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L'islamophobie n'est pas un délit, mais de la légitime défiance

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Cliquer ici si vous désirez participer à notre campagne en faveur de l'islamophobie.

AGENDA

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Le 22 juin, tous à Paris pour la défense de la France et des Français

Samedi 25 mai Etats généraux du halal, à Paris. Inscription en ligne.

Jeudi 30 mai à 19h30, conférence-débat de Christine Tasin. Pourquoi demander la dissolution de l'Assemblée nationale le 22 juin ? Au Local, 92 rue de Javel, 75015 Paris.
Samedi 1er juin, apéro saucisson pinard dans l'Aude, à Villegly, (15 km de Carcassonne) à partir de 16h, avec Christine Tasin. Inscription obligatoire, merci d'envoyer un chèque de 10 euros (5 euros pour les chômeurs et étudiants) à Résistance républicaine, 101 Avenue du Général Leclerc, 75685 Paris Cedex 14, en spécifiant bien courriel et téléphone pour communication de l'adresse, avant le 20 mai.

Mercredi 5 juin, à 18heures, Christine Tasin sera reçue par Gérard Marin sur Radio Courtoisie pour évoquer la manifestation du 22 juin, en compagnie de René Marchand qui parlera de Reconquista ou Mort de l'Europe.

Samedi 8 juin à 10h30. Résistance républicaine Rhône Alpes, en collaboration avec le Cercle des Citoyens vous invite à une conférence-débat avec Christine Tasin : Laïcité et Communautarisme.

Droit d’entrée : 5.00 €, possibilité de déjeûner sur place : 25.00 €. Brasserie « Midi-Minuit » 83, Cours Charlemagne 69002 – LYON, Réservation Obligatoire : 04 72 61 18 45, ou par courriel lecercledescitoyens@orange.fr, soit pour la conférence, soit pour dîner et conférence.

Vendredi 7 juin et Samedi 8 juin, René Marchand en Lorraine, à l'invitation de Génération Patriotes et de Résistance républicaine. Dîner-conférence 7 juin à 19h30 à Neufchef(57), 18 Euros à envoyer à Génération patriotes Moselle, 45 rue des écoles, 57700 Neufchef, generationpatriotes57@gmail.com ; Déjeuner-conférence 8 juin à midi à Nancy, 26 euros à envoyer à Résistance républicaine, 101 avenue du Général Leclerc, 75685 Paris Cedex 14. Bien note nom adresse téléphone et courriel pour communication du lieu. Inscription avant le 30 mai.

Samedi 15 juin, Résistance républicaine Alsace vous invite à une conférence-débat avec Christine Tasin, près de Sélestat, à 11h30. Pourquoi demander la dissolution de l'Assemblée nationale le 22 juin ? Pour réserver, envoyer un chèque de 30 euros à l'ordre de Gérard Robert Gabier, à Gérard Gabier, 95 Rte de Ste Marie aux Mines, 67730, Châtenois avec votre adresse courriel et un numéro de téléphone pour communication de l’adresse du lieu de rencontre.

Lundi 24 juin, à 19 h. Résistance républicaine Rhône Alpes vous invite à une conférence-débat avec René Marchand : Reconquista ou mort de l'Europe.

Droit d’entrée : 5.00 €, possibilité de diner sur place : 25.00 €. Brasserie « Midi-Minuit » 83, Cours Charlemagne 69002 – LYON, réservation Obligatoire :06 70 02 54 76 , ou par courriel :resistras@orange.fr soit pour la conférence, soit pour dîner et conférence.

JOURNAL DES RESISTANTS

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JUSTICE

Samedi 14 avril 2012 6 14 /04 /Avr /2012 12:10

Ci-dessous un témoignage très intéressant d'un des adhérents de Résistance républicaine. Je répondrai juste  deux choses à Michel :

- à propos des deux phrases du coran qu'il cite qu'elles ne sont contradictoires qu'en apparence. Si tuer un homme qui n'a pas commis de violence est interdit, il n'y a pas contradiction avec le fait de tuer un infidèle, car l'infidèle, étant opposé à la religion d'Allah est... coupable de violence envers Allah et son peuple. Ainsi la boucle est-elle bouclée...

- à propos des paroles prononcées par Mélenchon sur l'Iran. On ne peut défendre ni soutenir Mélenchon ici car c'est d'une part, un scandale de le voir prononcer ces paroles quand il soutient le Hamas qui prévoit dans sa charte d'exterminer Israël et les juifs et qui a imposé  l'islam le plus fondamental à tous les habitants de Gaza,  c'est le pire des candidats islamophiles qu'on ait avec Joly (pourtant Sarkozy et Hollande sont déjà pas mal dans leur rôle) et les réponses du Front de Gauche au questionnaire du Mrap font se dresser les cheveux sur la tête. C'est là un programme digne de staliniens ou de fascistes, en tout cas d'islamophiles fous prêts à tout pour imposer en France un régime ressemblant étrangement à l'Iran épinglé par Mélenchon. Je consacrerai à ce questionnaire le Journal des Résistants de lundi prochain.  

 

La Liberté d’expression.

Souvent, lors de voyages en Afrique du nord, il m’est arrivé, avec nos guides, d’orienter la conversation sur la religion. C’est assez facile car l’islam est omniprésent dans ces pays et nul ne peut y échapper. Du haut des minarets, les Muezzins éructent cinq fois par jour pour appeler à la prière ceux qui auraient l’effronterie de vouloir se défiler. Le seul avantage qui j’y vois pour nous, c’est que ça fait regretter les cloches, même celles de Bourbon l’Archambault dans l’Allier, ou celles de Bavent en Normandie, qui sonnent toute la nuit !

Donc, que ce soit en Tunisie, au Maroc, en Algérie ou en Egypte, lorsque la religion s’invite à la table, une même question est posée : « Quelle est ta religion ? Tu es catholique ? - Non ! (une lueur de curiosité s’allume alors dans l’œil de votre interlocuteur) -protestant ? Non ! - musulman ? Non ! -juif  alors ! Non plus ! -Alors quoi ? »            

 Avec une taquinerie soigneusement dissimulée, je réponds : « je n’ai pas de dieu….. Je ne crois en rien….au mieux je suis agnostique…au pire je suis athée. »

La stupeur qui se lit dans les yeux du vis-à-vis est alors à son comble. Stupeur suivie bientôt de doute et d’incompréhension. Il faut savoir que l’athéisme ou le doute est un concept inconnu en terre musulmane. On attend de vous que vous ayez une foi, l’islam étant, ma foi,  la plus noble des fois, une fois !  Suivi de peu par le christianisme qui fait en quelque sorte partie de la famille puisque Jésus figure en tant que prophète dans le coran… et loin derrière, le judaïsme comme étant au mieux une erreur de jugement. Mais athée ! c’est impensable. L’idée ne fait même pas partie des possibles puisque la laïcité leur est inconnue et la liberté de conscience aussi improbable que la théorie des quantas ! Du reste, changer ou rejeter sa religion, autrement dit devenir apostat de l’islam, est puni de mort…. combien de Tartuffes dans ces pays où l’on ne peut rien faire d’autre que de jouer le jeu  si l’on ne veut pas risquer une fatwa  sur sa tête? Avouer son athéisme dans une assemblée de salafistes pourrait facilement tourner au vinaigre pour le confident impudent et imprudent.

En France, grâce à dieu ! on peut avouer son athéisme ou son agnosticisme dans l’indifférence générale. On peut même se dire catholicophobe,  christianophobe, religiophobe et même papophobe en racontant des histoires graveleuses et salaces sur Jean Paul II, qui mettait le préservatif à l’index ou sur le Vatican où toute décision est accouchée par le Saint-Siège, sans finir sur le bucher. (Mais il faut préciser que ce ne fut pas toujours le cas, le chevalier de la Barre pourrait en témoigner, si l’on lui restituait sa langue !)

Or, il est à remarquer que dans nos pays occidentaux, dans ces merveilleux lieux de  Liberté de Conscience, de  Laïcité et de Tolérance, il devient difficile, voire même impossible de se dire islamophobe. On peut être anticlérical et antimoine, voire même antiquaire, antiseptique, antichambre, antillais, anticorps, antibiotique, antilope, Antigone ou antidote… (non ! antidote est un mauvais exemple) mais anti-islam, que nenni, sinon on vous soupçonne d’être antiarabique !  Ceux qui s’y risquent, au mieux  retrouvent leurs locaux carbonisés ou sont envoyés au tribunal,  comme Philippe Val et Charlie Hebdo pour l’affaire des caricatures, (quelle inconsistance tout de même que ce dieu qui a besoin des hommes pour laver ses affronts !) ou Houellebecq pour avoir affirmé que toutes les religions étaient connes mais que la plus conne de toutes c’était l’islam ou encore Fanny Truchelut, la propriétaire du gîte lorrain, où elle avait demandé à deux jeunes musulmanes de bien vouloir retirer leur voile dans les parties communes… et au pire de se voir condamné à mort comme  Salman Rushdie pour ses versets sataniques, Redecker, le prof de philo qui avait osé dire que Mahomet était un voleur de grands chemins, (voire même un pédophile,) et Théo Van Gogh, le cinéaste hollandais assassiné par un musulman fanatique pour avoir osé critiquer l’islam dans un film au titre évocateur : ‘’submission’’. D’autres exemples me viennent encore à l’esprit : Geert Wilders menacé de mort et traîné au tribunal pour son film Fitna (soi-disant injurieux de l’islam,) Taslima Nasreen, exilée de son pays sous la pression des intégristes et qui dénonce cette condamnation au cri de « laïcité, voilà ma patrie ! »  Nabil Karoui menacé de mort et en procès pour avoir diffusé en Tunisie le film Persépolis ou encore Tahar Djaout, journaliste assassiné à Alger en 93 par des fanatiques et qui disait : « si tu parles tu meurs,  si tu ne parles pas tu meurs, alors parle et meurs. »

 Pour un tel inventaire il faudrait un Prévert !

Pour de tels comportements, l’islamophobie en France est appelée racisme ou xénophobie, et certains aimeraient bien remettre à la mode le délit de blasphème. Pourtant, celui qui se dit papophobe ne passe pas, que je sache, pour germanophobe ou italophobe ? Alors pourquoi cette particularité réservée à l’islam, véhiculée par une minorité de fanatiques ou de bobos angéliques ? Serions-nous, en occident, victimes de nos bons sentiments,  de nos valeurs démocratiques et républicaines,  du politiquement correct, avec une tendance un tantinet marquée au sadomasochisme ? Peut-être un restant de culpabilité coloniale ? Je pose la question….

Voici ce que dit Taslima Nasreen sur la Liberté d’expression dans son livre : ‘’Brèves de Pensées Laïques’’ paru en 2006:                                                                                                            « Je crois en la Liberté d’expression, elle est indispensable à la démocratie. L’Etat doit assurer la sécurité de tous les citoyens, qu’ils soient athées ou non, quelle que soit cette croyance. Si l’Etat choisit une religion, il est évident que ceux qui ont une foi différente ainsi que les athées vont se percevoir comme des citoyens de seconde zone. Si l’Etat choisit une religion, alors les lois du pays peuvent s’inspirer de cette religion…or, nous savons que toutes les religions oppriment les femmes. Si les lois religieuses sont reconnues alors c’en est fini de la liberté et des droits des femmes. Si l’Etat choisit une religion, alors la religion se mêle de politique. Et c’est la religion qui dirige le pays. La religion n’est plus du domaine du privé. Elle s’empare de la santé, du système éducatif, elle est partout. Et par voie de conséquence, le sort des femmes se dégrade terriblement. »

Patrick Gonthier dans le N° 106 de ‘’Enseignement publics de l’UNSA éducation’’ de mars 2006, (UNSA : Union Nationale des Syndicats Autonomes,) nous invite à défendre la liberté d’expression et rappelle l’attachement de l’UNSA Education à la laïcité, à la Liberté de conscience, à la Liberté de créer, même si cela doit heurter ou choquer. En introduction de son propos il a réécrit les trois premiers articles de la déclaration des Droits de l’Homme :

Article 1: Tout être humain, par la caricature, le roman, le tableau, le film a le droit de blasphémer, de contester les religions, de les tourner en dérision, de se moquer de leurs dignitaires et de leurs travers. Tout être humain a le droit de s’indigner de la place et du rôle des religions dans tout Etat, sans encourir l’inquisition, la fatwa ou les châtiments les plus sévères.

Article 2 : Toute religion a le devoir de mettre en pratique, à tout moment, la séparation des Eglises et de l’Etat et de ne pas juger les affaires publiques à l’aune de leurs dogmes.

Article 3 : Le citoyen appartient à la communauté des citoyens et non à une communauté religieuse ou ethnique.

Pour Yannis Youlountas dans ‘’Pensée Laïque’’ de 2006, l’artiste se doit de représenter la vie et le monde, et dès lors que l’artiste choisit la dérision, c’est à chacun dans le public de juger de la part de caricature, c'est-à-dire de la proposition d’exagération satirique et humoristique de la réalité. De même pour l’engagement philosophique dans une thèse dénonçant un problème social ou politique : c’est à chacun de se faire une opinion en évaluant la pertinence de la critique en fonction des arguments sur lesquels elle s’appuie. Censurer ce regard ou ces arguments revient à menacer ce qui constitue l’essence de tout être humain : la conscience critique. Seul le despotisme pratique l’interdit en bâillonnant les auteurs et en mutilant l’œil et l’oreille des peuples. La justice est alors asservie et les stades se remplissent pour assister aux mises en scènes d’exécutions. C’est ainsi qu’en 1973, à Santiago du Chili, on trancha symboliquement les mains du guitariste et poète Victor Jara avant de le réduire définitivement au silence. C’est pourquoi il est nécessaire d’exercer  cette liberté partout où il est possible de le faire, non seulement pour éveiller et alimenter l’esprit critique, mais aussi pour vérifier chaque jour l’existence de cette liberté. Nous savons combien les sourates coraniques sont un vivier de violence, d’antisémitisme et de misogynie, et la bible des chrétiens ne vole pas plus haut en matière d’humanisme, quand on en fait une critique exhaustive et sans concession. Ne nous trompons pas, c’est une fois de plus la liberté d’expression et, par conséquent la liberté absolue de conscience, qui sont menacées. C’est pourquoi il est nécessaire d’exercer une critique sans aucune gêne et de tourner en dérision toutes les formes de superstition. Elles sont partout et toutes plus ridicules les unes que les autres, et il faudrait en plus ! ne pas avoir le droit d’en sourire ? »

Actuellement, tout est bon pour avancer des propositions liberticides. L’affaire des caricatures a incité en 2006 un élu bien pensant, Eric Raoult, ancien ministre, député UMP et maire de Rancy, à déposer un projet de loi afin de modifier l’article 29 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, loi visant à interdire les propos et les actes injurieux contre les religions. Autrement dit, à réintroduire le délit de blasphème. A quand les procès en sorcellerie et les bûchers sur les places des villages ? Nous n’en sommes pas loin en regard du vote qui a eu lieu à l’ONU le 25/04/2010 sur le blasphème des religions :

Vingt nations, dont la plupart sont des modèles de démocratie, (je plaisante !) ont voté l’interdiction de blasphémer les religions et en particulier de l’islam.

Ont voté pour (20) : Afrique du Sud, Arabie saoudite, Bahreïn, Bangladesh, Bolivie, Burkina Faso, Chine, Cuba, Djibouti, Égypte, Fédération de Russie, Indonésie, Jordanie, Kirghizistan, Nicaragua, Nigéria, Pakistan, Philippines, Qatar et Sénégal.

Ont voté contre (17) : Argentine, Belgique, Chili, États-Unis, France, Hongrie, Italie, Mexique, Norvège, Pays-Bas, République de Corée, Royaume-Uni, Slovaquie, Slovénie, Ukraine, Uruguay et Zambie.

Abstentions (8) : Bosnie-Herzégovine, Brésil, Cameroun, Ghana, Inde, Japon, Madagascar et Maurice.

Pour nos vacances prochaines, il va falloir tenir compte de ces choix ou tenir notre langue !

Nous savons tous que les religions ne sont pas des exemples de  modernité, (mais en général, ce ne sont pas les religions qui posent problème mais le fanatisme religieux.)

 Ces legs, venus du fond des âges, n’ont de valeur que si l’on arrive à relativiser leur lecture, ce à quoi les intégristes juifs, musulmans et chrétiens se refusent. L’islam est une barbarie venue du 7ème siècle… l’héritage d’un bédouin vivant de brigandage à qui l’archange Gabriel a susurré  un texte suranné où l’on trouve tout et son contraire, au point que l’on est en droit de se demander si Allah, pendant la dictée,  ne fumait pas la moquette ! (Un exemple suffira.  Une sourate dit « tuer un homme qui n’a pas commis de violence sur terre, c’est tuer tous les hommes… » tandis qu’une autre dit : « tuez tous les infidèles où vous les trouverez. » 

Au coran, dans lequel les fous de dieu trouvent   les justificatifs à leurs exactions : violence, homophobie, misogynie, contraintes, barbarie…s’ajoutent ses compléments : le Tabligh, (qui appellent au châtiment corporel des femmes,)    la charia, ( la loi islamique), la sunna, (la tradition du prophète qu’on peut résumer par la phrase : l’islam domine et ne saurait être dominé,) la dhimma, (la fameuse tolérance de l’islam, uniquement réservée aux chrétiens et aux juifs, mais en aucune façon aux hindouistes, aux bouddhistes, aux shintoïstes, aux animistes ou aux athées, pour eux, c’est la conversion ou le sabre,)   

 En attendant, si la lecture du coran ne peut être relativisée,  il nous faut réaffirmer avec la plus grande véhémence, notre liberté pleine et entière, de pouvoir dire et de pouvoir écrire que l’islam est à nos yeux un paralogisme venu d’un passé périmé, incompatible avec nos piliers républicains, à savoir : Liberté, Egalité, Fraternité, Laïcité… Alors qu’on nous laisse la liberté d’affirmer notre  islamophobie, sans nous suspecter d’une autre tare. Mélenchon a été l’objet dernièrement d’une campagne de calomnie pour avoir écrit au sujet de l’Iran menaçant Israël de destruction dès qu’ils se seront pourvu de l’arme nucléaire : « Un régime théocratique est toujours un danger pour le reste de l’humanité. Partout où l’on met des religieux au pouvoir, il faut s’attendre à des abominations, eh ! bien voici que l’Iran le confirme. » Non seulement il doit avoir le droit de pouvoir le dire mais c’est aussi un devoir que de le dénoncer. Du reste, le Haut Conseil à l’Intégration, dans son rapport annuel de 2005, nous apporte un argument de poids. Il est écrit :

« Le Haut Conseil à l’Intégration rappelle unanimement qu’en République, la critique de la religion, comme toutes les convictions, est libre, qu’elle est constitutionnellement garantie et qu’elle fait partie de la liberté d’opinion et d’expression. Elle ne saurait être assimilée au racisme et à la xénophobie que les membres du Haut Conseil à l’Intégration réprouvent et combattent activement.  La pratique de la religion étant libre, l’islamophobie, c'est-à-dire la peur ou la détestation de la religion islamique, ne relève pas du racisme. »

Nous ne devons pas abdiquer, quelles que soient les pressions, afin que ceux qui se sont battus depuis un certain 14 juillet 1789 pour construire une certaine idée de la République, avec comme point d’orgue la séparation des Eglises et de l’Etat en 1905, ne soient pas morts en vain. Ce serait faire preuve d’une grande désertion que d’abandonner tout ce chemin durement gagné sur l’obscurantisme.

Soyons vigilants.  J’ai dit. 

 Michel Auberger le 22/02/2012

Par Christine Tasin - Publié dans : JUSTICE
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Vendredi 13 avril 2012 5 13 /04 /Avr /2012 08:11

Quelle naïveté était la mienne ! Je croyais que dès qu'on était condamné à une peine de prison effective (non avec sursis) on perdait ses droits civiques le temps d'effectuer cette peine !

Il n'en est rien. Pis encore, ce ne sont pas seulement les personnes condamnées à quelques mois de prison pour un vol de mobylette (sont-ils condamnés à la prison pour ça d'ailleurs ????) qui auront une permission de sortie pour aller voter. Ce sont tous ceux qui auront écopé d'une peine égale ou inférieure à 5 ans. 

Quand on voit le fonctionnement de la justice de notre pays, on sait qu'une condamnation à 5 ans de prison ce n'est pas rien.   Cheb Mami condamné à 5 ans pour une tentative d'avortement forcé sur sa compagne. Un père condamné à 5 ans dont 3 avec sursis pour violences à son bébé ayant entraîné la mort. Le père de Mohamed Merah condamné à 5 ans pour trafic de cannabis. Un enseignant condamné à 5 ans pour agression sexuelle. Un Rochelais condamné à 5 ans pour viol. 3 ans de prison pour agression à l'arme blanche. 3 ans pour un coup de cutter par un zozo plusieurs fois condamné...  

 

Ces faits-divers montrent parfaitement que tous ces gens-là sont des anges paisibles incapables de violence. 

Non seulement ils n'ont pas été déchus de leurs droits civiques mais un décret de novembre 2007 (merci Sarkozy, c'était bien la peine de fanfaronner avec des histoires de kärcher pour permettre à une certaine Rachida Dati de devenir ministre de la Justice et faire de tels cadeaux aux délinquants ! ) leur permet de demander une permission de sortie pour aller voter. Naturellement c'est vous et moi qui payons pour que des gens examinent leurs dossiers, pour qu'il y ait des permanences de gardiens spécialement réquisitionnés pour faire les sorties et rentrées de ces messieurs-dames, pour qu'il y ait quelqu'un qui les accompagne si le juge chargé des peines l'estime nécessaire... On croit rêver ! 

On est rassurés, tous ne seront pas dehors, certains vont être incités à voter par correspondance. Ouf !

Par Christine Tasin - Publié dans : JUSTICE
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Mardi 3 avril 2012 2 03 /04 /Avr /2012 08:49

A vomir.

Il fallait oser. Ils l'ont fait. 10 avocats, rien que ça, pour la plainte du père de Mérah contre le RAID qui a passé plus de 24h à parlementer... 

10 avocats, rien que ça, pour demander réparation à la France du préjudice subi par un père qui ne semblait pas très proche de ses enfants...

10 avocats, rien que ça, pour demander réparation à la France d'avoir débarrassé la planète d'un monstre capable de tuer des innocents et même de poursuivre une gamine de 7 ans pour lui mettre deux balles en pleine tête.

Trop c'est trop.

C'est la caricature de ce qu'est devenu notre monde. Les assassins poursuivent en justice les victimes.

Ça ne peut plus durer. Tout est à revoir, les lois, le droit, les mentalités, les rapports de force...

Il est temps que quelque chose change en ce beau pays de France. Parce que si la France change, elle entraînera des changements dans le monde entier. J'en suis sûre.

 

Par Christine Tasin - Publié dans : JUSTICE
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Lundi 26 mars 2012 1 26 /03 /Mars /2012 10:31

On croit rêver.

 Même si on ne peut que se réjouir que, enfin, soit entendue la voix de tous ceux qui, depuis des années, alertent sur les fanatiques qui sont reçus avec un tapis rouge sur le sol français et dont les textes sont transmis dans les mosquées, dans les écoles des dites mosquées (payées par le contribuable avec l'alibi du financement d'édifice culturel), depuis Qaradawi le prêcheur égypto-qatari (jouissant d'un passeport diplomatique !) jusqu'à Tariq Ramadan, celui qui ose faire de la France la responsable du massacre de Toulouse-Montauban.     

Il n'empêche. A l'heure où Pascal Hilout et Pierre Cassen sont jugés coupables pour avoir décrit les dangers inhérents à l'islam, père de l'islamisme, voir les pouvoirs publics, sous la pression de quelques politiques, faire semblant de découvrir la nocivité de ceux dont nous dénonçons à longueur de textes et de videos les discours incitant à la haine, cela rend pantois. Pire, cela révolte. Totalement.

A l'heure où un Mélenchon prétend qu'un Mohamed Morah ne serait qu'un dégénéré qui n'aurait  rien à voir avec l'islam (comme l'a fort justement demandé l'un de mes lecteurs de blog, Mohamed Morah aurait-il été élevé par les Carmélites qui lui auraient insufflé ses décisions d'en découdre avec les mécréants et le peuple honni de Mahomet ?) ; à l'heure où Sarkozy, Hollande, Juppé, responsables juifs et musulmans crient la main sur le cœur    qu'il ne faut pas faire d'amalgame et que le personnage serait un fou isolé :

-          Des dizaines de milliers de "j'aime"     sur les pages facebook consacrées au terroriste fermées et ouvertes les unes après les autres.  Mohamed Morah aurait-il ressuscité des milliers de fois ?

-          Un rassemblement à sa mémoire dans sa cité, à Toulouse, avec femmes emburkinées prenant la parole pour   oser mettre sur le même plan les familles des 7 victimes du monstre et les proches de ce dernier…

-          Le coordonnateur du renseignement auprès de l'Elysée reconnaît qu'il y a en France plusieurs centaines de fondamentalistes (refusant d'en dire plus pour ne pas stigmatiser une communauté)   ; s'agirait-il d'une génération spontanée, d'un gêne déviant qui produirait, au hasard, des terroristes ? D'ailleurs, des fondamentalistes étant, par définition, ceux qui s'attachent à la lettre aux "fondamentaux" d'une doctrine, essentiellement religieuse, on voit mal comment nos politiques et les responsables religieux peuvent clamer que faire un rapprochement avec l'islam serait une erreur…  

-          Toujours selon les services de renseignement, environ 85 Français s'entraînent avec les talibans pakistanais depuis 3 ans. Les Talibans, simples huluberlus retranchés à Saint-Nicolas du Chardonnet ?

Quel numéro de claquettes embarrassées nous joue Sarkozy ! Il se présente aux élections. Les Français ouvrent les yeux sur l'islamisation de leur pays. Un terroriste vient de prouver que des enseignements illicites ont lieu sur notre sol. Mais… comment ne pas fâcher ses alliés Qataris auxquels il est en train de vendre la France, histoire de l'islamiser encore plus vite en nous faisant croire qu'il vaudrait mieux perdre son âme plutôt que de payer moins cher nos joueurs de foot et d'encourager nos entreprises du CAC 40 à investir chez Lagardère ?  

Alors c'est simple, Sarkozy officiellement fait dire que la présence de Qaradawi n'est pas souhaitée (on aurait aimé que l'homme au karcher dise qu'elle est interdite… et dise publiquement les horreurs dont le prêcheur est responsable, avec la fougue dont il est capable) et on se doute que, en privé, il assure ses interlocuteurs musulmans (sunnites donc fondamentalistes, on le rappellera en passant…) qu'il faut attendre un peu que les esprits se calment mais que tout redeviendra bientôt comme avant et que les Qaradawis pourront revenir distiller leur message de haine et d'encouragement à la violence en toute quiétude en France.

D'ailleurs, on attend une déclaration interdisant à Ramadan de mettre un pied sur le sol français, après sa véritable déclaration de guerre à la France, en guise d'hommage au  tueur !

Nous sommes sans illusions.Ils sont prêts à tout pour protéger l'islam et nous imposer, peu à peu, la charia. 

Mais nous votons dans moins de 4 semaines.

 

Par Christine Tasin - Publié dans : JUSTICE
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Vendredi 23 mars 2012 5 23 /03 /Mars /2012 14:29

 

Par Christine Tasin - Publié dans : JUSTICE
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Lundi 12 mars 2012 1 12 /03 /Mars /2012 05:48

Jacques Philarchein, professeur de philosophie de sensibilité marxiste, a été invité à ce titre à prendre la parole, le 18 décembre 2010, aux Assises internationales sur l’islamisation de nos pays. Ces assises, retransmises en direct, et regardées par 600.000 téléspectateurs, ont été, de l’avis général, d’une tenue exemplaire, et a priori ni les policiers présents dans la salle, prêts à intervenir au moindre dérapage raciste, ni la centaine de journalistes présents n’avaient remarqué de propos posant problème.

Néanmoins le Mrap avait menacé, dans les heures qui ont suivi, de poursuivre deux intervenants, dont Jacques Philarchein, rédacteur à Riposte Laïque et responsable de Résistance républicaine en Bourgogne, dans un communiqué qui déformait gravement les propos prêtés à l’intervenant. Malgré tout, plainte a été déposée contre lui il y a quelques semaines et le procureur Anne de Fontette l’a instruite. C’est dans ce cadre que, ce mardi 28 février, la Préfecture de police de Paris a entendu notre camarade qui risque à son tour, comme Pierre Cassen et Pascal Hilout, d’être inculpé et traduit devant les tribunaux.

N’acceptant pas ce qu’il considère comme un harcèlement judiciaire et une volonté d’interdire la liberté d’expression, Jacques Philarchein a décidé de porter plainte contre le Mrap, pour dénonciation calomnieuse. Riposte Laïque et Résistance républicaine approuvent et soutiennent la démarche de leur militant.

Nous rappelons que la libre critique de tous les dogmes, de toutes les religions, islam y compris, n’a rien à voir avec le racisme, mais avec la liberté d’expression pour laquelle se sont battus, tout au long de l’Histoire les Républicains et les amoureux de la laïcité. L’actualité elle-même rappelle ce droit élémentaire puisque le Conseil constitutionnel vient d’invalider la loi interdisant la négation du génocide arménien au motif que « la liberté de communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme », selon la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789.

Les pouvoirs publics vont-ils continuer à laisser des associations se prétendant anti-racistes multiplier des procédures judiciaires visant à réduire au silence, par l’arme financière, des citoyens qui ont le tort de ne pas épouser le discours politiquement correct ?

Il est temps que cesse la dictature de ces associations qui ne vivent que par les subventions généreusement accordées par nos gouvernants et nos élus. Nous espérons que cette plainte sera instruite, et que ce procès permettra de démasquer les méthodes inquisitrices de ceux qui ont dévoyé le combat anti-raciste. Il en va de la défense de la liberté d’expression, dans le pays des droits de l’Homme.

Pierre Cassen et Christine Tasin

 

Par Christine Tasin - Publié dans : JUSTICE
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Jeudi 23 février 2012 4 23 /02 /Fév /2012 09:11

A quoi sert la décentralisation ?

On savait que ça servait à acheter un réseau d'électeurs en puissance en créant des postes dépendant du renouvellement de la majorité au Conseil Régional, sans parler du népotisme que l'on peut voir partout.

On découvre à présent que le contribuable, non content de subventionner les mosquées en achetant halal sans le savoir pourrait également participer à la campagne de Hollande...

Attendons le résultat de la saisine de la Cour régionale des comptes...

 

Nous attendons, mais nous ne serons jamais résignés devant la nouvelle féodalité qui s'est installée en France avec l'UMP et tout particulièrement le PS (cf les scandales qui éclaboussent ce parti,de l'affaire Guérini à Marseille à celui du Nord Pas-de-Calais), féodalité, qui, comme sous l'Ancien Régime, ne se contente pas de sucer notre sang et notre sueur, mais fait cause commune avec la religion pour nous imposer la dîme payée aux mosquées ! 

Par Christine Tasin - Publié dans : JUSTICE
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Mercredi 22 février 2012 3 22 /02 /Fév /2012 08:28

Sans elle, un des principaux candidats à la présidentielle en France aurait passé la nuit en garde à vue.

 

Certes, il est peut-être innocent de ce dont on l'accuse, il n'empêche que cela aurait fait désordre ! Imaginez les ricanements et la perte de respectabilité de la France si le candidat Strauss-Kahn avait été publiquement soupçonné de complicité de proxénétisme aggravé  en bande organisée et de recel d'abus de biens sociaux....

 

Certes, il eût été encore plus terrifiant de savoir que le quidam, dont chacun connaissait les travers, était soutenu, la bouche en coeur, par les têtes dirigeantes du PS et par les journalistes prêts à se prosterner devant l'homme censé sauver le système ultra-libéral dont ne veulent pas les Français....

 

Alors, un grand merci à Nafissatou Diallo ?

 

Eh bien, figurez-vous que j'ai un doute...

 

Il y a quelque part un candidat Flamby, sans idées, sans énergie, prêt à vendre son âme aux financiers anglais, prêt à abandonner le droit de veto de la France à l'ONU,  prêt à renoncer au nucléaire pour complaire à Efa Choly (et tant pis si nous devons retourner au charbon et aux voyages à pied), qui a un programme terrifiant sur l'école,  qui est internationaliste avant de défendre le peuple de son pays, et qui s'apprête à détruire la laïcité en inscrivant dans le marbre de la constitution le droit de financer les lieux de culte... 


On a évité Strauss-Kahn, mais on a Hollande. Bien sûr ce sont les deux mêmes (le charisme en moins pour Hollande) mais...

 

Mais  si Strauss-Kahn n'était pas tombé sous le charme de Nafissatou Diallo, il serait actuellement à la place de Hollande et... avec tous les ennuis judiciaires qui lui tombent dessus, il serait, forcément, quelque peu disqualifié dans la course à l'Elysée.

A cause de Nafissatou Diallo on a perdu une occasion historique de nous débarrrasser définitivement du PS.

Merde alors !

Par Christine Tasin - Publié dans : JUSTICE
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Jeudi 9 février 2012 4 09 /02 /Fév /2012 09:08

Suite du deuxième témoignage évoqué récemment.

La LICRA m'a rappelée. Elle m'a rassurée tout de suite, ils ne me feraient pas de procès.
 
 J'ai tout à fait le droit de critiquer l'islam mais pas les musulmans. Cela m'a chagrinée. J'ai donc répondu (à l'exemple de Pierre) : Mais pour qu'il y ait un islam, il faut bien qu'il y ait des musulmans ! C'est comme si vous disiez : on peut critiquer le nazisme mais pas les nazis.
 
 Bafouillage de l'autre côté de la ligne : Mais madame vous ne pouvez mettre en parallèle une religion et un dogme. A cela j'ai répondu : et pourquoi ? Cette religion n'en est une que pour ses adeptes. Tout comme le nazisme en était quasiment une pour les nazis.
 Et cette fameuse religion, ou idéologie me condamne à MORT madame tout comme le nazisme a condamné à mort les juifs.
 
 De plus si il y a (par exemple, merci Pierre) un régime islamique en Tunisie c'est aussi parce que 40 % des tunisiens en France ont voté pour.
 
 Je lui ai également parlé de l'afganistan et de ses charmantes coutumes (tirer dans la tête d'une femme au milieu d'un stade) là où nos soldats se battaient. Il me semble qu'il ne se battent pas contre des bouddistes ?
 
 Je lui ai également rappelé que cette "religion" était la seule qui condannait ceux qui la quittait, à mort lorsqu'elle a essayé de faire la parallèle avec d'autres religions. Elle m'a dit qu'AVANT ce n'était pas facile non plus pour ceux qui n'étaient pas d'accord avec les 2 autres (Judaïsme et Chrétienne). Je lui ai donc rappelé que je vivais au 21ème siècle et pas 4 ou 5, voir plus, siècles en arrière. Je parle de MAINTENANT.
 
 Elle m'a dit que critiquer le musulmans se serait comme critiquer tous les allemands. Je lui ai rappelé que tous les allemands n'étaient pas nazis.
 
 Je te résume en gros bien entendu car elle parlait également d'incitation à la haine etc... Je lui ai dit que ceux qui incitaient à la haine étaient ceux qui suivaient les préceptes d'un dogme qui me condamne à mort et condamne également d'autres innocents comme moi
 
J'ai terminé en lui parlant des visites de barbus à ma porte (véridique, ils regardent les noms sur les boites aux lettres) pour m'informer qu'il y a un tapis de prière et les regards de haine que je recois lorsque je dis que je suis chrétienne. Que je ne voyais pas cela avant et que j'étais bien placée pour être extrémement inquiète de l'évolution de l'islam en France
 
 
 PS : j'oubliais, elle m'a dit que ce que je disais était comme : si on me frappe alors j'ai le droit de frapper et qu'il fallait évoluer.
 Je lui ai dit : mon 1er mari me frappait. Certes il était plus fort que moi et donc m'envoyait au tapis mais je ne suis jamais tombée sans m'être défendue en frappant également. Que je n'étais pas venue au monde pour être une victime. Elle était gênée et n'a plus rien dit à ce sujet

Par Christine Tasin - Publié dans : JUSTICE
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Lundi 6 février 2012 1 06 /02 /Fév /2012 14:16

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Telle serait ma conclusion après tout un après-midi passé à suivre le procès de Pierre Cassen et de Pascal Hilout à la dix-septième chambre, vendredi dernier.

Et quel après-midi ! Passé à naviguer entre émotion et colère, entre admiration et révolte, entre le rire devant l'humour des accusés et de nos témoins et les larmes d'empathie avec ces derniers racontant leur vécu de l'islam. Avec la rage de n'avoir pu, sous peine de voir évacuée la salle, hurler notre révolte devant la présence d'une femme voilée qui clamait "je suis chez moi"et devant les mensonges éhontés proférés par les avocats des parties civiles ou leurs témoins. Mais avec, surtout et sans cesse, ce regret lancinant : comme il est dommage de ne pas avoir le droit de filmer ni même d'enregistrer ce qui se passe en cette journée historique.

Oui, historique, le mot n'est pas trop fort. Nous étions très nombreux à partager ce sentiment. Parce que, pour la première fois en France – et peu importe que les medias aient délibérément choisi de boycotter ce procès, par crainte de nous faire connaître par encore plus de Français-  c'était le procès de l'islam qui était fait. Sans haine, sans animosité. Juste de l'humanité et une immense peur pour l'homme, quel qu'il soit, quel que soit son pays, quelle que soit sa nationalité, quelle que soit sa couleur. Une immense leçon de courage, de résistance, de foi en l'homme issu des Lumières.

Que dire devant les explications de Pierre et Pascal, modestes, défendant leur vision de l'homme et du monde, sans une once de racisme ni de xénophobie, sans arrogance et sans animosité ? L'envie d'applaudir à tout rompre et de leur crier un immense merci d'avoir si bien su traduire ce que nous ressentons tous, à Riposte laïque et à Résistance républicaine.

Que dire devant les témoignages de nos témoins ? Ils nous ont tous galvanisés. Un silence incroyable, religieux pourrait-on dire, a accompagné les dépositions extraordinaires d'Oskar parlant de la laïcité en Suisse ; de Myriam racontant comment elle, son mari et leur bébé ont échappé au lynchage à Perpignan ; d'Ahmed évoquant, des tremblements dans la voix, et les mois passés à travailler en Arabie Saoudite où il n'a cessé de voir les lapidations et les flagellations, et son vécu de père écoutant ses enfants, au prénom français, raconter les pressions et les injures reçues, en France, parce que ces fils de Tunisien d'origine ne mangent pas halal et ne font pas le ramadan ; de Bernard, né en Syrie, racontant le communautarisme et ses conséquences et sa révolte devant la mention obligatoire de la religion sur une carte d'identité ; d'Anne embrasant la salle par son évocation des femmes brûlées vives ou lapidées, en France, au nom de l'islam ; de René, cet adorable et mince homme de 76 ans, à la crinière blanche, digne, tranquille, disant sa connaissance de l'islam, son respect et sa compréhension des musulmans et appelant au dialogue tant qu'il en est encore temps, afin qu'ils respectent nos valeurs, essentielles ;  de Stéphane, ce petit-fils de déporté juif, racontant comment il avait découvert, à partir des années 2000, qu'un nouvel antisémitisme, d'origine musulmane, se développait comme une traînée de poudre en France…


C'est d'ailleurs ce dernier témoignage qui a le plus ennuyé les avocats des parties civiles, et notamment Tubiana, l'avocat de la LDH, qui était manifestement gêné de trouver en face de lui un de ceux qui faisaient partie des parties civiles au procès Papon.  Au lieu de chercher à approfondir son témoignage, il a cherché à s'en tirer par une pirouette, mettant sur le même plan les textes de l'Ancien Testament, du Talmud et le Coran. Oubliant juste un détail. Un tout petit détail. Les premiers ne sont plus appliqués depuis fort longtemps pendant que le dernier a force de loi… encore et toujours, parce qu'incréé.      


On sentait que Tubiana avait un compte à régler avec Riposte laïque, qu'il essaie de toucher à travers les deux textes incriminés, et c'est là que j'ai eu une illumination. Riposte laïque c'est le nouveau Zorro, qui vient mettre de l'ordre dans un monde qui part à vau-l'eau et Tubiana, c'est le sergent Garcia. Sauf que… Sauf que s'ils se ressemblent par leur corpulence, leur application stupide de préceptes et d'ordres contraires à l'intérêt commun et à la justice, il y a quand même une différence. Le sergent Garcia peut susciter l'amusement, presque de la sympathie. Parce qu'il n'est pas méchant au fond… Difficile d'en dire autant du sergent Tubiana, osant stigmatiser la salle parce qu'elle n'était pas assez black, blanc, beur à son goût,  déformer à dessein les paroles des accusés et affirmer à Pascal Hilout qu'il était raciste avec lui-même et devrait consulter un psychanalyste...

 

Que dire, enfin, de la plaidoirie implacable de notre avocat, Maître Scipilliti, alignant avec calme et détermination  les arguments en faveur des accusés et s'élevant avec force contre ce qu'il a appelé la "privatisation du parquet" ? Nous en avions des frissons sur le corps.


On laissera pour la bonne bouche les témoins des parties civiles, ternes à souhait, débitant des généralités ou les conclusions de leurs travaux universitaires, à des années lumière de la vraie vie et les autres avocats, qui n'ont fait que dire comme le sergent Tubiana.


Peu importe ces seconds couteaux. Les rois de l'arène étaient Pierre, Pascal, Oskar, Ahmed, Anne, Bernard, Myriam, René, Stéphane et notre avocat. Et nous ne pourrons jamais assez les remercier de nous avoir aidés à tracer sur le ventre du sergent Tubiana le nom de Riposte laïque.   

Par Christine Tasin - Publié dans : JUSTICE
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LES RECETTES DE PORC DE NINI

Vous ne voulez pas manger halal ? Vous ne voulez pas risquer de tomber malade ? Vous ne voulez pas payer une dîme à une mosquée et financer le culte musulman ? Vous ne voulez pas manger la viande d'un animal qu'on a égorgé sans étourdissement, lui imposant une agonie de plusieurs minutes ? Vous ne voulez pas manger halal sans le savoir ?

Alors ne mangez que du porc, seule viande dont on peut être sûr qu'elle n'est pas halal.

Vous voulez des recettes goûteuses, rapides, originales et bon marché ? Cliquez colonne de gauche dans la colonne Catégories sur "Recettes de Nini".

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