la République".

 

Je ne prendrai pas position ici sur le fond du problème, à savoir la reconnaissance par la loi du phénomène des mères porteuses, qui peut à la fois faire peur comme la première marche d'un Meilleur des Mondes effrayant et être compris comme un moindre mal pour empêcher des couples en mal d'enfant de souffrir. Nous ne mènerons pas le débat là-dessus aujourd'hui, mais sur le procédé qui consiste  à faire entrer par la petite porte la reconnaissance d'un acte illégal. Certes, comme le dit Bartolone, on comprend que les pauvres gosses qui n'ont rien demandé à personne et se retrouvent, étrangers en France, avec des parents français mérite qu'on cherche des solutions. Mais ces solutions devraient passer par un débat public, par une réflexion générale et une loi votée par les représentants du peuple et non par le diktat d'une femme, fût-elle ministre.

 

Il y a de plus en plus de Pol Pot au gouvernement.

Par Christine Tasin - Publié dans : JUSTICE
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Mercredi 19 décembre 2012 3 19 /12 /Déc /2012 12:40

Nous avions signalé, en septembre, dans un article dénonçant le "deux poids deux mesures " concernant les conséquences de l'engagement politique, quand il n'est pas à gauche, la discrimination dont avait été victime Yann Vallerie.

Voici les suites judiciaires, ou, plutôt, le silence du Procureur de Brest... Comme le dit très justement Yann Vallerie,  s'il avait été noir ou maghrébin sa plainte aurait été instruite illico presto....  

 

Communiqué de Yann Vallerie.


Nous vous avions fait part, au mois de septembre, d'une affaire de discrimination à l'encontre de Yann Vallerie, président de l'association Jeune Bretagne.
Ce dernier, qui avait postulé au collège de Guerlesquin afin d'être assistant d'éducation, avait en effet été convoqué à un entretien d'embauche puis avait reçu une promesse téléphonique d'embauche dans la foulée, avant de se voir de nouveau convoqué quelques heures plus tard dans le bureau du principal du collège, M. Ezequel.

Ce dernier l'informa qu'il avait effectué des recherches sur google et ainsi appris son positionnement politique . Il indiqua suite à cette recherche être dans l'impossibilité de continuer le processus de recrutement, le positionnement politique de Yann Vallerie n'étant selon lui pas compatible avec le personnel du collège, ni avec les élèves. Yannick Ezequel alla même jusqu'à avouer que ce qu'il faisait été passible d'être attaqué devant les tribunaux, puisque constituant un grave cas de discrimination politique.

Dans le même temps, le collège avait recruté un nouveau bibliothécaire, en la personne d'Ismael Dupont, candidat du Front de Gauche lors des dernières élections législatives...
Selon des témoignages oraux de parents d'élèves, ce dernier n'aurait pas hésité, alors que la déferlante médiatique s'abattait sur le collège de Guerlesquin et que les élèves se posaient légitimement des questions, à leur expliquer que Yann Vallerie était "un méchant" et que c'était pour cela qu'il n(avait pas été recruté dans le personnel du collège.

Plus de trois mois se sont écoulés après que la plainte ait été déposée auprès du procureur de Brest mais également du défenseur des droits, par l'avocat de Yann Vallerie, maître Cyril Guillou. Trois mois, c'était le délai maximum qu'avait le procureur de Brest pour se saisir du dossier. Il ne l'a pas fait. La justice française de madame Taubira est une justice bananière et parodique.
Si Yann Vallerie avait été refusé à cause de sa couleur de peau, de sa religion ou de son engagement politique marqué très à gauche, nul doute que le procureur de Brest se serait jeté sur le dossier, trop content d'endosser l'habit du "chasseur de bête immonde".

Que va il se passer désormais ? Eh bien le combat continue, et c'est sur la table du juge d'instruction que se trouve désormais le dossier. Nous sommes déterminés à aller jusqu'au bout. Et nous savons que nous sommes dans notre bon droit. Le dossier est également dans les mains du défenseur des droits.

Nous souhaitons clairement provoquer une jurisprudence qui établisse clairement qu'il ne saurait y avoir de discrimination entre militants politiques, qu'ils soient patriotes ou autres. Chacun doit être protégé, y compris au niveau professionnel.
Nous souhaitons également dénoncer le climat de terrorisme intellectuel de gauche qui pollue les institutions publiques bretonnes.

Nous ne céderons pas !

Yann Vallerie

Par Christine Tasin - Publié dans : JUSTICE
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