Agenda Résistance républicaine

 

6decembrePeretti Samedi 6 décembre à 15h, à Courbevoie,  conférence d'Alain de Perettiprésident de Vigilance halal :

les risques sanitaires du halal,

 
7decembrePeretti Dimanche 7 décembre à 16 h30 à Suresnesconférence d'Alain de Perettiprésident de Vigilance halal :

les risques sanitaires du halal,

 Statue-liberte-Paris  Samedi 31 janvier, 16h,

Réunion des adhérents Résistance républicaine

Ile de France

Animée par Christine Tasin.

BanniereSite3 Samedi 14 mars, réunion des responsables

de Résistance républicaine 

 Statue-liberte-Paris Samedi 28 mars, 16h,

Réunion des adhérents Résistance républicaine Ile de France

Animée par Christine Tasin.


L'islamophobie n'est pas un délit, mais de la légitime défiance

aff-islamophobie web

Cliquer ici si vous désirez participer à notre campagne en faveur de l'islamophobie.

LES RECETTES DE PORC DE NINI

Vous ne voulez pas manger halal ? Vous ne voulez pas risquer de tomber malade ? Vous ne voulez pas payer une dîme à une mosquée et financer le culte musulman ? Vous ne voulez pas manger la viande d'un animal qu'on a égorgé sans étourdissement, lui imposant une agonie de plusieurs minutes ? Vous ne voulez pas manger halal sans le savoir ?

Alors ne mangez que du porc, seule viande dont on peut être sûr qu'elle n'est pas halal.

RR autocollant porcVous voulez des recettes goûteuses, rapides, originales et bon marché ? Cliquez colonne de gauche dans la colonne Catégories sur "Recettes de Nini".

JUSTICE

Lundi 3 juin 2013 1 03 /06 /Juin /2013 09:30

Les islamophobes ont sans doute leur place sur le mur des cons. Parce que, quand même, poursuivis pour leur critique de l'islam et leur refus de voir la France islamisée, condamnés comme Pierre Cassen et Pascal Hilout à payer la somme de 12500 euros (après que le procureur dans un premier temps eut même requis de la prison avec sursis et plus de 150000 euros d'amendes et dommages et intérêts, excusez du peu) ils voient un rappeur qui menace carrément les femmes de les tuer "ferme ta gueule ou tu vas de faire marie-trintigner (...)", qui répond aux associations féministes qui le poursuivent en justice : "comme si c'était d'ma faute si les meufs c'est des putes" et qui se voit condamné à .... 1000 euros AVEC SURSIS ! 


Et les associations féministes, de conserve avec Bel Kacem de s'extasier devant cette reconnaissance de la violence envers les femmes pendant que l'avocat du rappeur  tempête parce que ce jugement ouvrirait "une voie large, grave, à la censure de la création artistique"... Il est vrai que dans un premier jugement la 17ème Chambre avait relaxé le rappeur amoureux des femmes... 

 

Et tout cela parce que des apprentis sorciers ont un jour décidé de protéger leur électorat en puissance en protégeant de toute critique, quoi qu'ils fassent, ceux qui se recommandent d'une religion. Et ce sont les mêmes que l'on absout sous prétexte qu'ils auraient des excuses... Les lois anti-racistes ont généré des abus intenables et c'est pourquoi je serai cet après-midi à la conférence de presse sur le sujet aux côtés de Robert Ménard, Pierre Cassen et Karim Ouchikh.  

 

Bref nous avons là le symbole d'une justice qui perd les pédales, qui permet à trop de juges sans éthique et sans conscience de régler des comptes, de chercher à modifier la société afin qu'elle soit conforme à leur idéologie politique. 

 

Dura lex, pour les islamophobes, sed non lex.

Dulcis lex, pour les rappeurs ou les Houria Bouteldja relaxée malgré ses menaces à l'égard des Blancs, sed non lex.

 

La loi, qu'elle soit dure ou douce, dans tous les cas n'est plus la loi et notre société perd tous ses repères.


Comment voulez-vous que de simples citoyens islamophobes, voyant le sort qui leur est réservé, soient respectueux des lois antiracistes et de ceux qui les interprètent chaque jour de façon plus radicale afin de rétablir, de fait, le délit de blasphème ?

Comment voulez-vous que les racailles islamisées et les rappeurs qui crient partout leur haine des Français, des Blancs, des femmes et appellent même à les tuer en toute impunité soient respectueux des lois et de nos valeurs ? La 17ème Chambre, disons-le tout net, les encourage. 

 

 

Proche est le jour où nul, en France, ne respectera plus aucune loi et où l'on égorgera en série les militaires, les femmes non voilées, les juifs et les homos.

 

Les juges de la 17ème Chambre auront une part de responsabilité dans le terrible avenir qui se profile pour nombre de ceux qui vivent sur notre sol, français ou pas.

 

Par Christine Tasin - Publié dans : JUSTICE
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Mercredi 15 mai 2013 3 15 /05 /Mai /2013 07:30

Voici quelques jours, comme vous le savez sûrement, un islamiste assigné à résidence (à nos frais) s’est fait la malle.
Valls à déclaré avec son pseudo air martial que cet homme etait extrêmement dangereux… mais sans expliquer pourquoi un type dangereux n’était pas maintenu en taule ou simplement renvoyé chez lui. Les autorités voulaient soit disant, pouvoir surveiller cet individu, on voit le résultat !

Pour autant que j’ai compris cette affaire, cet islamiste avait fait de la prison…soit, mais s’il est considéré dangereux j’estime qu’il aurait dû y rester, fût-ce à perpétuité et merde aux droits de l’homme.


Cela semble extrême ? Désolé çne l’est pas, je m’explique, je connais deux petits vieux, qui, hélas pour eux, ont eu parmi leur dix enfants, un fou, disons psychotique je ne connais pas la terminologie exacte. Tout jeune garçon il a commencé à être pyromane d’après ce que je sais, il a incendié quelques bâtiments abandonnés, le village a voulu faire front, tenter de le garder en son sein en le surveillant, c’était l’époque où la folie etait honteuse, où chaque village avait son « idiot » en quelque sorte et celui ci ne s’attaquant qu’à des ruines la population ne voulait sûrement pas se montrer trop dure.


Puis, il a commencé à tuer des chats ou des chiens errants, d’abord dans des lessiveuses puis… en les brûlant vifs, premiere condamnation, il n’était je crois même pas majeur mais sa famille pensait, à tort, qu’un séjour en maison de correction le calmerait… il n’a rien fait que s’y battre et a fini à l’asile, là, avec les méthodes d’antan, on l’a « soigné »…et renvoyé chez lui au bout d’un temps ma foi assez long.
Il a fini par attraper une pauvre petite fille, l'a attachée à un arbre et a commencé à construire un bûcher, fort heureusement les cris de la petite ont alerté la populace elle en fut quitte pour une grosse frayeur…MAIS, depuis ce jour il vit en psychiatrie, son désordre mental est tellement grand que les médecins refusent le risque de lui donner un traitement à l’extérieur, ils se contentent, faute de choix, de le maintenir dans une sorte de coma éveillé et quand ils tentent de limiter les doses la folie montre directement qu’elle est toujours bien là, alors retour à l’abrutissement.

Cet homme dont ses parents m’ont parlé doit avoir aujourd’hui la cinquantaine, il n’a jamais tué UN HUMAIN, il a voulu le faire certes mais il a échoué ! Pourtant, il ne sortira JAMAIS (heureusement je pense) et là les droits-de-l’hommiste ne disent rien (et ils ont raison).


Alors je pose la question.
Pourquoi un terroriste, qui a fomenté des meurtres de sang froid, qui depuis sa prison déclarait qu’il allait recommencer, peut-il faire une dizaine d’années de taule puis passer en résidence surveillée ?

Quand la dangerosité est ainsi établie la perpétuité se justifie je pense, ce n’est pas inhumain que de mettre au ban des individus dangereux, c’est de la précaution nuance.

Blanc, noir, beur ou jaune un homme peut (parfois) tomber sur une mythomane qui va l’accuser faussement de viol après un rapport parfaitement consenti…deux fois ça devient très improbable et cinq ou six impossible.
Un homme, une femme peut tuer pour se défendre, mais hormis les flics ou les militaires on ne se défend pas dix fois de suite.
La racaille qui agresse pour un regard ou une cigarette refusée, et qui s’en vante devant les juges devrait être prévenue UNE FOIS, PAS DEUX, Ensuite dès la récidive les peines devraient être ultra lourdes, et ultra dures.

Je déraisonne ? Les prisons n’y suffiraient pas ? Foutaise, le dealer ou l’agresseur « blessé par un regard » seraient moutons en sortant de MES prisons, des prisons sans salles de sports, sans loisirs aucun, ni télé ni consoles de jeux, ni visites, RIEN !
Mes prisons auraient deux résultats GARANTIS. Le premier, récidive zéro, le libéré n’oserait même plus traverser la route hors des passages piétons, et son exemple ferait réfléchir les candidats agresseurs. Le deuxième résultat, c’est que le libéré qui serait immigré ou franco-machin se hâterait de quitter l’hexagone, en cinq ans nous aurions 20 000 demandes de visas, pas plus mais ce serait des médecins ou des ingénieurs honnêtes...

Philippe le Routier

Par Christine Tasin - Publié dans : JUSTICE
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Samedi 11 mai 2013 6 11 /05 /Mai /2013 10:15

J'ai longtemps cru, naïvement, que les syndicats avaient pour rôle la défense des intérêts des salariés de leur corporation.

J'ai été fort ébranlée quand j'ai découvert en salle de professeurs qu'un certain nombre de syndicats enseignants prenaient fait et cause pour les clandestins, organisaient des manifestations et des parrainages afin de les aider à bafouer la loi, utilisant à une fin sans rapport avec l'enseignement les cotisations de leurs adhérents et les royales subventions  payées par le contribuable.

Je me suis pincée quand j'ai lu que le Syndicat de la magistrature appelait ses membres à voter Hollande. J'avais jusque-là cru à une justice indépendante du politique, se contentant d'appliquer les lois et non de les faire. Bien entendu un magistrat peut faire de la politique, peut s'engager dans un parti et militer, mais un syndicat... Je suis demeurée perplexe et inquiète.

J'ai découvert, comme tout le monde, le mur des cons et donc la partialité de ceux qui ont le rôle de Salomon -mais pas sa sagesse-.


Je découvre aujourd'hui "Le Guide du Manifestant arrêté" édité par le même syndicat de la magistrature, qui annonce clairement la couleur :

"En avril 2005, alors que les gouvernements s’étaient installés dans une habitude législative et policière ayant pour conséquence et parfois pour finalité la répression de nombreusesformes d’expression collective, le Syndicat de la Magistrature,fidèle à sa tradition d’accompagnement des luttes et des revendications du mouvement social, rédigeait son premier «Guide dumanifestant arrêté».Depuis, la situation s’est aggravée sur tous les fronts  : interpellation de très nombreux lycéens manifestant contre le CPE en 2006, intimidations constantes contre les faucheurs d’O.G.M. ou
les militants «anti-pub», projet de fichage généralisé des figuresde la contestation, renvoi en correctionnelle de ceux qui refusent d’alimenter le fichier des empreintes génétiques, incidents extrêmement préoccupants survenus lors d’une manifestation à Montreuil, décret contre les cagoules et maintenant, loi contre les bandes...
La remise à jour et l’édition d’un nouveau «Guide du manifestant arrêté» était donc d’impérieuse nécessité."

Le Syndicat de la Magistrature annonce clairement la couleur : alors que ses membres ont pour rôle -et sont payés pour- de faire appliquer la loi, on leur demande, clairement, de soutenir et d'aider ceux qui ne respectent pas la loi. Il y a là non seulement un problème d'éthique, de déontologie mais ce qui, à mon sens est une faute professionnelle grave qui devrait nécessiter dissolution du syndicat et limogeage de ceux de ses membres qui n'appliquent pas la loi, pour refus d'obéir, autrement dit pour faute professionnelle.  

Or aucun gouvernement, depuis 2005 n'a osé s'attaquer à ce bastion. Il est tellement plus facile de faire/laisser traîner en justice des Pierre Cassen, Pascal Hilout, Renaud Camus, Jacques Philarchein ou Christine Tasin... 
Le syndicat de la magistrature, un état dans l'état. Intouchable ? Pourquoi ? Qui a peur, et de quoi ? 
Pourtant, il y a tant à dire, tant à leur reprocher... Parce que leur pseudo "Guide du manifestant arrêté" est en fait un "guide du délinquant arrêté". On est loin du problème des simples manifestants quand il est rappelé que la police n'a que 4 heures pour faire la preuve de l'identité des étrangers illégaux avant de les relâcher (merci Valls et Taubira, vous savez, ce ministre sous la coupe du Syndicat de la magistrature...). On en est encore loin quand on y lit par exemple (page 24) que la procédure de jugement en comparution immédiate est non seulement rapide mais "brutale", et que l'on y voit (page 27) des conseils donnés aux multirécidivistes pour éviter les peines plancher "très délétères sur la population carcérale"( page 29).

Quand on lit ceci et qu'on a à l'esprit la peine plancher d'un an obtenue par un multirécidiviste récemment, enfin condamné -pour avoir volé le sac à main du procureur au tribunal, ça ne s'invente pas- après 23 condamnations dont 15 pour des vols... on a pleinement conscience des peines plancher délétères ! 

Bref, je vous laisse découvrir ce monument que l'on doit à ceux censés faire appliquer la loi et en être les garants dans notre pays. Et on ne s'étonne plus de cette  justice à deux vitesses que l'on ne cesse de dénoncer. 
Par Christine Tasin - Publié dans : JUSTICE
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Samedi 4 mai 2013 6 04 /05 /Mai /2013 18:27

Il paraît que lorsqu'en 2012 j'ai écrit que j'en avais marre de l'exportation de la violence mahométane sur notre sol, j'ai incité à la haine, à la discrimination et je ne sais encore quoi d'autre envers les musulmans.

 

Est-ce ma faute si, dès qu'il y a violence aveugle, en bandes, brutalité barbare,  les dits Vladimir sont concernés 9 fois sur 10, comme je le disais dans mon article ? Est-ce ma faute si la plupart des agressions antisémites sont le fait de musulmans comme l'ont reconnu et le Président du Crif et celui de la LIcra ? Est-ce ma faute si 60% des délinquants en prison sont des musulmans, comme l'a reconnu le président des Jeunes socialistes ? Est-ce ma faute si les Français d'origine emprisonnés sont trop souvent obligés d'être mis en isolement pour échapper au lynchage de leurs co-détenus musulmans ?


Cela ne remet pas en cause le fait que la majorité des musulmans vivent paisiblement sur notre sol et ne sont pas plus violents que les autres. Simplement, quand on est délinquant, mal dans sa peau ou dans sa vie, être musulman est une circonstance aggravante parce que l'islam ne connaît que les rapports de force. Obéissance, soumission, conquête, violence.

Ça ne peut que laisser et des traces. Djihadistes ici, délinquants là, agresseurs d'un jeune Arménien dont le pronostic vital est engagé ici.

 

Alors oui je fais le pari que les agresseurs sont des Vladimir, malgré la prudence  du journaliste et des enquêteurs. Mais l'évocation des bandes rivales, celle de la Cité des Alouettes ou du Grand Ensemble, d'un vol de portable ou d'un trafic  de stupéfiants et, surtout, le mode de fonctionnement, l'attaque en meute, peut-être gratuite, pour un regard, le refus d'une cigarette, ou l'origine arménienne,  ressemble, hélas, furieusement au mode de fonctionnement de certains Vladimir.


Par Christine Tasin - Publié dans : JUSTICE
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Lundi 29 avril 2013 1 29 /04 /Avr /2013 09:54

Il est tout content de lui, le Sinistre de l'Intérieur, de mettre à la disposition de tous les Français la possibilité de déclencher une enquête sur les policiers. Valls veut une police irréprochable. On pourrait le comprendre, sauf que...

 

Sauf que, si l'on en croit le livre d'Obertone France Orange mécanique, ce ne sont pas les policiers qui posent problème en France.

Sauf que, en les désignant comme des ripoux possibles à dénoncer Valls discrédite encore plus ceux qui n'ont plus d'autre droit que d'essuyer les coups et se faire tuer, au motif qu'il n'y aurait pas "de fumée sans feu". Ils peuvent continuer à rire, les malfrats...

 

C'est honteux. Mais ça ne nous étonne pas. Le couple maudit Valls-Taubira relâche les délinquants et met en coupe réglée les policiers. Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles.

 

Qu'attendent les policiers pour se révolter ?

Par Christine Tasin - Publié dans : JUSTICE
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Mardi 23 avril 2013 2 23 /04 /Avr /2013 13:42

C'est ce que dit tranquillement l'imam de Toulouse dans son prêche de vendredi 19 avril :  mosquée mirail 19 avril 2013

Les bisounours diront qu'il s'agit, forcément, d'abattage rituel et que cela ne concerne que les animaux...

Objection messieurs les dhimmis et autres collabos. Même si on admettait que cela ne concernerait que les animaux, on pourrait considérer que la seule façon de tuer que les pouvoirs publics acceptent en notre beau pays est l'abattage rituel par égorgement.

Dans ce cas qui l'imam de Toulouse incite-t-il les musulmans à tuer le la meilleure façon ? L'incitation à tuer est un fait condamnable et le Procureur de la République devrait poursuivre l'imam responsable.  D'autres procureurs poursuivent Pierre Cassen, Pascal Hilout, Jacques Philarchein, Renaud Camus et Christine Tasin pour bien moins que cela...

Quant à la mosquée où il officie, on rappellera simplement les articles 34 à 36 de la loi de 1905 : 

Article 34

Tout ministre d'un culte qui, dans les lieux où s'exerce ce culte, aura publiquement par des discours prononcés, des lectures faites, des écrits distribués ou des affiches apposées, outragé ou diffamé un citoyen chargé d'un service public, sera puni d'une amende de 3 750 euros. et d'un emprisonnement d'un an, ou de l'une de ces deux peines seulement.

 La vérité du fait diffamatoire, mais seulement s'il est relatif aux fonctions, pourra être établi devant le tribunal correctionnel dans les formes prévues par l'article 52 de la loi du 29 juillet 1881. Les prescriptions édictées par l'article 65 de la même loi s'appliquent aux délits du présent article et de l'article qui suit.

 

Article 35

Si un discours prononcé ou un écrit affiché ou distribué publiquement dans les lieux où s'exerce le culte, contient une provocation directe à résister à l'exécution des lois ou aux actes légaux de l'autorité publique, ou s'il tend à soulever ou à armer une partie des citoyens contre les autres, le ministre du culte qui s'en sera rendu coupable sera puni d'un emprisonnement de trois mois à deux ans, sans préjudice des peines de la complicité, dans le cas où la provocation aurait été suivie d'une sédition, révolte ou guerre civile.

 

Article 36

Dans le cas de condamnation par les tribunaux de police ou de police correctionnelle en application des articles 25 et 26, 34 et 35, l'association constituée pour l'exercice du culte dans l'immeuble où l'infraction a été commise sera civilement responsable.

Par Christine Tasin - Publié dans : JUSTICE
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Samedi 13 avril 2013 6 13 /04 /Avr /2013 05:08

Livre pouvant être intéressant en effet, mais gardez à l’esprit que vos contradicteurs « humanistes » pourront toujours accuser les auteurs d’avoir manipulé les chiffres (et vos contradicteurs le feront soyez en sûrs) ne tombez pas dans l’excès de données chiffrées donc, un bon exemple valent mille mots.

C’est quoi un bon exemple me direz vous, et bien moi, personnellement je connais une femme qui travaillait en grande surface, ma soeur été caissière en chef. Survient un braqueur, un « vladimir » drogué jusqu’au cheveux, armé d’un fusil à double canons sciés il menace ma soeur et sa collègue, se fait conduire au coffre, se fait remettre son contenu, puis, sans raison, il tire simultanément avec les deux canons chargés en chevrotine « double zéro » (pour les connaisseurs)
Le local étant petit la chevrotine n’a pas assez de distance pour se disperser, ce qui sauve ma soeur, MAIS sa collègue elle prend le tout, elle survivra miraculeusement car les cartouches étaient vieilles et que sa tenue de poissonnière (gros pull, combinaison pour protéger du froid etait épaisse) elle est malgré tout grièvement blessée…

Le tireur, arrêté peu de temps après, passe en jugement…et il prend SEPT ANS ! (à peine) il en fera à peine cinq.
Ben oui, circonstance atténuante il etait drogué « le pauvre » alors même si la vidéo à prouvé qu’il à tiré sans aucune raison il faut être compréhensifs n’est ce pas ?

Comment moi je contre les humanistes qui osent dire qu’il à payé sa dette ?
C’est simple, je présente le présent de sa victime. Pour commencer il lui manque la moitié d’un bras, et ca ne repousse pas un bras, elle porte de très vilaines cicatrices au visage (elle a aujourd’hui 45 ans à peine) et surtout comme son foie, sa râte, son estomac ont tous été touchés ainsi que ses reins elle survit entre les dialyses, contraintes de ne manger que des aliments ultra basique (plus de viande notamment ce qui reste de son estomac ne la digere plus)
Et surtout, surtout, aujourd’hui c’est elle qui survit sous drogues, même si on leur donne le nom de médicaments, notamment de la morphine, à vie pour soulager ses douleurs qui ne la quitteront plus jamais…

Bref, cinq ans de prison d’un côté et une seconde chance au bout contre la perpétuité d’être handicapée pour la victime.
Quand je demande aux humanistes où est l’équité là dedans je vous assure qu’ils contemplent n’importe quoi pour faire semblant de ne pas avoir entendu ma question.

Pour résumer, prenez un cas ou la victime est morte (la mort étant perpétuelle par excellence) ou gravement handicapée À VIE (la aussi c’est perpétuel) et faîtes le comparatif avec la « peine » qu’à reçu le coupable, c’est très efficace croyez moi.
Et n’hésitez pas, JAMAIS, à poser LA QUESTION CRUCIALE… »Auriez vous autant d’empathie pour le coupable si la victime etait votre femme, fille, mari ou fils ? » ca marche très bien aussi.

Philippe le Routier

Par Christine Tasin - Publié dans : JUSTICE
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Jeudi 11 avril 2013 4 11 /04 /Avr /2013 11:01

Le Musée du Louvre en fait les frais. Hier il a été fermé, les employés ayant exercé leur droit de retrait, exaspérés par la présence et l'activité incessante des pickpockets qui s'en prennent aux touristes mais aussi à eux. 

Selon la déléguée syndicale Christelle Guyader (SUD), «les agents expriment un ras-le-bol. Ils viennent parfois la peur au ventre au travail parce qu'ils se trouvent confrontés à des bandes organisées de pickpockets qui sont de plus en plus agressifs dont des mineurs, qui entrent gratuitement dans le musée et qui même interpellés par la police reviennent quelques jours plus tard».

 

Même Sud le dit. On se contentera de pointer ci-dessous la liste des bénéficiaires de la gratuité au Musée du Louvre.  S'il est louable de permettre à tous de bénéficier de la culture, on ne dira jamais assez à quel point la gratuité est contraire à l'égalité et permet à des gens sans foi ni loi d'entrer dans des lieux qui ne les intéressent pas pour perturber, voler etc. 

Il en est pour les musées comme pour l'électricité, l'eau, le gaz etc. La véritable égalité c'est que le pack culture, comprenant une ou deux entrées par an au Louvre fasse partie   des allocations ou aides versées ; ça n'est pas que chacun ait un traitement à part, particulier, avec son justificatif etc. Ensuite il appartient à chacun de faire ses choix. Si le musée est important pour lui il fumera moins de cigarettes, il marchera un peu plus au lieu d'utiliser le ticket de métro... J'ai connu des gens d'une pauvreté absolue qui, pourtant, achetaient des livres, pour eux et leurs enfants, quitte à ne pas manger de viande tous les jours. Ils étaient sereins et équilibrés et ne se plaignaient pas. 

Mais ce n'est pas avec le gouvernement que nosu avons que nosu aurons des mesures de ce genre.. Ils vont promettre quelques agents de plus, proposer des aménagements d'emploi du temps ou des primes de risques aux agents mais ne toucheront pas à l'essentiel, j'en fais le pari. 


 

La gratuité d'accès aux collections permanentes du musée du Louvre et au musée Eugène-Delacroix est accordée, sur présentation d'un justificatif en cours de validité, pour :
- les moins de 18 ans
- les jeunes de 18 à 25 ans résidents dans l'un des pays de l'Espace Economique Européen
- les enseignants titulaires du Pass Éducation
- les enseignants en histoire des arts, histoire de l'art, arts plastiques, arts appliqués, en activité, sur présentation d'un justificatif  mentionnant la matière enseignée
- les artistes plasticiens affiliés à la Maison des Artistes et à l'AIAP (Association internationale des arts plastiques)
- les demandeurs d'emploi et les bénéficiaires des minima sociaux (justificatif daté de moins d'un an)
- les visiteurs handicapés et leur accompagnateur.

Par Christine Tasin - Publié dans : JUSTICE
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Jeudi 11 avril 2013 4 11 /04 /Avr /2013 04:52

Cher lecteur,
Je ne sais pas si vous parlez souvent, en public, de votre soutien à l’Institut pour la Justice. Pour ma part, j’avoue que je préfère parfois rester prudente, y compris en famille.
Car il faut bien reconnaître une chose, aujourd’hui, si vous vous investissez au côté des prisonniers, vous serez bien vu par tout le monde. On dira de vous que vous êtes une personne généreuse.
Mais si vous vous battez pour les victimes, c’est autre chose. On est facilement taxé d’alimenter la « soif de vengeance ». Même le simple fait de demander qu’un coupable soit sanctionné peut être assimilé à une attitude « répressive », voire « populiste ».
C’est pour vous éviter cette situation que nous avons préparé un manuel, avec tous les chiffres et arguments pour répondre aux personnes qui pensent que vous êtes animé par de mauvais sentiments lorsque vous vous mobilisez à nos côtés pour la défense de la Justice.
Car il faut bien comprendre ceci. C’est en général en toute bonne foi que les gens imaginent que notre arsenal « répressif » est suffisant.
Tous les jours, les gens entendent des experts leur expliquer que le crime a toujours existé, et que le risque zéro n’existe pas. Des documentaires passent à la télévision, où il est présenté comme une évidence que la prison est une école du crime, et qu’y envoyer les jeunes délinquants ne fait qu’augmenter la récidive. Des politiciens se succèdent dans les médias pour expliquer qu’il est « populiste » d’accuser les juges de laxisme et que la France mène une politique du « tout carcéral » et n’investit pas assez dans la « prévention ».
Ces discours sont omniprésents dans les grands journaux, dans les universités françaises et dans les syndicats de magistrats.
Et pourtant, une vraie connaissance de la réalité judiciaire, de la criminologie, et des statistiques de la délinquance en France, montre que ces idées ne correspondent en rien à la réalité.
Mais encore faut-il prendre un peu de temps pour s’informer. L’avantage est que, une fois que vous avez les vrais chiffres, vous n’avez plus rien à craindre. Ce sont au contraire vos interlocuteurs qui se sentent bien bêtes d’avoir été manipulés par les médias et les faux experts. Et c’est pourquoi nous avons publié ce manuel. Je vous recommande de vous le procurer au plus vite.
Savez-vous, par exemple, que le nombre de places de prison par habitant en France est inférieur de près de moitié à celui de l’Union européenne ? La ministre Christiane Taubira, qui justifie ses réformes laxistes par la nécessité de « sortir de la politique du tout carcéral », abuse donc tout simplement de l’ignorance de nos concitoyens à ce sujet.
Savez-vous qu’une toute petite minorité de criminels « suractifs » est responsable de 80 % des vols et des violences ? Les incarcérer permettrait de diviser par cinq ces délits et crimes sur notre territoire. Les « experts » qui affirment qu’il n’existe pas de solution à l’insécurité sont donc dans le déni de réalité.
Savez-vous que si les « suicides en prison » paraissent si nombreux, c’est parce que la presse passe presque systématiquement sous silence les cas, beaucoup plus courants, où ce sont les victimes qui mettent fin à leur jours : femmes violées, parents d’enfants assassinés, commerçants agressés, adolescents rackettés et harcelés ?
Savez-vous que la dissuasion – la fameuse peur du gendarme – est tout sauf une illusion ? Lorsque les policiers municipaux se sont mis en grève à Montréal en 1969, des délinquants se sont massivement rendus au centre-ville pour dévaliser les commerces, multipliant par quatre les vols habituellement commis. Avec la fin de la grève, la situation est redevenue normale. Il est donc faux de dire que remplacer les policiers par des assistantes sociales est plus efficace pour lutter contre la délinquance.
Tout cela, vous pourrez l’expliquer à votre entourage avec des mots qui portent lorsque vous aurez en main notre manuel. Il s’intitule « Quand la justice crée l’insécurité », et il a été publié aux éditions Fayard. C’est également un excellent cadeau à offrir à toutes les personnes qui vous entourent, et qui doutent de l’urgence absolue d’une justice plus ferme en France.
Vous y trouverez, de plus, de nombreuses histoires réelles, qui cloueront définitivement le bec à tous les prétentieux qui, d’un air narquois, vous expliquent que vous « manquez d’humanisme » lorsque vous vous scandalisez, avec nous, de l’indulgence dont bénéficient les criminels en France.
Vous aurez la preuve concrète que les idées que vous défendez avec l’Institut pour la Justice correspondent à l’intérêt général, au bien commun, et que c’est bien vous qui êtes du côté de l’humanisme et de la générosité bien comprise.
Enfin, vous l’aurez compris, acheter ce livre est un bon moyen de soutenir notre association et de contribuer à la diffusion de ses idées. Les droits d’auteur nous seront reversés. S’il ne vous plait pas, il vous suffira de nous le renvoyer et nous vous rembourserons.
Je vous remercie d’avoir pris le temps de me lire.

Avec tous mes remerciements,
Laurence Havel
Secrétaire nationale de l’Institut pour la Justice

Sources

Par Christine Tasin - Publié dans : JUSTICE
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Samedi 16 mars 2013 6 16 /03 /Mars /2013 06:00

 

Intéressant, ce concept... quand une rue ou un quartier sont trop soumis à la délinquance (et, tant que les socialistes qui nous gouvernent n'auront pas réussi à imposer l'impunité totale pour les consommateurs de drogue comme pour les dealeurs, les dealeurs sont bien des délinquants qui empêchent paix, sécurité et tranquillité là où ils sévissent, on met en branle quelques mesurettes, comme les caméras... histoire non pas de mettre fin à la délinquance mais de faire cesser les doléances des habitants du quartier ou de la rue en déplaçant le problème  un peu plus loin.

Le temps que les gens constatent ce qui se passe, qu'ils commencent à faire des démarches, à se mobiliser c'est tout bénéfice pour les délinquants qui ont pu, pendant quelques mois (voire plus) supplémentaires (le temps passé étant directement proportionnel à la patience des riverains) continuer leurs activités... jusqu'à ce qu'ils soient à nouveau poussés à changer de quartier !

 

Alors, d'un côté, les cités où l'on se garde d'intervenir parce que l'on considère que si on met fin au trafic toute l'économie souterraine de la Cité s'écroulera et qu'il y aura des émeutes.

De l'autre, la fuite en avant dans les quartiers où ceux qui voudraient vivre et travailler "normalement" se révoltent et obligent à quelques réponses/mesures.

 

Mais jamais, jamais, la question n'est prise à bras le corps.

 

Ou plutôt, elle est traitée indirectement par les bisousnous qui nous gouvernent. Il va sans dire que réserver des postes au smic aux jeunes des quartiers va, tout à coup, les empêcher de dealer... Il va sans dire que ne pas les mettre en prison mais leur offrir des stages de formation et des rencontres avec des sociologues va faire disparaître toute la délinquance dont ils sont les auteurs, d'un coup de baguette magique...

 

Parce que, bien sûr, s'attaquer à l'immigration, appliquer la double peine, prononcer des peines dissuasives, tout cela ne servirait à rien, tout le monde le sait !

 

Il vaut mieux déplacer le problème, et tourner en rond !

 

Par Christine Tasin - Publié dans : JUSTICE
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